LE CERCLE DE LA CALLE
LES MARCHÉS
Quatre marchés hebdomadaires se tiennent dans le Cercle :
Celui de Bou Hadjar, tous les dimanches ;
A Roum-el-Souk (marché couvert) le mardi ;
Au Tarf, le vendredi ;
Le quatrième aux Oulad Ali Achicha, sur l’extrême frontière, a lieu le jeudi.

LA COTE
Nous allons maintenant décrire la côte :
Le cap Roux forme l’extrémité orientale de nos possessions Algériennes, ce sera donc notre point de départ. Ce cap, placé par 36° 57, de latitude Nord et 6° 20 de longitude, n’est que le prolongement des pentes abruptes du Djebel Segleb. Le cap Roux se compose de rochers d’une couleur roussâtre, escarpés de tous côtés. On distingue dans la masse du promontoire une large entaillure, partant du sommet et descendant jusqu’à la mer ; autrefois, les navires venaient mouiller auprès du cap et, par cette tranchée, l’ancienne Compagnie d’Afrique y faisait descendre les blés achetés aux Arabes
. Sur un rocher abrupt qui, vu de la mer, apparaît inaccessible, on aperçoit encore les restes du magasin que la Compagnie y avait fait construire.(1) Après avoir dépassé les falaises du cap Roux, on trouve le Monte Rotondo, Kef Chetob, des Arabes, montagne conique que son isolement rend très remarquable. A partir de ce point la côte prend la direction O.-S.-O. bordée par des pentes rapides recouvertes de broussailles et d’arbustes, jusqu’à l’embouchure de l’Oued Mecida qui sort du Garâ ou Guelt el-Hout, (lac des poissons). Le ruisseau de Mecida coule au pied de la montagne et vient déboucher à la mer, dans une crique où les barques des corailleurs peuvent trouver un abri. Plus loin, la côte devient de plus en plus basse et forme ce qu’on appelle la grande plage qui ne présente plus que de dunes et des sables mouvants jusqu’à La Calle. On compte quatre milles du Monte Rotondo à La Calle.
LE PORT
Nous avons déjà parlé de la situation de cet Établissement, il nous reste à dire quelques mots de son Port.
« A la différence des autres Ports de l’Algérie, dit l’Ingénieur de la marine Lieussou, qui n’offrent que des anses plus ou moins ouvertes et qui regardent l’E.-S.-E., celui de La Calle consiste dans un petit bassin oblong dont l’entrée regarde 1’O.-N.-O. Ce bassin, resserré à son entrée, à 120 mètres de largeur moyenne sur 300 mètres de longueur. Il est limité au Nord, par un quai récemment construit le long de la presqu’île de rocher sur laquelle est établie la petite ville ; au Sud, par la côte formée par des falaises escarpées ; à l’Est, par un isthme de sable de 130 mètres de largeur.
« Ce petit Port n’est pas accessible aux bateaux à vapeur, il n’est praticable que pour des caboteurs et des petits navires marchands Le peu de largeur de la passe et le brusque ressaut de fond qu’elle présente, y occasionnent, dans les gros temps, une barre ou brisant difficile à franchir. Cette disposition rend l’entrée dangereuse. Ce mouillage, ouvert en forme d’entonnoir, dans la direction d’où viennent presque toutes les tempêtes, n’est pas tenable en hiver, et n’offre, en été, qu’une sécurité incomplète(1). »
La hauteur des lames refoulées par le fond du Port y détermine un ressac auquel les bâtiments ne peuvent résister qu’avec beaucoup de précautions et en s’amarrant solidement à chaque bord, d’un côté, à de vieux canons plantés à cet effet, sur le bastion, dans les môles, et de l’autre, à des rochers qui ont été taillés, pour le même usage, en terre ferme. Des bâtiments surpris par les vents de N.-O, pendant leur chargement, ont résisté, par ce moyen, à de violentes tempêtes ; néanmoins, la Compagnie d’Afrique évitait, autant que possible, que les bâtiments stationnassent dans l’intérieur du Port : ils allaient attendre, soit à Bône, soit à l’Île de la Galite(1) que leurs chargements fussent prêts et ils repartaient aussitôt qu’ils étaient chargés(2). La pointe Ouest du rocher de la presqu’île et un autre rocher à fleur d’eau qui se trouve à 60 mètres au pied de la côte, sous le Poste du moulin, forment les deux musoirs du port de La Calle. Il n’y a que six mètres et demi d’eau au milieu de la passe, sur un fond de roches mêlées de sable.
MOUILLAGE
Un peu en arrière de ces pointes, il s’en trouve deux autres entre lesquelles il n’y a que 85 mètres de distance. La profondeur moyenne du port est de 10 à 12 pieds au milieu; on voit donc qu’il ne pourrait recevoir des bâtiments de plus de 100 tonneaux. Les gros navires s’arrêtent au large, mais ils ne doivent pas y séjourner ils sont exposés à tous les vents sur un fond pierreux et de mauvaise tenue(1). Cent bateaux corailleurs et plus encore, peuvent trouver un refuge à La Calle, se hâler sur la plage sablonneuse du fond, être radoubés et préservés de tout danger dans les gros temps et pendant la mauvaise saison. Il n’y avait qu’un mètre et demi d’eau dans l’anse de Saint-Martin, qui s’ouvre à l’E., mais la plage qui l’entoure est assez grande pour contenir 80 bateaux corailleurs. Ils y étaient jadis mis à terre sous la protection de la batterie de l’Est.
Il est très regrettable que cette anse ait été comblée ; on aurait pu la faire communiquer, par un petit canal, avec le fond du Port, et on aurait créé ainsi un arrière-bassin parfaitement calme dans les plus grandes tempêtes. Plusieurs projets ont été présentés pour améliorer le Port de La Calle celui de la Commission présidée par le Commandant Mouchez, et connu sous le nom de port de Boulif, sera sans doute adopté. Il a l’avantage incontestable de favoriser l’agrandissement de la ville et sa prospérité future ; de pouvoir abriter sûrement, par tous les gros temps et par tous les vents, les plus forts vaisseaux, et, enfin, de devenir un Port de refuge pour tous les navires qui, par les vents d’Ouest, ne peuvent gagner Bône.
LE PORT DE BOULIFbr> Le port de Boulif, à l’Ouest de La Calle, n’aurait pas moins de 80 hectares, et serait fermé par une jetée partant de la pointe des Carrières. L’isthme, ou plutôt la petite plage qui sépare le Port de La Calle, a été élargie, jadis, par des moyens artificiels. La mer la surmontait, autrefois, par les moindres coups de vent du N.-O., et la communication du rocher avec la terre était interceptée. Pour peu que le gros temps se prolongeât, on y manquait d’eau douce, la citerne n’en contenant pas assez pour suffire longtemps à la consommation. Pour remédier à cet inconvénient, on construisit, du rocher au continent, un mur qui arrêtait les sables poussés par les vagues ; ils eurent bientôt surmonté et enfoui cette muraille, et la plage reçut un prompt accroissement. Mais on fut ensuite obligé de la diminuer pour prévenir un ensablement au fond du Port.
Dans les temps calmes et à loisir, on enlevait les sables du pied de la muraille et on les jetait du côté de l’anse de St-Martin. Le premier coup de vent du N.-O., qui venait ensuite, poussait de nouveaux sables à la place de ceux qu’on avait enlevés. On parvenait ainsi à entretenir, au fond du Port, la profondeur d’eau nécessaire au tirant d’eau des bateaux de la Compagnie.
L’ABANDON DE LA CALLE
L’abandon où La Calle resta durant de longues années, ayant suspendu cette opération, il fallut, après notre prise de possession de 1836, procéder à quelques travaux de curage dans le fond du Port ensablé. Il y avait, jadis, une belle calle d’embarquement entre la porte de la Marine et celle du Centre, et une autre, plus petite, au-dessous de la maison de l’Agence. L’action des vagues les avait dégradées aussi. A l’Ouest de La Calle, la côte se prolonge au S.-O. et, est bordée d’escarpements ; elle laisse, devant elle, la petite île de l’Abondance, forme une plage, dite Plage Romaine, se relève aussitôt vers le N.-O., avec des pentes très raides, pour aller passer au Cap Gros. La plage romaine, appelée aussi quelquefois Rade des Romains, a près d’une lieue de longueur et facilite singulièrement l’entrée du port de La Calle.
Elle n’offre aucun abri contre les vents du large, mais les bateaux corailleurs qui, dans le cas d’une réunion générale, n’auraient pu trouver place dans l’intérieur du port, pourraient, quel que fut leur nombre et l’activité de la pêche, se rassembler sur ses bords. Malgré sa grande distance, la saillie du Cap Gros abrite parfaitement contre les vents d’Ouest fréquents dans ces parages. La côte se dirige ensuite à l’O.-N. -O. par le Cap Mezara et on découvre les ruines d’une tour. Elle s’élève sur un escarpement rougeâtre, au-dessus d’une petite anse bordée de sable blanc, aujourd’hui déserte, mais, il y a moins de deux siècles pleine d’animation et de bruit. Cette tour est tout ce qui reste de l’ancien Bastion de France, El-Bastioun, comme les Arabes l’appellent encore.
ENVIRONNEMENT Le pays environnant, dont la prodigieuse végétation excitait autrefois l’admiration du Père Dan, a conservé le même aspect : une riche verdure couvre les vallées, et les montagnes sont toujours revêtues d’épais taillis avec quantité de bois de haute futaie. La côte descend ensuite vers le S.-O., en présentant alternativement des falaises taillées à pic et de petites plages. A un peu moins de deux milles du Bastion, elle semble se creuser brusquement. On y remarque une déchirure profonde, semblable à l’embouchure d’une rivière, mais il n’y a là qu’un chenal par lequel la mer communique avec le lac connu des marchands français, aux derniers siècles, sous le nom de Étang du Bastion. C’est le Garâ ou Guelta et-Malah des Arabes, dans lequel, autrefois, les corailleurs pénétraient souvent et qui servait de Port à leurs barques pendant l’hiver.
M. le Lieutenant de vaisseau Dubouchage s’est livré à une étude très intéressante, pour démontrer l’utilité d’établir, au lac Malah, un Port qui aurait surtout une certaine importance militaire...
LAC MALAH
Ce lac, dit-il, est situé entre le Cap Gros et le Cap Rosa. C’est un bassin de 867 hectares d’étendue, dont le point le plus rapproché de la côte en est à 250 mètres. Il a actuellement une communication avec la mer par un canal tortueux, dont l’embouchure est exposée en plein aux vents de N.-O. et repose sur un lit de roches. Tous les dépôts amenés par les eaux du lac, et les sables entraînés par la mer du N.-O, se sont en conséquence amoncelés à cette embouchure jusqu’à la combler. Elle est côtoyée sur la rive E. par un monticule dont l’élévation est d’environ 30 mètres. Ce monticule, en s’avançant dans la mer, forme, sur son autre côté, une petite baie qui abrite des vents d’Ouest. C’est dans cette baie qu’aboutirait la passe à creuser pour faire communiquer le lac avec la mer par la plus courte distance qui les sépare.
Le lac a une profondeur qui varie entre quatre et cinq mètres ; lorsque sa communication avec la mer sera ouverte, les navires du commerce pourront donc entrer dans un port vaste et parfaitement abrité, par une passe dont la direction serait du N.-N.-E. au S.-S.-O. où, par conséquent, on entrerait toujours largue par les vents du large, qui sont les vents régnants.
LES CAPS
Il y a, du Cap Gros au Cap Rosa, une étendue de neuf milles de côtes avancées dans la mer et faciles à reconnaître très au large. Lorsqu’on approcherait, on aurait pour l’entrée du Port un point de reconnaissance certain dans le monticule dont j’ai parlé, qui indiquerait le côté Ouest de la passe. On voit qu’en creusant simplement un canal de communication qui aurait 250 mètres de long entre le lac et la mer, on aurait un Port sûr et meilleur, pour le séjour des navires du commerce, qu’aucun de ceux qui existent sur la côté d’Afrique.
Mais si l’on se bornait à creuser cette passe, on n’aurait fait qu’un travail incomplet. Elle doit être protégée contre l’envahissement des sables par deux jetées :
l’une, appuyée sur la pointe du promontoire, qui la prolonge à l’O. et dirigée vers l’E.-N.-E., la protégera au N.-O.; l’autre, de 150 mètres, partant du milieu de la baie, à 300 mètres de la rive E. du canal d’entrée et dirigée au N.-N.-O., la protégera du côté de l’E.
L’utilité de l’établissement d’un Port au lac Malah, est fort grande, au point de vue du commerce et de la colonisation.
Le Cercle de La Calle est, je ne crains pas de le dire, une des parties les plus riches de l’Algérie ; son sol est d’une très grande fertilité il est couvert de bois de toutes essences, et contient des mines de fer, de cuivre et de plomb argentifère, dont l’exploitation donnerait de splendides résultats s’il y avait un bon Port à portée.
De plus, placé sur la frontière de Tunis, il doit attirer à lui tout le commerce de la Régence par les marchés de la lisière, et notamment par celui de Roum-el Souk. Et puis, une chute d’eau de 30 mètres de hauteur, produite par le déversement du Lac Oubeïra dans le Lac Malah donnerait de puissantes ressources pour établir, sur le lieu même de l’embarquement, des usines de toute sorte

(30) ANCIENNES POSSESSIONS FRANÇAISES DE LA CALLE DE LA PÊCHE DU CORAIL
Complément envoyé par Jean-Pierre P.

Avant la guerre de 1830 contre Alger, comprenant une soixantaine de lieues des côtes de Barbarie, notre prise de possession (l) datait de 1520.
Les établissements eurent à souffrir plusieurs vicissitudes jusqu au moment où les Français furent chassés définitivement de la Calle, ville incendiée par les Arabes, d'après l'instigation des Turcs, le 18 juin 1827.
Lorsqu on est de ces parages, où se trouvent nos anciennes possessions de la Calle, du cap Rosa, du bastion de France et du cap Roux, était affecté à la pêche du corail, ainsi que le golfe de Bône et les environs du cap Ferrat, près d'Oran.

Lorsqu une autre partie des côtes de la province de Constantine, objet des concessions commerciales, était exploitée par une compagnie française, qui y faisait un commerce exclusif sur les grains, les cuirs, la laine, le miel, la cire, la soie et l'huile.
L'avantage de ce monopole coûtait à la France une redevance annuelle de deux cent mille francs, payée au dey d' Alger. Le trésor rentrait dans ses avances en accordant des patentes de pêche aux bâtiments corailleurs,
(1) Lorsque expression de concession, à force d'être répétée, remplaça celle de possession, consacrée dans plusieurs traités des dix-septième et dix-huitième siècle. à raison de mille francs pour la saison d’été, et de cinq cents francs pour celle d'hiver.
Souvent le même bateau prenait une patente tunisienne, afin de pouvoir pêcher dans les eaux de Tabarcâh : elle coûte moitié moins que celle de France.
On compte jusqu à deux cents bateaux corailleurs en mer ; leur réuniondans un petit espace offre un coup d oeil agréable.
La compagnie commerciale n'était assujettie à aucune rétribution. Le gouvernement français, ayant voulu exploiter ce commerce, ne put couvrir ses frais : il abandonna à une compagnie française, avec la condition, avantageuse pour elle, de fournir aux corailleurs les objets de consommation.
La dernière était connue sous la maison Paret et compagnie.

La ville maritime de Bône était le centre des pêcheries et des opérations commerciales. Un consul français y résidait, et la compagnie d'Afrique y avait formé ses plus grands établissements.
Ce n'était qu'éventuellement qu'elle faisait des achats dans les ports de Stora, de Collo et de Bougie.
Lorsque la France déclara la guerre au dey d'Alger, il n'existait plus de distinction entre les concessions commerciales et les anciennes possessions territoriales, limitées par la Seybouse et le cap Roux. Aussi avait-on laissé tomber en ruine nos fortifications du cap Rose, du bastion de France et du cap Roux. Ce ne fut qu’accidentellement que celles de la Calle furent réparées.

Comme, pendant mon premier séjour à Oran en 1831, j'ai résidé pendant un an au fort de Mers-el-Kébir, j'eus occasion de voir constamment les bateaux corailleurs, et jeus la curiosité de les visiter et daller voir comment se faisait cette pèche ; je fus plusieurs fois en mer avec eux pour jouir de ce coup d oeil, et j'étais loin de m'imaginer comment s'opérait cette pêche ; ainsi je crois très à propos d'en donner ici au lecteur la description.
La pêche du corail est faire par des balancelles, bateaux pontés du port de quinze à vingt-cinq tonneaux, ayant de huit à douze hommes d'équipage et deux mousses constamment occupés à faire ou à réparer les filets.
La voilure est fort basse, soutenue par un seul mât ; elle se compose d'une voile latine et d'une brigantine.

Les filets de pêche sont formés par deux forts madriers placés en croix,longs d'un mètre cinquante centimètres. A leur réunion est une grosse pierre carrée et un câble assez long pour laisser descendre le fil et jusqu à quatre vingts brasses de profondeur (quatre cents pieds), et quelque fois plus. Aux quatre extrémités des madriers, sont fixés des paquets de roseaux en grosse ficelle.
Cet appareil, fort simple, est jeté à la mer et retenu au moyen du câble fixé à un petit cabestan. En entrant dans l'eau, les réseaux du filet sétendent, et, parvenus au fond, ils sétalent autour des madriers, qui, agités par les flots, cassent les branches des coraux.
Quand en suppose qu'une quantité suffisante a été détachée des rochers sous-marins, ou enlève les filets au moyen du câble : alors les réseaux se rapprochent par leur propre poids et accrochent les morceaux de corail cassés par les madriers.
Les filets étant parvenus sur le pont, on cherche dans les réseaux les coraux qui s'y trouvent. On ne conserve que les morceaux qui résistent à la Cassure qu'on cherche à faire avec les doigts.
Cette pêche n'est exploitée que par des Sardes et des Napolitains

Un bateau bien équipé rêche pour dix ou douze mille francs de corail, avec une dépense de six à sept mille francs. On le transporte à Livourne, où il est vendu de trente à cinquante francs la livre.
Les gros morceaux de corail, propres à tailler des médaillons, se vendent à la pièce jusqu à mille francs et au delà. Ce n'est que dans ce port et à leur retour que les patrons s'acquittent du prix de leurs patentes auprès du consul français.
Depuis que nous occupons Alger, cette pêche a repris une activité plus grande que jamais ; car, à l'époque où j'étais à Oran, c'était la saison d'été, il y avait au moins une trentaine de bateaux corailleurs qui, tous les matins, partaient du port de Mers-el-Kébir et se dirigeaient ver le cap Ferrat, où étaient leur point de mire et la réunion des autres bateaux, qui cependant se tenaient à distance des uns et des autres, lorsques ils commençaient leur pêche.
Je les examinais tous les matins de Mers-el-Kébir, car on les voyait parfaitement de ce point, et toute celte réunion de petits bateaux formait une petite citadelle forte agréable à la vue, qui donnait une activité étonnante à ces parages.
Site internet GUELMA-FRANCE.