LA PHASE FINALE DE LA GUERRE D'ALGERIE et LA GUERRE D'ALGERIE EN TRENTE CINQ QUESTIONS-
Jean Monneret

      Jean Monneret est né en 1939 à Maison-Carrée, Alger, il est Docteur en Histoire. Il a vécu une grande partie des événements décrits et a eu un accès exceptionnellement large aux archives de l'époque. Après une carrière classique dans l'enseignement, il a fait des études d'Arabe et s'est spécialisé dans l'analyse d'un conflit qui continue de marquer l'histoire de la France et de l'Algérie.

A PROPOS DE SON LIVRE : LA PHASE FINALE DE LA GUERRE D'ALGERIE

Après l'année 2003 (qui était l'année de l'Algérie en France) et qui vit les medias audiovisuels marquer leur préférence pour des films partiaux, faisant un procès sans nuances de la colonisation et du rôle de l'Armée Française, un flot incessant d'attaques mensongères s'est poursuivi, accompagné d'analyses plus que sommaires et d'une propagande aberrante.

L'effort de certains parlementaires de faire reconnaître les aspects positifs de la colonisation, a fait l'objet d'une campagne d'agit-prop, digne des pires moments de la guerre froide, tandis que le Président algérien n'hésitait pas à comparer la France au IIIè Reich.

Depuis quelque temps, un journal du soir s'efforce de faire condamner l'œuvre coloniale française et, à l'unisson d'Alger, exige la repentance unilatérale de notre pays. L'Histoire est déformée. Elle est prise en otage.

Il conviendrait que tous les aspects de cette Guerre, qui a duré huit années, soient analysés sans parti pris et sans a priori idéologiques. C'est pourquoi en publiant La Phase Finale de la Guerre d'Algérie, en février dernier aux Editions L'Harmattan, j'ai voulu mettre au premier plan des épisodes mal connus, voire totalement occultés de la période qui s'étend de 1960 à 1962.

J'ai principalement étudié le rôle des " barbouzes " , les causes et le déroulement de la fusillade de la rue d'Isly, le 26 mars 1962, les enlèvements d'Européens par le FLN (plus de 3 000 personnes), et j'ai expliqué, documents d'archives à l'appui, ce qui s'est passé le 5 juillet à Oran et la réalité des massacres commis (p.243).

Sur les négociations secrètes FLN-OAS (p.196), ainsi que sur la question des Harkis (p.320), j'ai également révélé de nombreux faits nouveaux.

Mon travail prend sa source dans une thèse universitaire de plus de 800 pages, que j'ai présentée en Sorbonne il y a cinq ans. Pendant deux décennies j'ai interrogé des dizaines d'hommes politiques comme Messieurs Morin, Peyrefitte, Santini, Soustelle, Tricot ainsi que tous les dirigeants survivants de l'OAS ; de multiples hauts fonctionnaires, comme l'ex-préfet d'Alger Vitalis Cros, dont j'ai pu utiliser les archives, des dizaines d'officiers généraux et supérieurs ayant joué un rôle capital dans le conflit comme les généraux Aussaresses, Jouhaud, Katz, Massu, Meyer, et des centaines de témoins.

J'ai eu largement accès aux archives du Service Historique de l'Armée de Terre, et en particulier à de nombreux dossiers du 2ème Bureau jamais ouverts aux chercheurs auparavant. Mon livre est donc un des mieux documentés sur cette guerre d'Algérie qui continue à marquer notre vie politique et commence à peine d'être abordée scientifiquement par les historiens.

Les efforts de mon éditeur ont permis une diffusion correcte de ce livre. Le boycott des médias n'en est pas moins réel. Je compense ce handicap en m'appuyant sur mon propre réseau d'amis et de connaissances. C'est pourquoi je fais appel à vous pour me soutenir dans ce combat. En achetant mon ouvrage au prix avantageux que je vous propose, vous approfondirez votre connaissance de l'Histoire tout en contribuant à la liberté d'expression. Vous combattrez aussi ceux qui ont fait de la désinformation sur l'Algérie et la Guerre d'Algérie, leur premier cheval de bataille.

Collectif des Guelmois site Internet GUELMA-FRANCE