Chère madame Marinez, je suis très heureux de faire votre connaissance par Internet Interposé. J'ai déjà eu l'occasion de converser brièvement avec Monsieur Martinez. Je ne crois pas qu'il peut y avoir d'obstacle à reprendre l'interview réalisée par Dominique Autié, cet homme, poète, éditeur, érudit remarquable qui malheureusement nous a quittés quelque jour après que je l'ai rencontré. Son Blog est clôturé. Et j'ai déjà remarqué que cet entretien avait été repris par beaucoup de monde et pas toujours par des milieux politiques : il figure ainsi sur un site psychanalytique, sur une cycle de poètes et peut-être ailleurs. Je veux donc croire qu'il s'agit d'un échange qui intéresse au sens premier du mot. Pour ma part c'est avec beaucoup de plaisir que je le verrai accessible sur votre site ../....

Interview de Roger Vétillard par Dominique Autié

"L'oeil d'éditeur qui est le mien n'a pas eu grand mérite à jauger d'emblée l'ampleur et la rigueur du travail d'historien qui, pendant sept ans, a requis son auteur " Dominique Autié

Dominique Autié : Un volume de près de 600 pages, plus de 1 200 notes et références infrapaginales, 70 pages d'annexes et pas moins de 20 de bibliographie… Votre livre impressionne par sa forme, la rigueur évidente d'organisation des contenus collectés (dont un grand nombre de témoignages directs que vous avez recueillis), mais aussi par la prudence de vos analyses et de vos conclusions. Comment les historiens " professionnels " accueillent-ils le matériau que votre ouvrage verse au dossier de cet épisode dramatique de la présence française en Afrique du Nord ?

Roger Vétillard : Mon livre est paru en février 2008. Lorsque j'ai présenté au professeur Guy Pervillé, éminent spécialiste de l'histoire de l'Algérie, le manuscrit en janvier 2005 j'ai été très agréablement surpris par l'accueil immédiatement ouvert et intéressé qu'il m'a réservé. Rapidement il m'a assuré que je faisais un véritable travail original d'historien et m'a donné divers documents et références complémentaires. Au fil de l'approfondissement de mes recherches, j'ai pu mesurer l'intérêt qu'il portait à mes études. Puis j'ai eu l'occasion de rencontrer d'autres historiens comme le professeur Jacques Frémeaux qui enseigne à la Sorbonne, Robert Davezac docteur en histoire et Alain Lardillier doctorant, d'échanger avec eux des courriers, des communications téléphoniques, des courriels. Ils m'ont conseillé, fourni des documents, des remarques, des conseils, des renseignements toujours pertinents. Et quand mon livre est sorti, je l'ai adressé à plusieurs spécialistes de l'histoire de l'Algérie. Certains m'ont écrit pour me dire tout le bien qu'ils en pensaient. Jean Monneret le confirme sur son blog, Maurice Faivre, Anette Marchand, Jean-Paul Angelleli, Jacques Frémeaux m'ont annoncé une recension à paraître dans différentes publications. J'attends l'avis annoncé d'autres historiens de référence comme Jacques Cantier, Daniel Lefeuvre, Gregor Mathias et Jean-Jacques Jordi. Enfin j'ai eu l'occasion de présenter mon travail dans une assemblée d'historiens à l'Université du Mirail en mars dernier ; l'accueil a été si sympathique que je m'en suis étonné, ce qui m'a valu cette réponse lumineuse de Jean-François Soulet: " Mais il n'y a pas, contrairement à ce qui se passe en médecine, cher docteur, d'exercice illégal de l'histoire!". Pour résumer ce que me disent tous les historiens je veux rapporter les propos de Guy Pervillé dans la préface qu'il a donnée à mon livre "il ne s'agit pas de faire de ce livre la seule réponse à toutes les questions que nous devons nous poser au sujet de ces terribles événements. L'important est qu'il puisse contribuer à entretenir le débat entre tous les chercheurs, au lieu de laisser s'imposer une nouvelle orthodoxie", et ce que me dit Hocine Benhamza "désormais avant d'écrire sur Mai 45 et les circonstances qui ont précédé et suivi, tout le monde devra désormais se référer à votre livre".

D.A. : Aujourd'hui, les Algériens affirment que cette répression a fait 45 000 victimes, tandis que la France en reconnaît entre 1 500 et 8 000. Vous dressez un tableau, sur deux pages, avec les sources précises des estimations classées par ordre progressif : de 1 000 à 100 000 morts… Vous montrez qu'il est difficile, voire impossible, de connaître leur nombre exact, mais vous insistez sur la nécessité "d'admettre qu'il y en eut beaucoup trop ". Vous consacrez quatre chapitres au contexte économique, aux signes avant-coureurs et au climat délétère qui s'était installé en Algérie, aux manifestations du 1er Mai 1945 ainsi qu'aux relations entre les musulmans et la France : le drame était-il évitable, comment expliquer qu'il ait pris de telles proportions ?

R.V. : Ce sont également les questions que je me suis posées. Le titre initial de mon travail avant que mon éditeur ne le modifie est celui qui exprime le mieux ce que j'apporte au débat "Mai 1945 en Algérie : la révolte musulmane et sa répression - Eléments pour un diagnostic historique ". Je n'apporte donc pas toutes les réponses mais des réponses. Le nombre des victimes ne sera jamais connu de façon exacte. Pour plusieurs raisons : l'état civil musulman n'était pas aussi rigoureusement tenu qu'il ne l'était pour les européens, et les familles n'ont pas déclaré les décès par crainte de nouvelles représailles, pour ne pas perdre des tickets de rationnement en cette période de pénurie alimentaire, ou encore parce qu'elles ne savaient pas si les absents étaient arrêtés ou s'étaient enfuis. Mais il est tout de même possible d'évaluer le nombre de morts en croisant diverses informations crédibles : les morts qui sont aujourd'hui annoncés dans chaque commune algérienne, les cartes de rationnement comme l'a fait l'historien Charles-André Julien, les rapports officiels de l'époque notamment ceux du commissaire Bergé, la comparaison avec d'autres drames comme les victimes de la guerre d'Espagne, la Commune de Paris, et enfin les évaluations des historiens conséquents. C'est ce que j'ai fait et j'arrive à estimer le nombre des victimes entre 5000 et 10000. Le chiffre algérien officiel de 45000 morts n'est pas soutenable objectivement. Même les écrivains les plus favorables aux thèses officielles algériennes comme Jean-Louis Planche, n'arrivent pas à annoncer des chiffres supérieurs à 30000. L'histoire de la présence de la France en Algérie n'a jamais bénéficié d'une vue à long terme. La France n'a pas eu jusqu'en 1945 et même jusqu'en 1961 de politique algérienne constante. A chaque nouveau régime, les objectifs changent : l'aventure coloniale imaginée par la Restauration, devient sous la Monarchie de juillet une idée de protectorat, puis de conquête territoriale qui s'achèvera en 1847 avec la reddition d'Abd el Khader et en 1857 avec la fin de la conquête de la Kabylie. La colonisation de peuplement que le Second Empire veut mettre en oeuvre échoue parce que la démographie française de la seconde moitié du XIX° siècle ne le permet pas et que le contexte économique n'est pas très favorable.
C'est pourquoi Napoléon III imagine dans les années 1860 de mettre en place un royaume arabe qui serait associé à la France.
La III° République met fin à cette éventualité et veut faire de l'Algérie une province française mais en ne permettant pas à tous les algériens de devenir des citoyens français de plein droit. Et toutes les tentatives imaginées pour "démocratiser" la représentation des groupes indigènes se heurtent à de nombreuses réticences et résistances.
L'administration et les représentants des Européens d'Algérie pour diverses raisons s'opposent à toute intégration même progressive (comme le projet Blum-Viollette ) et imaginent diviser les populations, pour mieux maintenir le statuquo (Kabyles contre Arabes, religieux contre messalistes censés être proches des communistes, francophiles contre les autres, etc…)
Se sont rajoutées en 1945 des causes économiques (liées pour l'essentiel à l'isolement de l'Algérie en période de guerre qui a du vivre en quasi autarcie durant 5 ans), des causes religieuses exploitées par des islamistes, un contexte international favorable à la fin des empires coloniaux, la présence des armées alliées sur les territoires nord-africains, la perspective de la conférence de San Francisco en juin 1945, l'absence des jeunes européens(15% de la population européenne) enrôlés en masse dans l'armée d'Afrique qui luttait encore en Europe contre les Allemands. Les erreurs, les fautes ont été nombreuses. Et l'abrogation du décret Crémieux par le régime de Vichy en 1940 qui retirait la citoyenneté française aux juifs d'Algérie a fait dire à Fehrat Abbas " Comment pouvons avoir confiance dans un pays qui est capable de retirer aux petits-enfants ce qu'il a donné aux grands-parents?". Si bien que pour éviter cela il aurait fallu que beaucoup de gens prennent conscience de la problématique algérienne, que les circonstances internationales soient moins propices, que l'administration française soit plus présente et mieux organisée, que les forces de l'ordre soient plus efficaces dans la prévention. Faut-il rappeler que la seconde guerre mondiale n'était pas terminée, que les combats se poursuivaient sur plusieurs fronts résiduels, que les plus hautes autorités dénonçaient dans les insurgés des suppôts du nazisme? Bref, il y avait tant facteurs favorisant ce soulèvement, tant de facteurs incitant à une répression implacable, qu'il paraît bien difficile d'imaginer une conjonction de faits inverses permettant d'éviter ou de limiter ces affrontements dramatiques qui apparaissent aujourd'hui avoir été inéluctables dans un environnement très particulier. Mais qui peut dire comment auraient évolué les esprits en Algérie si le projet Blum-Viollette qui proposait de donner dans un premier temps à 36000 musulmans la citoyenneté française, leur permettant notamment de bénéficier du droit de vote dans le premier collège avait été mis en application ? Ce projet avait été bien accueilli par les musulmans d'Algérie comme ceux regroupés autour de Fehrat Abbas, mais refusé par certains milieux nationalistes (PPA, Ouléma) et par les représentants des Français d'Algérie. Finalement ce projet de loi ne sera même pas présenté au Parlement. Son abandon a sonné le glas de certaines espérances.

D.A. : Quelques semaines après la parution de votre livre, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, a évoqué lors d'un discours à l'université de Guelma, le 27 avril 2008, les " épouvantables massacres " perpétrés le 8 mai 1945. Il a souligné " la très lourde responsabilité des autorités françaises de l'époque dans ce déchaînement de folie meurtrière [qui a fait] des milliers de victimes innocentes, presque toutes algériennes. Aussi durs que soient les faits, la France n'entend pas, n'entend plus, les occulter. Le temps de la dénégation est terminé ", a-t-il ajouté. Reconnaissance des faits, repentances, mea culpa se multiplient ces temps-ci de la part des États, qu'il s'agisse du colonialisme ou d'exactions perpétrées dans le cadre de conflits traditionnels, parfois très anciens. Dans le cas particulier de l'Algérie et, plus précisément, de la tragédie de mai 1945, quelles conséquences positives attendre d'une telle démarche de la France, et à quelles conditions ?

R.V. : Je ne me place pas au niveau diplomatique. Dans les propos tenus par un ambassadeur français, il y a le souci de préserver les projets politiques : ici c'est l'Union Méditerranéenne, les échanges économiques ou l'approvisionnement pétrolier et gazier… Je tente, et je sais que c'est difficile, de rester au niveau historique sans tomber comme Benjamin Stora dans l'histoire compassionnelle. Ceci dit, ce qui s'est passé en Algérie en 1945 doit-il relever d'une démarche de repentance? En premier abord, il faut préciser qu'il ne peut s'agir de crimes contre l'humanité dont la définition est très claire, même si la jurisprudence apparue avec le procès Barbie, comme le démontre bien le professeur Pervillé, élargit cette notion. S'agit-il de crimes de guerre, peut-être mais il faut remarquer qu'il n'y a eu répression que là où des européens ont été menacés, agressés, blessés ou tués. Nous sommes à la limite de la légitime défense. Et aussi que proportionnellement, même si l'argument peut sembler avoir un côté fallacieux, les victimes européennes ont été presque aussi nombreuses que les victimes musulmanes. Et s'il faut condamner un côté, l'autre n'est pas irréprochable même si les échelles sont différentes. Je préfère reprendre à mon compte les paroles du précédent ambassadeur de France en Algérie, Monsieur Hubert Colin de Verdières qui expliquait à Sétif en février 2005 que les événements tragiques de mai 1945 dans l'Est algérien relevaient de la responsabilité des différentes communautés qui résidaient alors dans cette région : " Fallait-il qu'il y ait sur cette terre un abîme d'incompréhension entre les communautés pour que se produise cet enchaînement d'un climat de peur, de manifestations et de leur répression, d'assassinats et de massacres ?".
Mais je veux aussi souligner que ces troubles ont marqué durablement et douloureusement la mémoire collective algérienne et celle des français qui vivaient dans cette région à cette époque.
J'ai pu très récemment mesurer combien il est encore aujourd'hui difficile en Algérie d'évoquer froidement ce qui s'est passé il y a plus de 60 ans dans ma ville natale sans provoquer des réactions imprévisibles et irrationnelles.
J'ai pu constater combien il n'est pas aisé de recueillir témoignages et sentiments parmi tous les Français qui ont vécu ces instants. Les Algériens attendent de la France qu'elles reconnaissent enfin l'ampleur de la répression tout comme les Français d'Algérie demandent que la fable des milices civiles responsables de la répression soit enfin replacée à son juste niveau, celui d'une force para policière dans la seule ville de Guelma qui a certes été à l'origine d'excès importants mais limités géographiquement et que l'Algérie reconnaisse également que la communauté française a, elle aussi, avec 109 morts et plus de 200 blessés souffert durant ces événements(la communauté française dans les régions concernées comptait moins de 40000 personnes contre plus d'1000000 de musulmans). Il a trop été fait des exactions de Guelma l'archétype de la répression de cette rébellion. Je produis dans mon livre une analyse très critique de la répression qui a été à l'évidence disproportionnée et très lourde, mais j'explique également les raisons de cette démesure sans que cela ne constitue bien évidemment une justification. L'Algérie attend de la France que le chiffre des morts de cette répression soit très officiellement de plusieurs milliers, c'est à dire entre 5000 et 10000. La plupart des algériens que j'ai rencontrés pour l'écriture de mon livre et depuis sa parution s'accordent pour dire que le chiffre des victimes que j'annonce est très proche de la vérité au contraire des 45000 victimes officielles données par l'Etat algérien. Et la France attend de l'Algérie qu'elle cesse de tenter de reproduire le schéma de la seconde guerre mondiale en assimilant colonisation et occupation, armée française et armée allemande national-socialiste, musulmans francophiles et collaborateurs… Et c'est à ce prix qu'un des plus importants contentieux entre la France et l'Algérie sera effacé. Pour trop de clans 47 ans après sa fin, la guerre d'Algérie n'est pas terminée. Enfin, si ce sujet resurgit dans l'actualité à l'initiative des politiques et des médias algériens à la fin des années quatre-vingt, c'est en relation avec des motifs de politique intérieure en Algérie : la montée de l'islamisme, les menaces de sécession de la Kabylie et les souhaits de toute une génération francophile (Hibz Al'França) de tourner le page de la période coloniale menaçaient l'unité du pays. En remettant au premier plan ces difficiles instants de 1945, on rappelait que le djihad cher aux islamistes avait été déclaré, que les kabyles avaient oeuvré pour l'indépendance et que la France n'a pas toujours été très tendre avec le peuple algérien.

D.A. : On peut imaginer que mener à bien un tel travail durant sept années, en plus de votre activité quotidienne de médecin, relevait d'un devoir moral plus que d'un simple passe-temps. Le livre publié, avez-vous d'autres projets touchant à l'histoire de l'Algérie ? Il est rare, en effet, que l'expérience du premier livre, surtout quand elle est féconde, ne donne pas l'envie de poursuivre ?

R.V. : Ma famille a été directement atteinte lors de ces événements : des morts, des blessés, une maison incendiée, des séquelles psychologiques très difficiles à vivre et à oublier par toute une génération. J'ai entendu parler durant toute mon enfance et mon adolescence, "des événements de 1945". Et depuis que je vis à Toulouse, c'est bien souvent que mes amis, apprenant que je suis né à Sétif m'interrogent sur les "massacres de Sétif". Et un jour j'ai " craqué ". J'ai voulu savoir ce qu'il s'était passé durant ces difficiles journées dans ma région natale. Et en décidant de partir en quête d'une explication, plusieurs questions se sont imposées à moi. J'ai voulu trouver des réponses. J'ai interrogé la littérature : elle est pauvre, unilatérale, partielle, partiale, incomplète. J'ai été surpris de constater qu'en plus d'un demi-siècle, aucun chercheur français n'avait soutenu une thèse d'histoire ou de sciences-politiques sur le sujet. Je suis parti à la recherche des témoignages, ils sont peu fiables 60 ans plus tard, souvent contradictoires ou manifestement romancés. J'ai retrouvé des documents inédits d'époque : le journal de marche d'un escadron de gendarmerie, le rapport à sa direction du responsable du chantier de l'entreprise Campenon-Bernard qui construisait le barrage de Kherrata, le cahier écrit pour les psychiatres par un enfant Murschler de 11 ans qui a vécu l'assassinat de ses parents, les mémoires de plusieurs personnes qui ont vécu ces instants, le journal de cet instituteur indigène rédigé durant les quinze jours de son emprisonnement à Guelma, ou encore des articles de presse qui ne sont jamais parus parce que censurés. Ces documents ont une valeur inestimable. Ils ont été écrits dans les instants où les faits décrits se sont produits. Il n'y a pas la pesanteur des clichés historiques ou des pressions politiques pour en modifier la présentation. Il faut alors confronter documents, écrits, souvenirs et témoignages et mener cela à la manière d'une enquête policière. Pour s'apercevoir au terme de cette étude qu'il n'est pas facile d'avoir réponse à tout. Pour une part cela est frustrant, pour une autre part vous avez la sensation du devoir accompli et c'est réconfortant. Mais surtout ce qui est le plus gratifiant c'est d'observer les réactions de mes amis algériens. Les mots d'apaisant, d'objectivité, d'équilibre, de rigueur reviennent sous leurs plumes. Je fais donc un rêve : permettre aux mémoires antagonistes des communautés qui vivaient en Algérie à cette époque de se retrouver dans une analyse similaire des troubles qu'elles ont toutes deux vécus si douloureusement. Et les réactions que j'observe depuis la sortie de mon livre montrent que cet objectif n'est pas utopique pour peu que les responsables politiques ne s'en mêlent pas. Bien évidemment, d'autres projets relatifs à l'histoire de l'Algérie et à ses moments douloureux m'interpellent. Je présente mon livre dans de nombreuses conférences et à chaque fois des auditeurs me sollicitent sur une problématique nouvelle. Par ailleurs, plusieurs historiens me font part de leurs préoccupations et de leurs recherches. Je ne me dérobe pas même si mes activités professionnelles, la promotion de mon livre et mon engagement dans la vie de ma commune ne me laissent pas autant de temps que je le souhaiterais. Mais la perspective d'une retraite professionnelle pas très lointaine m'ouvre peut-être des horizons nouveaux…

8 mai 2008
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Collectif des guelmois site Internet GUELMA-FRANCE