1er JANVIER 1896

         Un télégramme officiel affiché hier matin à la sous-préfecture nous apprenait la démission de M. Casimir Périer, président de la république.
        Cette grave nouvelle qu'on avait peine à croire était simplement confirmée dans les journaux de Constantine et Bône distribués ici dans l'après-midi.
        Le public était avide de détails. Nous avons aussitôt télégraphié à l'agence Havas de nous tenir au courant pour notre numéro d'aujourd'hui.
        On connaît déjà les termes du message présidentiel qui explique la détermination inattendue du chef de l'État.
Voici les dépêches communes que nous avons reçues ce matin

GUELMA-JOURNAL le 17 de janvier 9:55 du matin
Manifeste socialiste.
Ces députés Allemanistes ont lancé hier un manifeste déclarant qu'ils ne veulent, ni dictature civiles, ni dictature militaire.Ils sont prêts,disent-ils, à lutter énergiquement contre toute tentative réactionnaire et pour l'affranchissement des travailleurs.B Ils assureront que les députés Mirman et Carnoud, Gerault, Richard résisteront au congrès, les ministres ne s'étant pas accordés sur leurs cas spéciaux.B

Lettre de M. Casimir Périer aux présidents des chambres.
La lettre adressée par M. Casimir Périer au président des chambres est généralement blâmée.
Les journaux conservateurs y voient un véritable réquisitoire contre le régime républicain.

Les organes socialistes disent que leur victoire arrive à temps pour préserver la France et la république dans l'irréparable désastre.
Les journaux républicains se plaignent amèrement de la désertion de M. Casimir Périer. Les radicaux disent qu'ils n'auraient jamais espéré le concours de M. Casimir Périer pour démontrer la nécessité de la révision.

Pronostics.
Les pronostics des journaux au sujet de l'élection présidentielle s'accordent à constater que les candidatures les plus sérieuses sont celles de Brisson, et Waldeck Rousseau . Il est possible que Dupuy, Félix Faure ou même Loubet prennent premières place aux deuxièmes ou troisièmes tours. Toutefois les chances de Loubet et Dupuy paraissent trop faible. Quant à M. Félix Faure, s'il est battu au premier tour par Waldeck-Rousseau, il se désisterait en sa faveur.

Manifestations.
La soirée est très calme à Paris. Toutefois la " Libre Parole " dit que des groupes révolutionnaires ont pris des décisions tenues secrètes de diverses manifestations qui auraient lieu aujourd'hui. Les affiches protestant contre l'élection de M. Waldeck-Rousseau seront placardées sur différents points de la capitale.

Mesures d'ordre.
Le conseil municipal a décidé de siéger en permanence toute la nuit prochaine. Les mesures ont été prises pour assurer l'ordre.
Signé agence Havas.

Guelma le 17 janvier 1895
Protestations indigène.
Des indigènes du département d'Alger ont envoyé, paraît-il, une délégation à Paris pour protester contre les mauvais traitements des colons (qu'il eût cru !).
À ce sujet notre confrère 'L'impartial de Djidjelli " publie l'excellent article suivant, que nous sommes heureux de mettre sous les yeux de nos lecteurs.
Parmi les diverses informations transmises par l'agence Havas, aux journaux quotidiens abonnés à son service télégraphique, on a pu remarquer celle relative à une protestation émanant, dit-on des arabes contribuables diverses communes mixtes, victimes de mauvais traitements de la par de l'autorité, à l'occasion du recouvrement des impôts.
Il n'y a réellement qu'à Paris que de pareilles bourdes peuvent avoir des échos et encore dans les officines de quelques politiciens qui, impuissants de s'occuper des grandes questions ou même de défendre les intérêts de leurs mandants, veulent se mettre en évidence en faisant semblant de s'occuper d'affaires coloniales et plus spécialement des questions algériennes dont ils sont incapables de comprendre le premier mot.

En vrai Don Quichotte, ils partent en guerre contre le gouvernement, contre l'administration algérienne, contre les colons, etc. qui spolient ces malheureux indigènes, si braves, si travailleurs, si dévoués à la France?.

Assurément nous n'entreprendrons pas de justifier tous les actes du gouvernement et de l'administration en ce qui concerne les affaires algériennes ; il y a plus à blâmer qu'à louer, mais enfin s'il y a des critiques à formuler nous sommes là, nous, la presse algérienne, pour les faire, et nous n'avons nullement besoin de leçons des Polignac et consorts.
Sans doute dans certaines régions il a eu des mesures prises, un peu sévère, et même contraire au caractère loyal de la France, par certains employés chargés du recouvrement de l'impôt.

Nous-mêmes, nous avons été les premiers à protester ; mais, d'un autre côté, il faut reconnaître que depuis quelques années, depuis surtout qu'ils se sentent soutenus à Paris, les indigènes ont pris des allures de révolte et d'insoumission assez manifestes ; l'impôt qui rentrait régulièrement, il y a cinq ou six ans encore, ne rentre pour ainsi dire plus aujourd'hui car on évalue à 50 % le nombre des retardataires.
Dans de pareilles circonstances n'est pas surprenant, que l'autorité supérieure ait pris des mesures pour obliger les indigènes à s'acquitter de leur charge, tout comme le font les Français. Aussi bien en Algérie qu'en France, et c'est parce que l'autorité a pris certaines mesures pour obliger les indigènes à payer leurs impôts, que les impuissants du Sénat viendraient susciter des difficultés à l'administration algérienne en favorisant chez les indigènes des idées de révolte trop faciles à germer.

Ceux qui se comportent de la sorte, inconsciemment, nous voulons bien le croire, font acte de mauvais Français, et, s'ils veulent s'en convaincre, qu'ils viennent donc pendant quelques mois consécutifs, habiter les fermes algériennes, se mettre en contact journalier avec les indigènes et alors, ils se feront une véritable idée des questions qu'ils traitent sans les connaître.
Tant que les Paulizt et compagnie continueront d'entretenir chez les indigènes une hostilité qui leur est aussi nuisible qu'à nous-mêmes, nous aurons le droit de dire que dans le seul but de se taire une popularité de mauvais aloi, ils vont à l'encontre des indigènes, de l'Algérie et de la France.
Quant aux soi-disant protestations des indigènes, ceux qui sont sincèrement patriotes doivent faire le seul d'accueil auquel ils aient des droits. Celui d'être tout uniquement renvoyées au gouvernement général qui est mieux à même de les étudier que tous les sénateurs et les députés ensemble Du reste, les indigènes comme les Français d'Algérie ont, pour les représenter à Paris, six députés et trois sénateurs qui se feront certainement un devoir de les défendre le jour où ils seraient victimes d'abus de pouvoir, et de mesures contraires au règlement administratif ; qu'ils s'adressent donc à eux quand ils auront à se plaindre.

Un bruit grave.
Il circule, a Biskra, un bruit d'une gravité extrême. Il s'agit ni plus ni moins, des agissements d'une bande d'espions travaillant pour le compte de l'Allemagne.
La police, a, en effet, saisi entre les mains des indigènes, et tout particulièrement des prostituées des ouled Nails un certain nombre de médailles à l'effigie de l'empereur d'Allemagne, et portant au revers une inscription en arabe.


Notre programme.
On nous a adressé, au sujet du programme que GUELMA-JOURNAL a exposé, de nombreuses et chaleureuses félicitations.
Nous avons reçu, aussi d'un grand nombre de personnes, notamment de commerçants, de colons et vignerons, des demandes d'envoi du premier numéro de notre journal.
Nous n'avons, nous dit-on, entendu parler de votre programme, qu'on dit pratique et sérieux, nous vous voudrions le lire et l'apprécier personnellement.
Malheureusement, et malgré un tirage élevé plus de 900 numéros GUELMA-JOURNAL de jeudi dernier est complètement épuisé.

Certainement, nous pourrions pour édifier sur les idées de GUELMA-JOURNAL ceux qui n'ont pas eu l'occasion de lire le premier numéro reproduire à cette place, sous son article programme. Mais ce serait long, et cela contribuerait pour les lecteurs, très nombreux, qui en ont pris connaissance, déjà, une redite que nous jugeons peu utile.
Toutefois, afin de répondre aux marques d'intérêt, qu'à côté des personnes qui nous connaissent aujourd'hui, nous donnent, aussi, d'autres personnes qui demandent instamment à nous connaître à leur tour, nous allons à leur intention, résumer, ici en quelques lignes, et dans l'ordre même suivant lequel il a été développé, jeudi, l'article programme en question :
e GUELMA-JOURNAL Né durant les circonstances graves telles que l'Algérie n'a peut être jamais traversée de semblables; entendant, dès ses premiers pas, les clameurs de détresse qui, de toutes parts s'élèvent désespérées, GUELMA JOURNAL a sa voix toute tracée: de toutes ses forces, sans relâche ni trêve, il se vouera à la défense des droits de l'Algérie depuis si longtemps méconnus, de ses intérêts si constamment sacrifiés dans le passé comme dans le présent, si les menacés encore dans d'avenir.
GUELMA-JOURNAL comme son titre l'indique, sera d'une façon spéciale l'organe des intérêts de Guelma, ainsi que de ceux de l'arrondissement.
Mais, élargissant, tout de suite les limites du champ d'action où il a son berceau, il ira dans les régions voisines, où on souffre comme ici; il sera le conseillé fidèle, le défenseur aussi des populations laborieuses d'oued Zenati, d'Aïn Beida, de Tébessa, etc. au milieu desquels il sait d'avance qu'il sera accueilli avec une ferveur qu'il efforcera de mériter toujours.

GUELMA-JOURNAL sera journal républicain indépendant ; il se montrera respectueux de l'idée politique de chacun ; soucieux d'éviter de pénétrer dans la vie privée des citoyens.
La politique pure n'est pas la raison d'être du nouvel organe. Il ne s'en préoccupera, il en fera donc autant qu'elle aura trait aux intérêts généraux de la France, à sa puissance, son prestige ; autant que cela servira véritablement les intérêts plus particulier de l'Algérie, principalement ceux de Guelma.
De la bonne pratique et administration ; des affaires, beaucoup d'affaires, voilà ce qui, par-dessus tout, est nécessaires à l'Algérie. C'est dans ce sens que doit s'exercer l'action de la presse. Guelma journal ne l'oubliera pas ; c'est-à-dire; la colonisation et tout ce qui s'y rattache ; l'agriculture, la viticulture, l'élevage, les huileries etc. seront l'objet constant de ses préoccupations.

Dès maintenant, ce qu'il veut, c'est la fin de la crise terrible qui passe sur nous ; c'est l'établissement d'un régime fiscal et douanier qui protège nos produits contre les spéculations éhonté du gros commerce, lesquels ont pour résultat, sans avantage pour le consommateur, d'inonder la France et l'Algérie de produits étrangers de mauvais aloi et d'empêcher ainsi l'écoulement de ceux sortant de notre sol, jusqu'au moment, où, lassé, pressé par les besoins, les conducteurs les abandonnent vil prix.

En outre, au point de vue spécialement algérien, GUELMA-JOURNAL entre autres choses, demandera :
Que l'administration hâte l'établissement des villages projetés depuis longtemps déjà, qu'elle décide la création nouvelle, à des emplacements judicieusement choisis. Que les attributaires des concessions soient pris parmi des fils de colons, ces jeunes Algériens, en effet présentant, pour la réussite de la colonisation des garanties autrement sérieuses et sûres que celles fournies par les gens appelés de France.

Qu'on prenne, non pas dans trois mois, dans six mois, dans un an, mais immédiatement, des mesures en vue d'assurer enfin la sécurité des colons qui n'a jamais été plus illusoires aujourd'hui.
Que le gouvernement se préoccupe de façon réelle de la situation pénible dans laquelle se trouvent les agriculteurs, éleveurs et viticultures, et, par contrecoup direct, le commerce algérien, situation que la presse de l Algérie, les comices agricoles ont signalée à l'attention des pouvoirs publics.

Que le gouvernement, encore, tiennent compte des avertissements qui lui ont été donnés déjà au sujet des fraudes qui, au plus grand préjudice de l'Algérie, se commettent en Tunisie par l'introduction en francs de droits, en France, de produits italiens et autres énoncés comme produits tunisiens.
Comme pour le transport de nos vins, grains, huiles, bestiaux etc. les tarifs des bateaux, ainsi que ceux des chemins de fers algériens et métropolitains soient notablement abaissés.

Qu'on redonne aux vignerons la faculté de distiller à volonté sur la propriété ; qu'on lui permette d'utiliser, sans le contrôle du fisc, aussi coûteux que gênant et inutile, les piquettes et les marques qui aujourd'hui, sont jeter dans le ruisseau ou au fumier.
Que soit supprimée la licence ; cet impôt vexatoire qui pèse lourdement sur le petit récoltant et va augmenter encore le chiffre, déjà assez gros pourtant, des frais qui grèvent la propriété de ses produits.

Nous venons donc, par le résumé ci-dessus, de donner satisfaction à nos lecteurs nouveaux. Cet extrait, du premier numéro de GUELMA-JOURNAL, suffira, nous le pensons, à les éclairer sur la ligne de conduite qu'entend suivre cet organe.
Maintenant, nous demandons pardon à nos premiers lecteurs, d'avoir fait repasser sous leurs yeux des choses déjà dites. Nous ne pouvions nous en dispenser, mais ils nous accorderont, au moins cette circonstance atténuante : que nous avons pratiqué avec le plus de brièveté possible, en ne reproduisant, de notre précédent article, que ce qui est selon nous, strictement nécessaire à l'édification des personnes qui se sont montrées désireuses de connaître le sentiment de notre journal.
La rédaction.

Chronique locale Et des environs.

Guelma.
Bal.
Nous avons les meilleures nouvelles du bal qui doit avoir lieu samedi soir. De nombreuses et charmantes toilettes sont en préparation. Les ciseaux taillent, les aiguilles trottent, trottent .
On a rarement vu autant d'empressement à être fixé au jour dit.
Il y aura grande influence on le sait déjà d'une façon sûre.

Hyménée :
On nous annonce pour samedi, également le mariage de M. Tirein , avec Mlle Dufourneau
Les futurs époux nous permettront de leur adresser nos meilleurs vœux de bonheur et de prospérité.

Bienvenue :
Nous souhaitons la bienvenue à notre nouveau concitoyen, M. Bouchet, huissier, parmi nous depuis quelques jours.

Hésitations et regrets.
GUELMA-JOURNAL veut, à son tour, féliciter M. A. Champ, de sa nomination comme curateur aux successions vacantes, à Guelma. Ce poste, tout d'initiative et de confiance est mis en de bonnes mains.
GUELMA-JOURNAL tient aussi à exprimer à M. Mellini, secrétaire du parquet, ses regrets sincères que causera, ici, son départ pour Blida, très prochainement assure-t-on.

Pluies.
Depuis trois jours, des pluies continuelles qui forcent chacun à s'enfermer chez soi, on supporte volontiers cet inconvénient, en songeant qu'elles favoriseront paraît-il, extraordinairement les récoltes.
Ce matin, toutefois, le temps est beau.

Carnet de police.
Contravention déclarée aux nommés B.. Lucien, A … François, et P…Henri, et leurs parents comme civilement responsables, pour jet de pierres sur la toiture de la halle au marché aux grains.
Au nommé, G J. maréchal-ferrant à Guelma, pour avoir tondu un cheval sur la voie publique devant son atelier.

Avis : le sous-préfet de Guelma a l'honneur d'informer le public que toutes les demandes de sérum antidiphtérique doivent être adressées directement à Alger, à l'institut Pasteur.

Petit billet de la semaine.
A un poète Guelmois.
Votre muse endormie, depuis quelque temps se réveille avec des accents de Tyrtée ; elle chantait jadis l'amour et les fleurs, elle s'apprête aujourd'hui à chanter les combats de la nuit du 21 décembre 1870 dont - j'ai eu la primeur- est une belle introduction.
Votre petit poème prouvera une fois de plus, quelques durs qu'ils soient, les déboires que la vie réserve aux gens de lettres, ne font que les élever loin de les avilir, n'hésitez pas à signer votre œuvre ; elle n'en sera que plus goûtée de nos concitoyens.
Je ne suis pas un favori des muses, mais je suis leurs plus humbles et fervent adorateur, quelque fois pour me récompenser de câlineries gratuites elles ne parlent de leurs vrais amants : tandis que je lisais la nuit du 27 décembre 1870 l'une d'elles m'a soufflé dans le creux de l'oreille qu'on vous citera bientôt au nombre des meilleurs poètes algériens
Paul Aubert

Les instituteurs indigènes.
Une petite perle trouvée dans le dernier bulletin de l'instruction primaire d'Alger.
Nous l'avons publié dans un numéro précédent, que Messieurs les adjoints et moniteurs indigènes, Mesdames les adjointes et monitrices indigènes étaient priés de faire parvenir leur carte d'identité à l'inspection académique.
Or voici comment les intéressés ont tenu compte de l'avis en question.
C'est l'inspecteur académique qui nous l'apprend
Nous avons le regret de constater que quelques maîtres ou maîtresses ne nous ont pas encore envoyé les cartes, nous ne pouvons que les inviter de nouveaux à nous les adresser.
Il est probable qu'il ne s'agissait pas de Messieurs les indigènes, les retardataires eussent reçu un blâme. Mais avec les adjoints et moniteurs indigènes, il faut ménager ses expressions. On les prie, et supplie d'envoyer leur carte. Libre à eux de le faire ou non. S'il refuse, tant pis !
On s'en passera, peut-on être plus indulgent !!!

Fêtes de Biskra.
À l'occasion des courses et fêtes de Biskra qui auront lieu le 27 28 et 29 janvier courant la compagnie de chemin de fer Bône-Guelma et prolongements se verra de délivrer dans toute les gares de son réseau, du 24 au 27 janvier inclus, des billets d'aller-retour de toute places sur la gare de Biskra, et portant réduction de 50 % sur les prix des tarifs généraux.
Des coupons de retour seront valables jusqu'au 2 février inclus, au départ de Biskra.
Les jockeys et leurs chevaux seront transportés aux conditions des tarifs spéciaux.

Tébessa Sellerie Bourrellerie CORET
Mme Coret a l'honneur d'informer le public qu'elle ouvrira un atelier de Sellerie-Bourrellerie à partir du 1er novembre courant. On trouvera chez elle tous les articles de pelleteries, carrosseries crépins et des harnais en tous genres.

À vendre piano neuf s'adresser à M. Simon Salfati rue Saint-Louis.

À vendre vieux journaux pour pliage.

M. El Kaïm a l'honneur d'informer le public qu'il vient d'agrandir son imprimerie avec des caractères neufs, et qu'il est à même de répondre à toutes demandes d'impressions qu'il pourra livrer à des prix très modérés.
Pour satisfaire sa nombreuse clientèle M. El Kaïm a attaché à son imprimerie un bon ouvrier relieur.
Prix défiant toute concurrence

Le temps : la pluie a cessé et le temps est revenu au beau. Nombreux sont les flâneurs sur les routes Héliopolis et de Millesimo, plus nombreux sont encore ceux qui envient leur sort.

Condoléances
Aux compliments de condoléances à la famille Debernardi pour la perte qu'elle vient d'éprouver en la personne de M. César Debernardi une foule nombreuse l'a accompagné mardi à sa dernière demeure.

Bis in idem.
Les contribuables de la rue Mogador demandent à nouveau, quand commenceront les travaux d'empierrement sans lesquels, ils ne pourront bientôt plus rentrer chez eux sans danger de tomber en route

Nous vous prions d'excuser les coquilles, ou fautes non corrigées survenues dans nos textes. Par manque de temps, nous appliquons le "copier-coller" sans corrections préalables. De même nous avons exclu les articles de politique générale, nous consacrant exclusivement aux nouvelles de Guelma et de la région. Nous vous remercions pour votre compréhension, Le webmaster Gilles Martinez

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