30 juillet 1893

NOTRE FEUILLETON
ALI, 0 MON FRÈRE ! est une histoire d'amour et d'aventures dont un jeune arabe fut le malheureux héros.
Elle est écrite par une plume peut-être très jeune mais sincère, nos lecteurs sauront donc l'apprécier avec indulgence.
La rédaction
. BÔNE, LE 29 JUILLET 189S
Louanges à Dieu seul.
Le but de notre journal est de soutenir les intérêts des Arabes algériens ainsi que ceux de tous les Français dignes de ce nom qui, répondant à des sentiments patriotiques, se révoltent contre nos détracteurs, lesquels nous combattent pour mieux nous exploiter.
Notre programme est indépendant et accepte franchement la domination française, ce dont nous nous réjouissons parce qu'elle nous laisse notre ; liberté de conscience et respecte nos TRADITIONS; notre journal s'adresse aux Arabes, à l'Algérie et à la FRANCE notre seconde mère nous voulons, c'est que cela se fasse sur toutes les choses en Algérie, que nos frères, partagent toutes les questions : parce qu'ils y ont intérêt comme les colons, et enfin que nos revendications soient entendues et prises en considération par les Chambres.
Parmi les indigènes algériens, les journalistes sont peu nombreux, car les feuilles de la colonie refusent toujours d' insérer leurs libres opinions et les rares qui existent sont loin de posséder la plume de Rochefort ou de Drumont; mais en revanche, s'ils ne sont pas des rhétoriciens, ils savent raisonner et traiter de tout avec logique et connaissance de cause.
Ainsi sans employer de grandes phrases creuses et pédantes, assaisonnées de mots pompeux, les rédacteurs de ce journal approfondiront toutes les questions d'intérêt public en un style simple et très modéré et confondront dans leur erreur ceux qui, à l'avenir, attaqueront injustement les Arabes.
Zeïd ben DIEB.

EL HACK
Dans notre journal, nous ne dirons que la vérité, rien que la vérité, car elle est l'arme de ceux qui souffrent et sans cesse notre main en sera armée.
Notre tâche sera saine : nous poursuivrons notre œuvre, soutenus par le droit et la justice, et nous ne perdrons pas notre temps à des polémiques inutiles.
Si nos confrères, contrairement à ce que nous souhaitons, nous attaquent violemment, nous saurons leur répondre et tacher de les amener à la raison, mais nous espérons que la paix et la logique présideront seules à nos discussions.
Notre journal n'est pas seulement politique; il est aussi littéraire et dans chacun de ses numéros paraîtront des causeries, des contes, des nouvelles, des histoires de mœurs, de coutumes, de voyages et de chasses, rédigés par des écrivains arabes.
Nous travaillerons également pour la prospérité de l'Algérie et la fraternité entre Français et Indigènes pour que nos cœurs battent d'une même ardeur patriotique pour la métropole.
SIF EL YAZEL.

JUSTICE, JUSTICE
Les Arabes se décident enfin à faire valoir leurs droits sur lesquels on empiète chaque jour et faire entendre leur voix méconnue.
Nous avons des défenseurs parmi les Français, nous leur en savons gré, mais ils sont rares et à peine écoutés. Aujourd'hui, c'est nous-mêmes qui parlons; il est vrai que notre cri d'appel s'échappe faiblement de nos poitrines, mais il finira par retentir dans les sphères gouvernementales.
Chaque chose doit avoir une fin. Assez d'individus se sont gavés de nos dépouilles, il ne nous reste presque rien et si à bref délai nous ne garantissons le peu qui nous reste encore, la richesse arabe aura vécu.
Pauvres que nous sommes!. Où sont nos innombrables troupeaux et nos terres sans limites? Dans le ventre des usuriers et d'un tas de personnages qui, après s'être repus de notre sang, nous accusent de rébellion et de sauvagerie !
Ce qui surtout nous révolte et nous émeut, c'est de voir les misérables qui, hier, crevaient de misère et étaient bien heureux de nous serrer la main, devenus riches aujourd'hui nous attaquer avec plus d'acharnement que les autres.
Et ceux-là sont en masse; vous vous demandez peut-être pourquoi ces gens, après vous avoir pris jusqu'à votre burnous, vous méprisent si lâchement?
C'est simple : craignant d'être poursuivis pour fraudes, usure ou abus de confiance, ils vous chargent de leurs torts pour se garantir eux-mêmes et devancer toute accusation.
BABA-OSMAN. Un milliard volé aux Arabes ? Dans notre prochain numéro paraîtra cet article sous la signature de notre collaborateur Baba-Osman.

LA MARCHE A SUIVRE
Dans ce journal, comme on pourrait à tort le croire, ce n'est pas la guerre que nous déclarons; nous serions bien vite réduits à l'inaction, et puis à quoi nous servirait-elle notre tentative puisque nous ne pourrions trouver pour nous gouverner une nation plus généreuse que la France ?
Chercher à nous débarrasser de notre joug, à quoi bon ? Puisque ce joug ne nous pèse qu'à demi et que nous le trouverions même très agréable si l'équité régnait en Algérie. D'ailleurs, ce serait vainement, car le lion dont on a fracassé une patte est à la merci de tous et les chacals peuvent aisément le mordre.
Non, ce n'est pas cela que nous cherchons, mais nous voulons faire notre situation meilleure et rapprocher les deux peuples, vivant côte à côte depuis plus de soixante ans, par des liens de fraternité, que malheureusement, certaines catégories de français fuient avec aigreur, et enfin montrer aux indigènes la bonne voie à suivre et les défendre envers et contre tous.
DALIL BEN ABDALLAH.

La Représentation des Indigènes
Un article du " Siècle " -
Le projet Isaac
Dans un article ayant pour titre : " La Représentation des indigènes de l'Algérie >, "le Siècle" estime que la proposition de loi de M. Isaac mérite un accueil favorable de la Commission de l'Algérie.
On peut, en effet, poser, en principe, dit ce journal, que dans un état démocratique, celui qui ne jouit pas du droit de vote ne compte pas.
" L'exclusion aurait des conséquences fâcheuses là où ce n'est pas seulement des individus isolés qui sont privés de ce droit, mais toute une catégorie d'individus.
D'un côté, 310,000 Français ou Juifs naturalisés formant le pays légal comme sous le régime censitaire, élisant les sénateurs, les députés, les conseillers généraux et municipaux ; qui ont tout ce qu'il faut pour faire prévaloir leurs volontés dans les assemblées où ils siègent.
" De l'autre, plus de 3,500,000 indigènes musulmans, ayant la faculté qui ne leur est même pas incontestée, d'élire quelques conseillers municipaux auxquels le Gouvernement républicain a enlevé, en 1884, le droit de participer à l'élection des maires ; droit qui était leur seule garantie contre l'arbitraire des municipalités européennes ".

Le Siècle continue en disant que les ressources des départements d'Algérie sont fournies, pour plus de moitié, par l'impôt arabe et qu'on ne trouve pas trace, dans les budgets départementaux, de dépenses faites spécialement dans l'intérêt des indigènes. " Dans le budget de l'État, dit ce journal, il en est de même; un juge de paix débute à 2,700 francs et arrive à un traitement de 4,000 ; un cadi débute à 1,000 francs et arrive seulement à 1,500.?
" Ces faits montrent bien que la population européenne et la population indigène vivent côte à côte sans chercher à se connaître.
". Administrés par des fonctionnaires qui ignorent le plus souvent leur langue, leurs préjugés et leurs besoins, les indigènes ne tentent aucun rapprochement avec nous.
" Aucun homme politique sérieux, si autoritaire soit-il, ne peut songer aujourd'hui à enlever, aux colons établis en Algérie, ces libertés auxquelles ils ont au moins autant de droit et dont Feuilleton du El Hack (la Vérité) - 30juilletl893.

ALI, 0 SON FRÈRE !
Louanges à Dieu seul.
Cher Ali, ta vie, ton histoire que tu m'as si péniblement racontées, sont encore gravées dans ma mémoire avec le déluge navrant de leurs plus infimes détails.
Tes aventures d'amour et surtout la dernière, celle qui t'affecta le plus et brisa à jamais ton existence m'ont profondément ému et aujourd'hui quand je me rappelle ta folle passion pour Marguerite malgré moi des larmes inondent mes paupières, souvenir de tes souffrances et un besoin de parler, de vider mon cœur trop plein de douloureux secrets, m'envahit tout entier.
Voilà pourquoi, mon pauvre ami, je t'ai demandé la permission d'écrire ton histoire qui est un véritable roman, mais un roman vécu, palpitant d'émotion, de chagrin et d'espérances.
Ah ! si Marguerite pouvait lire ce récit, elle verrait combien elle fut ingrate, combien sa brusque aversion fut pénible pour toi, après t'avoir follement aimé et alors peut être, elle te presserait sur ses seins d'albâtre, où tu pourrais sécher à loisir tes yeux mélancoliques sans cesse humides de larmes.
Malheureusement, tout est bien fini et même une espérance serait fugitive. Aujourd'hui, Margot est grande dame, les nobles descendants des croisés se traînent à ses genoux et le nom de son illustre époux retentit avec éclat dans les plus magnifiques !.;salons de la Ville-Lumière.
Ton ami : Z. b. D.

LA VILLE DE BONE
Il était environ sept heures du soir ; le crépuscule enveloppait "la Coquette" d'un voile doré; accoudé sur le rempart près du pont qui relie la Vieille ville aux Caroubiers, je contemplais la mer très calme où de rares embarcations demeuraient immobiles et la Seybouse coulant entre les pelouses et les joncs confondant là-bas ses eaux jaunâtres avec les flots de la Méditerranée.
Au dessous, la route de la Grenouillère traversée par de nombreux voyageurs et de lourds omnibus chargés de monde, étendait son ruban gris, bordée du bleu de la mer, tandis que du concert indigène venaient les sons harmonieux de l'orchestre caché dans la verdure d'un charmant parterre.
J'étais absorbé dans la contemplation du beau et prenais plaisir à voir les étoiles paraître et fuir dans le ciel toujours bleu de notre pays, quand un bruit de pas fit envoler mon rêve et je tournai la tète.
A quelques pas de moi, les yeux hagards le visage empreint d'une morne tristesse, un jeune arabe correctement vêtu venait de s'arrêter et tenait de ses deux mains le parapet du pont.
Je crus qu'émerveillé par la magnificence du jour à son déclin et le splendide paysage qui sa déroulait à nos pieds, s'était arrêté tout comme moi pour admirer le splendide panorama qui s'offre nos regards éblouis, avec tout, l'on peut rêver de pittoresque et grandiose.
Mais l'expression de ses yeux vague, il se penchait tellement du vide, qu'aussitôt un éclat éclaira mon esprit et je fis quelque pas avant.
ZEÏD BEN
(La suite à dimanche".

L INSECURITE
ils ont plus besoin peut-être que leurs compatriotes restés dans la Métropole ; ce n'est donc pas par des mesures réactionnaires, mais en se tournant résolument vers l'avenir, que l'on peut porter remède à un état de choses dont on ne peut méconnaître les périls.
" L'expérience est faite, l'insécurité chaque jour croissante montre qu'on se tromperait étrangement si on se leurrait de l'espoir d'amortir d'abord, pour faire disparaître de l'esprit des générations futures, les souvenirs de la conquête, en persistant à vouloir maintenir indéfiniment les indigènes, dans la situation de rayas ".

CROQUIS ARABES FIN DE JOURNÉE
Le ciel s'empourpre des derniers rayons fuyants du soleil qui se meurent avec l'astre à demi noyé dans les profondeurs infinies et tourmentées de l'immensité bleue.
Les noires montagnes s'assombrissent davantage et le silence de leurs fourrés inextricables se déchire par intervalles des cris aigus et sinistres des chacals infiltrés, La plaine soulagée des ardeurs du soleil se rafraîchit d'un frais zéphir qui courbe doucement les blonds épis de champs de blé étalant ça et là leurs lacs d'or légèrement, ridés par la brise.
Venant des pâturages, les bergers dévalent des collines, en pressant de la voix la marche des chèvres désobéissantes qui escaladent les rochers pour brouter une plante favorite, tandis que les jeunes bergères les pieds nues et les hanches découvertes insouciantes et heureuses, jettent aux échos des vallons les notes berceuses d'une chanson d'amour à laquelle les pâtres répondent des sons pleureurs de leurs gasbas.
De minces panaches de fumée s échappent des gourbis, et les mauresques affairées, des écuelles de bois à la main vont traire des mamelles gonflées, le lait qui arrosera le couscous du soir.
Par groupes, les khammès, étendus, reposent leurs membres fatigués par leur pénible labeur et attendent impatiemment leur frugal repas.
Un calme paisible règne dans le pays somnolent, une agréable mélange s'empare des êtres qu'elle invite 'rêverie et le moindre aboiement de chien retentit dans la plaine en bruit lugubre sur le diss des chaumières, jettent dans le crépuscule des notes. Les maîtres, drapés dans les plis de leurs amples burnous, marchent le long sur l'herbe rare et encore tiède, admirent silencieusement le ciel où de craintives étoiles commencent à sourire. A quoi rêvent-ils? Est-ce à leur récolte future ou à leur belle? Non, le tintement d'une cloche lointaine sonnant l'angélus résonne et les fellahs pensent au symbole de l'église qui - contraste étrange sur cette terre musulmane - couvre de sa voix de bronze le chant du muezzin.
Mais la voûte céleste sombre scintille de lumières. Les derniers incendies ont disparu là-bas, derrière les noires montagnes et des ombres gigantesques et mystérieuses couvrent la terre. Alors les mauresques empressées servent aux travailleurs alanguis le couscouss du soir,
DIEB.

LA FARCE DE DJEHA
Pour rire
Djeha, le célèbre humoriste arabe qui fit la joie de ses contemporains, alla un jour demander à l'un de ses voisins un chaudron pour faire cuire de la viande.
Le voisin le lui prêta, tout en lui recommandant de ne pas le détériorer.
Quelques jours après, il alla le réclamer à Djeha, celui-ci s'empressa de le lui rendre et lui donna en outre un autre chaudron plus petit et de peu de valeur.
Le gracieux voisin fut tout étonné de ce don et commençait déjà à se confondre en remerciements, mais Djeha l'en empêcha et de l'air le plus naturel, lui fit croire que le chaudron avait fait un petit. N'en demandant pas davantage, le voisin emporta les deux récipients en prodiguant maintes caresses au nouveau-né.
A quelques jours d'intervalle, Djeha se rendit de nouveau chez son voisin et le pria de lui prêter encore son grand chaudron. Le voisin, dans l'espoir d'un nouvel accouchement de son ustensile, le remit à Djeha avec son plus gracieux sourire Mais quand plus tard, il le redemanda au fameux farceur, celui-ci, les larmes aux yeux et d'une voix funèbre, lui déclara que le chaudron était mort.
Le voisin ne voulut pas croire à la mort de son chaudron, mais le fameux Djeha lui persuada que puisqu'il pouvait faire des petits, il pouvait aussi mourir.
Tête du voisin !

MOTS DE LA FIN
Un homme dit un jour à quelqu'un : prêtez-moi dix francs, s'il vous plaît.
- Mais, monsieur, je n'ai pas l'honneur de vous connaître.
- C'est précisément pour cela que je m'adresse à vous, car tous ceux qui me connaissent ne veulent pas me prêter.
- Une jeune personne quêtait. Elle présente la bourse à un richard qui lui dit durement : Je n'ai rien mademoiselle.
- Prenez, Monsieur, lui dit-elle, je quête pour les indigents.

- Vous bâillez, disait une femme à son mari.
- Ma chère amie, le mari et la femme ne font qu'un, et quand je suis tout seul je m'ennuie.

DISTINCTION
Nous enregistrons avec plaisir la nomination de si Tahar ben Larbi, cadi de Souk-A hras, au grade de Chevalier de la Légion d'honneur.
Nos félicitations.
Nota: à quand le tour de Si Mohamed ben Madmor, cadi de Bône, qui compte près de trente années de service Serait-ce un oubli ?
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