SETIF SYNDICAT AGRICOLE MAI 1892

A propos de la vache dite de "Guelma"
AVIS
Le Bureau du Syndicat se réunit, sans aucune convocation, et très régulièrement, le DEUXIÈME VENDREDI de chaque mois, à 1 heure et 1/2 de l'après-midi, dans une dès salles de la Mairie de Sétif. La réunion est publique et l'entrée de la salle ne saurait être refusée même à une personne étrangère à l'association.
SYNDICAT AGRICOLE
Réunion du Bureau du 8 Avril 1892
Présidence de M. MARTINET
Sont présents : MM. Nioceî, Vice-président, Sèbe, trésorier, Baylac, secrétaire, Ghouillet, Gholiet, Viguié, Luya, membres du bureau.
Deverdun, Pradéillé, Dêcrevellé; Billandon, Ryf, Carrât, Legrand; Dumas
Dumas membres du Syndicat, et Etienne assistant libre.
Le secrétaire donne lecture du procès-verbal: de la dernière séance qui est adopté.

M. Sèbe demande la parole à l'occasion de cette lecture et déclare que s'il avait été présent à la séance, il se serait élevé contre la tendance que semble avoir le syndicat à étendre trop ses opérations. A son avis nous devons nous contenter de grouper et transmettre les commandes et non constituer un magasin,. sorte de bazar où les syndiqués pourraient s'approvisionner de tout ce qui peut leur être nécessaire. Aussi il critique fortement la décision prise de faire venir un wagon de planches et madriers. Cette façon de procéder étant de nature à nuire au commerce local dont les affaires sont déjà si ternes.
Du débat assez animé qui s'engage, à ce sujet, il ressort que nous n'avons voulu faire là qu'un essai qui ne se renouvellera pas ; MM. Ryf et Chollet avaient besoin de la plus grande partie de ces matériaux et en complétant la commande pour un wagon complet, le bureau espérait qu'il en sauterait une économie de frais de transport.
L'Association Nationale de la meunerie française ayant reçu les renseignements que nous lui avions fournis, les a insérés in-extenso dans son organe spécial « Le Marché Français », dont elle nous adresse un exemplaire accompagné d'une lettre de remerciements.
La correspondance imprimée comprend :
Un journal adressé à titre d'échange avec notre bulletin, et ayant pour litre : » Revue de l'union scientifique, industrielle, commerciale et agricole de France ».
2- Le Bulletin des syndicats agricoles, échange.

3' Deux numéros du Bulletin du Syndicat Central.
Un catalogue, de machines et objets agricoles, etc., de la maison Pétillât, de Vichy.
5' Un prospectus de la maison Schloesing frères, de Marseille, concernant les divers usages du soufre précipité. Celte brochure, est jointe à une lettre recommandant l'emploi d'un soufflet spécial pour le soufrage des vignes.

Nous avons également reçu un spécimen de soufre précipité et un modèle de soufflet.
Ces objets sont confiés à M. Pradeille qui veut bien se charger de les mettre en usage et donnera ultérieurement les résultats qu'il en aura obtenus.

Il est donné connaissance d'un télégramme de M. le Préfet de Constantine, demandant si le Syndicat pourrait désigner quelque notable européen ou indigène pour faire partie du jury du concours hippique de Mostaganem, fonction absolument gratuite. . Personne ne voulant ou ne pouvant accepter, il sera, répondu négativement.
Sur la demande du président, il est voté des remerciements à M. Margot, pour l'intérêt qu'il porte à notre association et l'empressement qu'il apporte à nous amener de nouveaux membres.
MM. Chollet, Albert, d'Aïn-Arnat, Louis Jouveau, d'El-Anasser, Fau, Jean, de Sétif, Ferrer, Antoine, d'El-Achir, Chapuis, Emile, de Bel-Imour, Ornier, Joseph, de Périgotville, ayant demandé de faire partie du Syndicat, sont admis à l'unanimité.
M. Arnaud, d'Arles, nous avise par lettre qu'il a fait l'acquisition des béliers et brebis mérinos de la Crau ; dix des béliers sont sans cornes. L'expédition se fera dès que nous aurons payé le troupeau : ces animaux devront être assurés pour la traversée.

Le président donne lecture de lettres et dépêches adressées ou reçues au sujet de la commande de pommes de terre de semence, et fait voir que dans le midi de la France on admet que le sac est de cinquante kilos ou cent livres. D'après ces données, l'expéditeur n'a donc envoyé que 45 quintaux environ, au lieu de 90 demandés.
le président consulte l'assemblée pour savoir s'il doit, en raison de la saison qui s'avance un peu, faire venir le complément, une maison de Constantine s'engageant à nous fournir ce qui nous est nécessaire dans un délai de 15 jours. Il est décidé qu'on en resterait là cette année.

La maison Pécard ayant terminé la nouvelle batteuse construite pour nous, nous demande de lui retourner celle que nous avons reçue l'année dernière et refusée.
L'ordre du jour appelle la nomination d'un membre du bureau en remplacement de M. Gagnage, démissionnaire.
Aux deux premiers tours de scrutin, MM. Billandon et Gandy obtiennent le même nombre de voix.
M. Billandon est élu, au 3e tour par 13 voix sur 16 votants.

BULLETIN
Conformément à l'article 13 des statuts, M. le trésorier donne un aperçu rapide de la situation financière de notre Société. Il résulte de cet exposé que nous sommes à découvert pour un chiffre assez important, mais si l'encaisse est en passif, par contre la valeur des marchandises en magasin est considérable, puis il faut observer que les cotisations ne sont point, rentrées, nous n'avons pas touché encore la subvention du Conseil général, enfin quelques personnes ont pris livraison d'objets qu'elles n'ont pas payés, et pourtant nous ne pouvons pas vendre à crédit. Cette situation ne saurait donner d'inquiétudes à la condition qu'on modère les achats et surtout qu'il ne soit plus fait de dépenses aussi considérables que celle qui concerne les planches, madriers, etc.
L'ordre du jour étant épuisé et personne ne demandant la parole, la séance est levée à 3 heures 1/2.
Le Secrétaire, Le Président, K. BAYI.AC (JL. MAUTINET)
COMICE AGRICOLE
Réunion du Bureau 25 Mars 1882 ,
PRÉSIDENCE DE M. SCHWARZ
Présents : MM. Martinet Vice-président, Viguié, Bernard, Chollet, Réjany, Saad ben Débâche, membres du bureau, Ryf, Niocel; Laissus, Nourri, membres du Comice.
La lecture du procès-verbal de la réunion du 26 février 1892 ne motive pas d'observation.
M:. Ryf annonce que la noix vomique est commandée et qu'elle reviendra environ à 60 centimes le kilo, tandis que la dernière qui a été achetée à Sétif a coûté 9 fr.
Il est ensuite donné lecture : des lettres adressées à M. le Gouverneur général au sujet du pacage dans les forêts et du centre de Ras-el-Oued ;
2- de 2 circulaires que vient de lancer le Comice concernant la destruction des moineaux et les conditions exigées par l'Est-Algérien pour l'expédition des céréales. L'assemblée décide da faire publier ces divers documents (voir les bulletins avril et mai).
Herd Book,: pour la race bovine dite de Guelma
Le Président communique une lettre de M. le Gouverneur Général en date du 14 mars courant, par laquelle il prie le Comice de donner son avis sur un rapport de M. Nicolas, Inspecteur d'Agriculture en Algérie, concernant la création d'un Herd Book pour la race bovine dite de Guelma «ou de Gheurf'a». Monsieur Martinet ne voit pas la nécessité ni la possibilité d'instituer ici un Herd Book de cette race.

D'abord, dit-il, nous ne possédons pas dans notre région des sujets absolument purs, condition essentielle pour une inscription au Herd Book, puis nous n'avons aucun intérêt à conserver cette race pure, puisque tous les croisements obtenus avec elle; soit au moins de la race de Schwilz, soit par l'intermédiaire de celle de Pribourg ou de Durham, sont bien supérieurs comme conformation aussi bien que par la qualité et la quantité de lait et de viande aux produits de la race de Guelma pure.
M. Réjany estime que la race de notre région est très bonne, mais que pour l'améliorer il faudrait en première ligne que les éleveurs en prissent plus de soin, surtout pendant l'hiver. Il ajoute qu'il serait plutôt d'avis de donner des primes que d'instituer un Herd Book.
M. Saad ben Débâche croit que la race de la région de Sétif donnerait de meilleurs résultats que celle de Guelma.

M. Guilloteau croit aussi que les races de notre pays en général dégénèrent cela tient à ce que les soins leur manquent en commençant par les veaux auxquels on ne laisse pas assez de lait.
Le Président expose ensuite son opinion personnelle :

«Il sera probablement difficile, dit-il, de retrouver des sujets de la race pure de Guelma; à certains concours on se demandait si elle existait réellement ».

Avant l'occupation française les troupeaux de notre pays émigraient chaque année vers les contrées de Guelma et de Bône qui sont plus riches que la notre en pâturages propres à la race bovine, de là un croisement continuel de toutes les races de notre province.
L'indigène ne garde souvent pas ou très mal ses troupeaux les taureaux s'y mêlent, il est vrai qu'il ne pourra pas élever d'autre race. Sans abri, sans nourriture, aux moments difficiles, ces races rustiques seules survivent aux misères qu'elles ont à endurer chaque année, et ce fait s'applique à toutes les espèces d'animaux domestiques indigènes.

Aux colons européens les races du pays ne peuvent convenir, ils obtiennent par les races d'Europe une quantité de lait plus grande, peuvent traire la mère sans le veau, obtiennent des bœufs plus gros et plus forts pour le travail, et plus précoces (des bœufs de 500 à 800 kilos, tandis que les indigènes atteignent très rarement 400 kilos).
La création d'un Herd-Book de la race indigène ne pourra réussir qu'entre les mains d'Européens recevant des subventions ne répondra que difficilement aux sacrifices à faire.

L'indigène aime le cheval, les familles riches soignent leurs chevaux de luxe et s'en occupent, tandis que la race bovine est délaissée, la création d'un Herd-Book entre leurs mains n'aurait pas de chance de réussite. Il serait avant tout inutile de relever la race indigène par des soins.

Si on pouvait obtenir des indigènes l'établissement d'abris convenables, des approvisionnements de fourrage etc., on arriverait à un excellent résultat au moyen de toutes les races qu'ils possèdent et cela sans Herd-Book. En abandonnant ensuite des animaux de choix aux indigènes ordinaires, ils retomberaient à leur état primitif.
L'assemblée approuve l'exposé ci-dessus et croit qu'un Herd-Book de la race bovine indigène serait difficile à créer et du reste inutile.

TARIFS ET APPLICATION, DES CONDITIONS D'EXPÉDITION DES CÉRÉALES,
Le bureau décide d'adresser la protestation que vient de lancer le Comice au Comité consultatif des chemins de fer aux représentants de notre département et de celui d'Alger au Conseil d'Administration de l'Est-Algérien, pouvoirs publies, etc.
CHAMP D'ESSAI.
Sur la demande de M. Martinet, la légende des cultures expérimentales de 1891-92 sera produite dans un des prochains bulletins du Comice, dans le but de permettre de suivre sur les lieux, au moyeu de cette légende, les travaux exécutés pour ces expériences et pou voir, à la récolte, se rendre compte des résultats produits par chacune d'elles, M. Réjany annonce qu'il a semé chez lui 26 qualités de fourrages qui lui ont été remises par M. Martinet.
Le Secrétaire, Le Président, E.CHOLLET. SCHWARZ.
COMICE AGRICOLE DE SÉTIF
Le Comice agricole, sur la demande des colons et du commerce, signale de nouveau les tendances si préjudiciables, même inexplicables, de la Compagnie de l'Est Algérien dès qu'il s'agit de l'expédition des céréales.
Par une récente disposition, cette Compagnie en permet, bien le dépôt sur quai même par fraction, mais n'est responsable de rien ; en cas de vol, le dépositaire n'a rien à réclamer et, ce qu'il y a de plus fort, c'est que ce dernier n'a pas le droit de faire garder son bien. Il est évidemment impossible à la Compagnie d'autoriser des gardiens particuliers dans l'enceinte des dépôts, en raison de ses propres gardiens qui ne pourraient distinguer les voleurs s'il y en avait, ni empêcher les gardiens de la compagnie eux-mêmes d'organiser des vols dès qu'il n'y aurait aucune responsabilité.
Le dépositaire ayant réuni 100 quintaux et obtenu un wagon doit lui-même procéder au chargement. Il faut qu'il se procure des ouvriers d'occasion qui exploitent la position et encore là, la Compagnie a le droit de faire faire le chargement et de congédier au dernier moment les ouvriers de l'expéditeur.
La Compagnie a ses gardiens de quais, elle a ses équipes pour le chargement et le déchargement, dès lors on peut se demander quel peut être le motif de la Compagnie de créer tant d'entraves, de rendre si onéreuse cette manipulation, de faire aussi perdre aux expéditeurs du temps et de l'argent, et quand on pense que les céréales sont la base de la nourriture des hommes et des animaux, qu'il importe dans un intérêt majeur que le pain puisse être fourni au prix le moins élevé possible, que l'Agriculture ne devrait pas pour ses expéditions être grevée de frais inutiles ou vexatoires, on ne comprend pas qu'une loi puisse, quant à la responsabilité, à la réception, au chargement, etc., faire pour les céréales une exception aux autres marchandises. Aussi le Comice agricole de .Sétif signale de nouveau cet état de choses et espère que l'Administration supérieure usera de son droit pour faire cesser celte exception.
Pour le Comice : Le Président, SCHWARZ.
COMICE AGRICOLE DE SÉTIF
Le Comice agricole de Sétif a décidé dernièrement de tenter ce printemps un grand effort pour enrayer la multiplication des moineaux qui sont devenus, depuis quelques années, une calamité redoutable.
Le Comice a voté une somme de 500 francs pour organiser la lutte, commencer l'empoisonnement et appuyer les communes et les particuliers qui voudront faire quelques sacrifices de leur côté.
Nous nous permettons de vous rappeler que sans une action d'ensemble, notre effort n'aurait qu'un résultat peu sensible.
Le Comice agricole de Sétif vient donc vous prier d'affecter une certaine somme pour le but indiqué et faire dans votre commune le plus d'efforts possibles afin d’arriver dès cette année,a une diminution sensible de ces oiseaux.
BULLETIN
Le Comice tient à votre disposition, au prix coûtant, du blé empoisonné avec de la noix vomique, qui a l'avantage de tuer les moineaux.
En semant ce blé empoisonné sur les points fréquentés par les moineaux, on arrive facilement à détruire rapidement un grand, nombre de ces oiseaux. Pour cela le printemps et l'automne sont très propices, les moineaux ne trouvant pas beaucoup de nourriture ailleurs.
Cette mesure sera complétée par la destruction des nids au moment où ces derniers contiennent des œufs et des couvées- On trouve alors facilement des enfants Arabes qui font à la tâche le ramassage des œufs et des couvées, ainsi que la destruction des nids, à un prix peu élevé.
Nous comptons, M..., sur votre bonne volonté et sur votre sollicitude aux intérêts de la région pour nous aider à atteindre le but proposé. En négligeant ces mesures ou en les ajournant encore de quelques années, la multiplication de cet oiseau prolifique atteindra sûrement une proportion telle, qu'une forte partie de nos récoltes de toutes sortes en seront détruites. Il convient donc d'enrayer le fléau sans plus attendre.
Veuillez agréer, M.,.., l'expression de notre dévouement.
Le Comice agricole de Sétif.

LES ÉCOLES NATIONALES
Le ministère de l'agriculture a fait paraître le programme d'admission en 1892 dans les écoles nationales d'agriculture de Grignon, Grand Jouan et Monpellier. Nous en donnons ci-après un extrait :
Les candidats doivent être âgés de seize ans accomplis au 1er Avril de l'année d'admission.
L'admission a lieu par voie de concours. Les épreuves de ce concours sont écrites.
Elles auront lieu en 1893, les 28 et 29 juillet dans l'une des villes ci-après désignées, au choix des candidats :
Alger, Amiens, Bar-le-Duc, Besançon, Bordeaux, Brest, Caen, Clermont, Dijon, Douai, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Moulins, Nancy, Nantes, Rennes. Rouen. Toulouse, Troyes, Tours, Versailles.
Les demandes d'admission doivent indiquer l'adresse exacte du candidat, l'école dans laquelle il désire entrer, le régime (internat, demi-internat ou externat) sous lequel il désire être admis et la ville dans laquelle il veut subir les épreuves du concours. Les candidats qui ont l'intention de demander une bourse, doivent l'indiquer dans leur demande d'admission.
Elles doivent être écrites sur papier timbré et adressées au ministre de l'agriculture avant le 15 juin, délai de rigueur.
Les candidats admis sont informés de leur admission par les soins du ministre de l'agriculture. Ils doivent, être rendus dans l'école à laquelle ils appartiennent le deuxième lundi d'octobre avant deux, heures du soir.
Les épreuves comprennent : premier jour ;
1° Une composition française (temps accordé : deux heures) ;
2° la solution d’un problème de géométrie (temps accordé : trois heures.)
2e jour ; et 3* Une composition de physique et de chimie (temps accordé : 3 heures) ; 4" une composition d'histoire naturelle (temps accordé : deux heures). Comme on le voit par ce programme, l'examen oral est supprimé pour l'admission aux Écoles nationales d'agriculture.

L'engrais des pommes de terre
La culture des pommes de terre à grand rendement est fort à la mode et peut être très rémunératrice ; mais il ne faut pas oublier qu'on n'obtiendra ces récoltes plantureuses de 30.000 kil de tubercules à l'hectare, qui ne sont pas chimériques d'ailleurs, que si on fume la terre en conséquence.
Voici, la formule d'engrais que recommande M. Aimé Girard pour une terre de composition moyenne, et comme complément à une bonne fumure ordinaire de 25 à 30.000 kil de^ fumier de ferme :
Superphosphate riche... 600 k. Nitrate de soude 200 Sulfate de potasse.. 300
On prétend que la potasse convient mieux à la pomme de terre, donnée sous la forme de sulfate de potasse, que sous celle de chlorure de potassium qui est généralement préférée pour la culture des céréales.

LA LOI SUR LES GARDES PARTICULIERS ;
La loi relative aux gardes particuliers est promulguée sous la date du 13 Avril; en voici le texte :
Article premier.
— Les préfets pourront, par décision motivée, le propriétaire et le garde entendus ou dûment appelés, rapporter les arrêtés agréant les gardes particuliers .
Art. 2. •— La demande tendant à faire agréer les gardes particuliers sera déposée a la préfecture. Il en sera donné récépissé. Après l'expiration du délai d'un mois le propriétaire qui n'aura pas obtenu de réponse pourra se pourvoir devant le ministre.
Sommaire du n° du 30 Avril 1892

CHRONIQUE AGRICOLE,
Th. Bauguil.— Lauréats du concours de Mostaganem. — Les pulvérisateurs, L. Bauloi. — Concours régional à Constantine. — Reconstitution des vignobles phylloxérés, L. M. — Utilisation des criquets, Cazelles. — Questions et réponses, Rédaction. — La Fumagine, Th. B. — La question algérienne (étude V. Prax), Blidi. — Petites nouvelles. — Petite poste. — Mercuriale.
Les propriétaires de moissonneuses-lieuses qui désireraient faire leur provision de ficelle, sont priés d'en aviser le Bureau du syndicat aussitôt que possible, en indiquant la quantité nécessaire pour la récolte prochaine, afin de faire une commande un peu importante, donnant droit à une réduction assez sensible du prix de revient.
ON TROUVE AU MAGASIN DU SYNDICAT AGRICOLE
Ronces artificielles à 2 et 3 fils.
Graisse de voiture
. Ficelle de Fouet.
Haches, hache (des serpes etc.
Fourches en bois, en fer à 3 et 4 dents.
Soufre sublimé, soufre noir.
Sulfate de cuivre.
Râteaux en bois.
Vinaigre de vin etc., etc.
S'adresser à M. SCHNEIDER, magasinier du Syndicat.

CULTURES EXPERIMENTALES A LA FERME D'EL-BEZ 1891-92
Chaque parcelle 1150 m. de longueur et 10 m. de largeur : 5 ares. Les chiffres indiqués se rapportent à l'hectare.
Pour les parcelles qui n’ont pas d'indications contraires les labours ont été fait à 0,15 à 0,20 de profondeur en Octobre 1801, la semence enterrée à la vrac. Ce terrain sortait de jachère, sauf les parcelles portant la mention : sur chaume.
Les labours de printemps se sont fait mai 1891, à une profondeur de 0,15 à 0,20.

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Site internet GUELMA-FRANCE