JEUDI 15 JUILLET 1926
AUX NON COLONS
Chapitre 34:
Versements à la Caisse d'amortissement des navires de l'Etat assurant les services postaux entre la France et l'Algérie.
M. Gustavino rappelle qu'a maintes reprises les Assemblées financières ont affirmé leur volonté de venir en aide, par l'octroi des subventions, aux Compagnies maritimes lorsqu'aura été établi un cahier des charges fixant 1 les droits et les obligations respectifs des parties contractantes. Or, il ne fait pas de doutes à son avis, que l'adoption de la proposition da l'Administration constituerait une aide détournée à ces sociétés qui pourraient, au moyen des fonds de la caisse d'amortissement, assurer le renouvellement dé leur matériel.
M. Guastavino voudrait d'ailleurs des précisions sur le fonctionnement de cette caisse. Il demande, en tout cas, le maintien du statu quo jusqu'au moment où les Délégations Financières seront saisies d'un projet de cahier des charges. Il dépose un vœu dans ce sens. M. Boniface estime, comme M. Guastavino, qu'il conviendrait, avant de procéder à la création de la caisse d'amortissement, d'obtenir de la part des Compagnies maritimes, des garanties suffisantes.
M. Caries déclare également s'associer aux observations de M. Guastavino d'autant plus que les Délégations Financières n'ont pas été consultées lors des tractations qui ont eu lieu entre les Compagnies maritimes et le Gouvernement métropolitain. Il exprime, d'ailleurs, la crainte que les fonds de la caisse d'amortissement ne servent à remplacer les unités appartenant en propre à ces Compagnies,
Monsieur Mercier sait qu'une commission a été réunie à Paris, pour discuter du régime provisoire qui doit lier les Compagnies ramitâmes et l'Etat. Il voudrait savoir si l'Algérie était représentée au sein de cette commission,
Envisageant ensuite la discussion dans son ensemble, M. Mercier fait ressortir que l Algérie supporte une charge considérable du fait de 1'existence du monopole du pavillon.
Or, les Compagnies, qui bénéficient de ce régime demandent maintenant à l'Algérie un sacrifice nouveau qui leur facilitera la constitution d'une flotte nouvelle. Même justifiée dans son principe, cette demande, telle qu'elle est présentée, ne saurait être acceptée par les Délégations financières.
M. Descours estime que la suppression du monopole du pavillon compromettrait les intérêts de l'armement français qui ne pourrait plus lutter efficacement contre; l'armement étranger. Il signale, d'autre part, que la création de la flotte d'Etat est intervenue à un moment où le besoin de relations normales entre l'Algérie et là Métropole se faisait vivement, sentir. Il acceptera donc la proposition de l'Administration qui tient suffisamment compte des intérêts de la Colonie. M Lavie souligne que la lettre du Sous- Secrétaire; d'Etat à la Marine marchande, fait ressortir que les fonds versés à la Caisse d'amortissement serviraient, sans aucun doute, au renouvellement des navires appartenant en propre aux Compagnies.
Or, les défenseurs; dés intérêts algériens ne sauraient favoriser untel dessein. D'ailleurs l'Administration a signalé ce point délicat au gouvernement métropolitain qui n'a encore fourni aucun apaisement.
M. Galle lient à rappeler que les Délégations Financières ont toujours admis le principe d'une subvention à allouer aux Compagnies maritimes. Elles ne sauraient maintenant se déjuger. 1l faut reconnaître au surplus, que les relations maritimes sont en ce moment régulièrement établies et il convient d'en assurer le maintien eu permettant aux Compagnies maritimes de renouveler les vieux navires.
M. Lisbonne combat la thèse de M. Descours ; il estime, au contraire, que la suppression du monopole du pavillon, qui constitue une lourde charge pour l'Algérie, serait favorable aux intérêts économiques de la Colonie.
M. Morard critique la formule financière qui est proposée et qui consiste dans le versement à une caisse d'amortissement d'une subvention annuelle pendant une période indéterminée. L'Algérie a des besoins considérables ; pour y satisfaire, elle est obligée de recourir à des emprunts très onéreux. Or, il lui paraît contraire aux intérêts financiers de la Colonie de thésauriser ainsi pendant une période d'instabilité monétaire aussi grande. Tout au plus pourrait-on concevoir que la somme de 2 500 000 francs fût prélevée sur les excédents du fonds de réserve.
M. Lévy reconnaît que la marine marchande française subit un préjudice considérable du fait du régime de l'inscription maritime et qu'elle doit être protégée contré la concurrence de l'armement étrangère. Toutefois, il se refusera à voter toute subvention directe ou détournée sans l'établissement préalable de contrats de transports précis.
M. Brune! Commissaire du Gouvernement, répond que les Assemblées financières n'ont pas été consultées sur les tractations intervenues parce que le contrat qui vient d'être établi avec les Compagnies maritimes a un caractère essentiellement provisoire. Lorsqu'un projet définitif sera arrêté, les Délégations financières ea seront saisies. Il fait Ressortir ensuite les sacrifices consentis par la Métropole pour assurer la régularité des relations maritimes entre elle et l'Algérie. Il précise que 80 % du trafic se fait avec la France. La Colonie a donc le plus grand intérêt à posséder des relations maritimes régulières avec la Métropole. Or jusqu'ici aucun sacrifice financier ne lui a été réclamé et M. Brunel estime qu'il serait impolitique de refuser une contribution qui est en somme relativement peu élevée.
M. Brunel, commissaire du Gouvernement dissipe ensuite les craintes de MM. Lavie et Caries en indiquant que l'administration algérienne n'a en vue que l'amortissement des navires qui composent la flotte d'Etat, cela ressort nettement des explications insérées au projet du budget. M. Galle estime que le premier résultat dont t il faut se préoccuper est d'obtenir la régularité des relations maritimes entre la France et l'Algérie, il faut donc mettre les Compagnies à même de rassurer en leur permettant de renouveler leur matériel. Il conçoit, d'ailleurs, que les fonds de la Caisse d'amortissement puissent être utilisés par elle à cet effet M. Brune Commissaire du Gouvernement souligne que la conception de M. Galle tend à octroyer aux Compagnies des subventions pour l'exploitation. Or l'Administration soucieuse de se conformer à là volonté maintes fois exprimée par les Délégations i Financières, n'a pas cru devoir proposer i une formule de cette nature. Et c est pourquoi elle a bien précisé que les deux millions 500.000 francs devaient, servir à l'amortissement des navires construits par l état
Laffont estime que l'examen de la demande du Gouvernement métropolitain pourrait sans inconvénient être ajourné.
Les navires sont neufs et ce n'est que dans un avenir éloigné qu'on devra songer à les remplacer.
M. Brune commissaire du Gouvernement, tient à attirer l'attention de l'Assemblée sur les conséquences que pourrait avoir sur les relations maritimes le rejet du crédit demandé par l'Administration. La suppression de ces relations, aurait des conséquences désastreuses sur l'essor économique delà Colonie et les Assemblées Financières ne voudraient certainement pas encourir une telle responsabilité
M. Morard dépose un amendement tendent à réduire le chapitre de In somme de 2.500.000 francs.
Cet amendement, également signé par MM. Laffont et Passerieu mis aux voix, est adopté.

N.D.L.R. Comment a-t-on pu laisser dire que l'argent demandé, par la Métropole à l'Algérie (2 millions et demi) et à la Tunisie (1million, au, total 3 millions et demi servirait à donner des navires nouveaux... aux Compagnies maritimes ! Il y a là une erreur fondamentale. Voici l'exacte réalité;
Les huit " Gouverneurs généraux " actuels appartiennent à l'Etat. Ils lui ont coûté ï4Q millions. L'Etat dit justement à l'Algérie et à la Tunisie :
Sérail d'une administration déplorable de ne pas songer, d'ores et déjà, à main- ; tenir, dans l avenir, celte belle flotte. J'ai fait, moi, métropole, la première avance. A vous, Algérie et Tunisie, de faire celle qui vous assurera, à l'avenir, dans votre intérêt commun et solidaire, la bonne flotte commerciale qui est nécessaire à nos transactions.
Versez donc, chaque année, à cet effet, à vous deux la somme de 5 millions et demi. Ce n'est pas exagéré. J'en ai donné moi 140 000, d'un coup.
Il est acquis, aujourd'hui, par nos démarches à Paris.
L'Etat accepte que ces fonds soient annuellement versés à la Caisse des dépôts et consignation.
2- Qu'ils y soient placés avec celte affectation spéciale ; constructions neuves de bateaux destinés aux relations maritimes de la France et de l'Algérie ;
3' Que les premiers navires à construire remplaceront le Pereire et le Bugeaud -qui ont actuellement plus de trente ans, qui sont affectes à notre département, et qui vont nous manquer bientôt .
4' Que les navires neufs à construire avec l argent de l'Algérie et de la Tunisie seront bien entendu, propriété de l'Etat, comme le sont les huit Gouverneurs.
5' Qu'en conséquence, l'Etat aura le droit de les exploiter comme il voudra est lié que pendant un an avec les; Compagnies maritimes, pour l'exploitation des huit Gouverneurs.
Nous faisons appel à nos amis des Délégations, incomplètement renseignés, à nos amis des Délégations mieux informés.
La Métropole a fait le premier effort, en, sortant de ses caisses, les 140 millions des huit Gouverneurs qui sont le fond de notre belle flotte actuelle ; il est simplement juste que l'Algérie et la Tunisie fasse le second.
Rien n'est plus logique. Que les Délégations précisent bien que notre versement ira à la Caisse des dépôts avec une affectation spéciale qu'elles déclarent que les navires neufs seront la propriété de l'Etat, comme les huit Gouverneurs quelles prennent, en un mot toutes précautions utiles et minutes garanties nécessaires.- C'est là leur rôle.
Mais, de grâce, qu'elles nous évitent une inscription d'office des deux millions et demi à notre budget car cette inscription se ferait, elle, sans les garanties que je viens d'énumérer et qui sont indispensables à nos intérêts.
E. MORINAUD.

CONTRIBUTION FORFAITAIRE
HELIOPOLIS
MM. Çhouial Ali ben; Saïd , khahalerras - Omar ben Mohamed . Lahalerras Omar ben Lakhdar ; Kaled.Ali ben houssin . Guemarassi Maktar Bélhiroun Ali ben Brahim Guemarassi Belkacem ,Sérrdi Haméd , benteboula Ahmed ben Sliman;. brahmia Hamida ,Bouchëker Mohamed Chouiàl Koùider, Harnici Mohamed ben Ahmed Hamici Messaoud ben, Moktar Hadjemi! Ahmed ben Tahar, Bendjemil mohamed ben Lahdar , Bendiemil Messaoud ben Abdelkader, Hamici Fodil, Mehâlleg Hachemi, bouehemella Said , Aïssani Mohamed bengùedârez' Said , Meraberit Sliman' Khaldi Nourri , Bentèboula Açhour 2o. Belhaoués Ahmed ben Ghérif 2j Séridi Hachemi 25, Medjeldi Bachir 2O. Dziri Djemil Ahmed 25 Bhouhous Said 5, Boudréo Zidane 5 , Djemaiou Lalà 20. Avachi Moheamed ben belkacem, 10. Djèmàiou Rêzqui ., Ghriéb Khelifa . Zcmmouli Ammar 5, Belhaoues Rabàh l Bèlhàoués Goumiai 5, Dafrî Belkacem 75, Haiahem Redjem 20, Dafri Tahar, Hirich Belkacenï , Rabahem Abdallah 20, Nabal Hamida. Hahalia hamed 5, Bouchaïr Zidàne 1, Boulahfa Amri 5 : Fénidès Embarek 5 Kahalerras Mohed ben Amor 10, Benteboula Mohéd ben Belkacem , Bouharrour Mohamed 2o, Khaled Hamed , Ramdani Rabah, 5, Medjôub Tâbed 5,- Derablâ Asuaoui 10.
Titres de rente | (Valeur minimale) 8012.40
Espèces 2148.00
Mechta Bouguergaf- 139.50
Crèche . 156.00
Maison Lavie 5290.00
Douar Aïn-Ribana 2260.00
Les écoles 93.60
Tombola du 2O juin 667.90
Total Général 1869.40

A CONSTANTINE
COMMISSION DU PAIN
La Commission du prix du pain s'est réunie à la Mairie sous la présidence de M. Bourceret 1err adjoint.
M Bourceret fait un clair exposé de la question de la grève des ouvriers boulangers. Il rend hommage à l'attitude paisible qu'ont eu les grévistes pendant la grève, mais je ne les félicite pas dit-il, de s'être mis en grève comme ils l'ont fait'.
Il donne ensuite lecture d'un rapport substantiel dans lequel les minotiers font ressortir que la commission consultative tenue à la Préfecture en juillet. 1925 à arrête nettement te principe qu'il ne serait, plus question du prix des stocks, mais bien du cours du jour. Ce principe admis; ils établissent, chiffrés à l'appui que la farine de blé dur peut aujourd'hui, être légalement, vendue à 236 francs le quintal alors qu'elle est cédée à Constantine à 201 francs.
Le rapport répond aux critiques acerbes dont la corporation des minotiers est trop souvent l'objet et il conclut ainsi :
Il faut que tout le monde sache, une fois pour toutes, que le prix du blé; et parlant celui des farines cl du pain, ne dépend pas plus du minotier que du producteur, il ne fait que subir le cours mondial en raison de celui des changes, il serait bien malaisé aux critiques si nombreux de prouver le contraire : sous peu du reste par suite de l'épuisement des stocks anciens il lie sera plus possible à l'Entrepôt des Minoteries, de fournir des farines de blés durs au prix fixé plus haut, ce moment n'étant pas éloigné, nous proposons d'ores et déjà à la municipalité d'opérer elle-même ses achats de blés, comme le fait l' intendance militaire, et de nous confier la trituration que nous établirons au prix le plus réduit toujours dans; le même esprit de conciliation qu'anime notre corporation qui a enfin, le droit au respect dont elle est digne
Aucune loi n'obligeant les minotiers à garder; leur farine, qu'arrivera-t-il si on continue à les accuser injustement ? Ils la vendront à Philippeville d où on l'expédiera à Alger, et à Oran départements où là récolte est déficitaire.
Lorsqu'on voudra de la farine, il faudra la faire venir et on la paiera à un prix excessif. Ce n'est, alors pas d'un sou ou deux qu'il faudra augmenter le pain, mais de 8 à 10 sous.
M. Bourceret confirme que la farine de blé tendre ayant manqué récemment, on a été obligé d'en la faire venir d'Alger au prix de 245 - francs, soit une différence brutale de 27 frs j par quintal.
Personne n'apporte de contradiction aux chiffres des minotiers;
On passe à la question du pain. M. Bourceret résume ses discussions avec les patrons boulangers ; elles ont abouti à ce résultat de permettre au riches de manger du pain blanc au prix où il doit être payé et de rien changer en ce qui concerne le prix du pain de farine dé blé dur
MM. Bourceret, Barcalz et Kaouki s'associent à cette proposition,

M. Pelissier donne sa démission de membre delà Commission. II refuse de revenir sur sa décision malgré l'aimable insistance de M. Bourceret.
M. Bourceret déclare que la Commission se prononcera à la prochaine réunion qui aura lieu lundi sur la question de l'ordre du jour dont le vote est demandé par les minotiers pour se laver d'accusations qu'ils considèrent comme injurieuses.
On passe alors à la revendication des ouvriers, M.Léon Cuttoli demande l'assurance que le prix du pain de blé dur restera ce qu'il est jusqu'à lundi.
Les minotiers répondent qu'en ce qui les concerne, ils donnent l'assurance que jusqu'à Lundi le prix de la farine ne variera pas, elle restera à 201 francs.
Une discussion à laquelle prennent part MM. Délaye, Bourceret, Gurriot et divers membres de la Commission sur le prix de la farine, de lux elle aboutit à cette conclusion qui! y a lieu? en raison de l' augmentation du prix de la luzule d'accorder jusqu'à lundi la tolérance d augmentation pour le prix du pain blanc.

LES PETITS POIS

Je suis allé cueillir des petits pois, quelque part entre Choisy-le Roi et Villeneuve Saint-Georges.
J'aime autant que personne, le soleil, l'espace, l'odeur de la-terre et son contact :je ne déteste pas; les saines fatigues du travail aux champs. -
Et cependant je ne le dis pas pour consoler ceux que leur mauvais destin retient dans quelque salle sombre alors que s'épanouit dehors le tardif été ? j'ai le regret de mon jeudi libre, gaspillé sans joie au profit d'un mercanti
Et d'abord, je n'ai pas vu d'étudiants ni de midinettes égrenant des chansons et des rires - comme à Robinson. Je ne dis pas qu'il, n'en soit jamais venu. Je constate seulement que, s'ils se sont laissés tenter aux débuts de là campagne leur enthousiasme est vite tombé, et j'ajoute que je le comprends : je vais dire pourquoi,
C'est un travail qui, pour rendre exige qu'on n'épargne pas sa peine, et je sais assez ce que c'est que travailler de ses mains : j'ai, été fantassin, pendant quatre ans, dans les tranchées. .
On est debout, toute la journée, au milieu d'un grand champ sans ombrages,- on arrache les pieds de pois, ou remplit sa corbeille des cosses une à une détachées, on Aide sa corbeille dans un sac, et le soir, à l'heure de la pesée, on porté ce sac sur son dos jusqu'à la bascule, ce qui, suivant le point du champ où l'on se trouve, peut représenter une minute ou dix minutes d'une fatigue de portefaix. (à suivre)

CONCOURS A BONE
En lisant le palmarès paru dans la " Dépêche de l'Est " du 13 juillet, nous remarquons parmi les musiciens connus à Guelma, M. Matignon, directeur du Groupe musical des cheminots de Constantine, prix de direction avec félicitations du Jury. D'autres sociétés et solistes qui figurent au palmarès sont inconnus de notre population.
Et pourtant nous ayons vu la " Philharmonique de Guelma " revenir mardi par le train de Bône, défilant en ville, escortée de MM. Cotoni, Fiorini et Chevance, et se faisant précéder d'une pancarte dont le texte était ainsi conçu.
1- Prix d'Exécution
Prix de Direction Trois Médailles.
Quelle audace ! Quelle inconscience ! Nous savions M. Gaspérini très audacieux, mais nous ignorions sa force et ses moyens. Avouez, et nous posons cette question même à MM. Cotoni, Fiorini et Chevance, que la Philharmonique n'ayant pris part au concours mais seulement au festival, ne figurant pas au palmarès (?) c'est plus que de l'audace d'afficher un succès inexistant. , Ceci dépasse tout ce que les' Guelmois pouvaient connaitre de fort et de peu scrupuleux.
Quant à nous, nous serions heureux qu'à l'occasion de son premier prix de direction M. Gaspérini soit décoré officier du Nichan Ifltikar.
Bravos les Philarmos, vous connaissez enfin le moyen de réussir dans la vie.
Charly

Nouvelles locales
Nécrologie
Nous avons appris avec douleur le décès de Madame Veuve Emma Poggi à l'âge de 62 ans
Cette douloureuse nouvelle a semé la consternation dans notre ville où Madame Poggi était particulièrement estimée.
Une foule imposante et compacte assistait aux obsèques, qui ont eu lieu samedi.
Nous nous inclinons respectueusement devant la tombe de cette femme de bien et exprimons à nos amis, Jean- François Poggi, ainsi qu'aux familles que ce deuil plonge dans l'affliction, nos sincères condoléances.

Mercredi dernier disparaissait l'âge de 74 ans", une vieille figure Guelmoise M. Jean Jovine.
Ses obsèques ont eu lieu le 14 juillet au milieu d'une nombreuse affluence. Nous prions les familles que ce deuil afflige de trouver ici l'expression dé nos condoléances attristées,

SUCCES
Nous apprenons avec plaisir le succès remporté aux examens de la 2em partie du Baccalauréat (philosophie) par M. Ali Sihili, fils de notre sympathique concitoyen M Sihili, Cadi de Guelma.
Nous adressons nos sincères félicitations au jeune lauréat ainsi qu'à sa famille.

FIANCÉS ! Songez à vos lettres de mariage Allez choisir dans tous les styles; dans tous les goûts, à l'Imprimerie Charles Danan.
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LA FETE NATIONALE,
Le matin, les troupes de la garnison commandées par M. le capitaine Leborgne, commandant d'armes, défilaient dans la rue Sadi Carnot après quoi il fut procédé à la remise| solennelle des croix de Guerre de T O E. aux lieutenants Benlarbi, Sergent-major More, Chevalier, Caporal Ferry.
L'après-midi, contrairement à la tradition les jeux ne furent pas offerts à la population. Nous savons de source officieuse que la municipalité réserve; ces réjouissances pour rehausser l'éclat de la Fête de Jeanne d'Arc. Le soir un concert par la Philharmonique et un bal populaire clôturèrent notre fête nationale.
M. Charles DANAN ' . Directeur de 1'" Avenir de Guelma " et de l'Imprimerie commerciale, prie toutes les personnes en relation avec lui de bien vouloir spécifier sur la correspondance, l'adresse : suivante: -Charles Danan " AVENIR DE GUELMA "'Guelma Et ce, afin d'éviter toute erreur en raison d'homonyme et du nouvel organe qu'il imprime en remplacement du " Petit Guelma LES MARECHAUX FERRANTS Etant donné la hausse constante des matières premières et de la main d'oeuvre les, maréchaux-ferrants de Guelma, ont augmenté leur prix en commun accord. Des tarifs sont exposés dans les ateliers. MARAVAL DABEZIES SERRA. Un générateur acétylène pour moto en Parfait état. S'adresser au bureau du journal

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