L'avenir de Guelma le lundi 8 octbre 1927

LE CRIMINEL BOBARD DU PERIL INDIGENE
Nous avons dit, dans un précédent article que certains politiciens se préparaient, lors des prochaines élections à utiliser le vieux tremplin du péril indigène dans l'espoir d'enlever ainsi les suffrages des colons. Nous avons ajouté que ces tacticiens habiles en seraient pour leur frais d'éloquence et que s'ils comptaient sur ce bobard usé pour duper les électeurs algériens, et surtout les agriculteurs, ils se mettaient, comme on dit vulgairement, le doigt dans l'œil jusqu'au coude.
D'abord, pour une raison majeure : personne, en Algérie, ne croit plus au péril indigène. Personne n'y crois plus parce qu'il y a eu la guerre, parce que cette épreuve tragique nous a révélé le parfait loyalisme de nos compatriotes musulmans ; parce qu'il n'y a plus, maintenant, en Algérie que ; des hommes étroitement unis par toute sorte de liens indissolubles, idéal moral intérêts égoïstes, et désireux, au même titre de réaliser l'ouvre ébauchée par la France, ouvre dont européens et indigènes comprenant la grandeur et la beauté.
Personne n'admet plus aujourd'hui la vieille tactique qui consistait à dresser les colons contre les indigènes et et exploiter ensuite cette division parce que la guerre nous a révélé le véritable intérêt national. Cet intérêt nous prescrit de la façon là plus formelle de réaliser la tâche fixée parle Maréchal Bugeaud et préconisée depuis, par tous ceux qui ont voulu travailler à la grandeur de la France. Cette tâche, on la connaît : faire de l'Algérie une province française, c'est-à-dire peuplée exclusivement de citoyens français..
Il est donc évident que ce but sera atteint que quand tous les habitants qui la peuplent chrétiens et musulmans, serons devenus, dans la pleine acception du terme, des citoyens français, Et il est non, moins évident que les indigènes ne pourront acquérir ce litre que par la naturalisation, qu'on tourne et qu'on retourne le problèmes, on aboutira toujours à cette conclusion : ou NOUS réussirons à faire dès indigènes des citoyens français-ou il nous faudra, un jour ou l'autre, comme les Anglais' en Égypte; nous résigner à être peu à peu évincés de l'administration du pays.
A cette naturalisation nécessaire, ou pour mieux dire, à cette assimilation, il faut Travailler certes.- avec toute la prudence désirable, mais il faut y travailler résolument C'est dire qu'il faut éviter de créer des malentendus et de susciter des haines, comme font ceux qui ont entrepris une campagne imbécile et criminelle contre le prétendu péril indigène.

II n'y a pas d'intérêt électoral qui tienne. L'avenir du pays, la tranquillité des esprits sont au dessus des petites combinaisons politiques. Au surplus, personne en Algérie sauf les quelques fumistes qui prétendent t créer, pour l'exploiter, un conflit entre colons et musulmans, personne ne croit au prétendu péril indigène.
Tous ceux qui ont fait la guerre autrement qu'en balayant la cour des casernes ou qu'en grattent du papier dans un bureau, savent de quel précieux secours nous fut le concours des indigènes. Ils ne sont pas près d'oublier et ils ne toléreront pas qu'on l'oublie. Ceux-là protesteront contre les tentatives criminelles des charlatans qui : voudraient réveiller les malentendus, les dissentiments et les haines d'autrefois;
Les colons de leur coté protesteront également contre ces menées, parce que vivant en contact étroit avec les indigènes, ils savent par l'expérience du labeur quotidien que l'œuvre ébauchée par la France, ne peut être réalisée qu'avec leur collaboration loyale. Ils le savent si bien qu'ils ont, partout, largement ouvert aux agriculteurs musulmans les portes de leurs syndicats, de leurs coopératives, de leurs établissement de crédit.
Agriculteurs français et indigènes courbés sur le même labeur, ayant les mêmes intérêts luttant contre les mêmes difficultés, poursuivant le même but, n'accepteront jamais de se considérer en ennemis. Ils ont assez longtemps vécu ensemble, dans la fraternité du travail partagé, pour se connaitre s'apprécier et s'estimer. Et plutôt que de se dresser stupidement les uns contre les autres, ils préféreront 1e retourner contre les mauvais démagogues, acharnés à poursuivre une œuvre de haines.
Trêve de plaisanterie. Le péril indigène n'existe pas. La naturalisation des musulmans algériens qui par leur attitude, leurs services et leur culture, se révéleront dignes d'entrer dans la grande famille nationale est une tache urgente à laquelle nous devons donner tous nos soins.

Cette assimilation qui est le but suprême de notre action nationale dans ce. pays, doit être poursuivie avec une énergique opiniâtre.
Voila ce qu'il convient de dire à ceux qui prétendent nous ramener aux luttes de jadis,
André Servier .

LA GUERRE Aux ETRANGERS
De tout temps, l'une des lâches de la " Ligue des Droits de l'Homme a été de s'entremettre auprès de la Sûreté générale pour obtenir, en faveur de prolétaires étrangers brutalement expulsés, des sursis et, si possible, le retrait de l'arrêt d'expulsion,
Depuis quelques semaines, cette tâche est devenue singulièrement absorbante. t Nos bureaux sont envahis par des étrangers de toute nationalité à qui est intimé l'ordre de quitter la France avec, comme raison donnée à la plupart d'entre eux, qu'ils appartiennent au parti communiste. ( " La Ligue des Droits de l'Homme " a toujours proclamé que l'article 10 de la Déclaration statuant que nul ne doit être inquiété pour ses opinions.., pourvu que leu manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi , vaut pour les étrangers comme pour nos nationaux, Nous estimons qu'un étranger doit au pays qui l'accueille de ne pas se mêler à ses affaires - intérieures, mais que cette réserve observée, il a le droit de professer telle conviction politique qui lui parait la meilleure et de militer pour elle dans la presse de son pays.
Tant que le fait de professer le communisme n'aura pas été déclaré délit par la loi, il nous parait contraire à celle ci d'inquiéter des citoyens pour crime de communisme et d'expulser des étrangers soupçonnés ou même convaincus de communisme.
Nous faisons parmi les demandas d'intervention que nous recevons un départ rigoureux entre celles qui nous sont adressées par des étranger dont la présence, pourrait troubler l'ordre public, et celles qui nous sont soumises par des hommes qui chassés de leur pays pour; leurs idées politiques sont venus en France pour y gagner honorablement leur vie et jouir des libertés de notre démocratie.
Nous ne recommandons au ministère de l'intérieur que ces , derniers, et nous reconnaissons volontiers que jusqu'à ces dernières semaines, nous avons la plupart du temps, trouvé, auprès des services de la Sûreté général, des fonctionnaires qui nous ont écoutés d'une oreille attentive et équitable.
Il n'en est plus de même au jour d hui, De puis que M Albert Sarraut a poussé son retentissant cri de guerre, depuis surtout que l'indignation du peuple de Paris s'est livrée à propos de l'assassinat judiciaire de Sacco et de Vanzatti; à des manifestation que sans doute nous eussions voulues plus calmes et plus digues, mais qui - cela est prouvé par les poursuites mêmes - n'ont nullement été organisées par les étrangers, depuis lors les services de la Sûreté e sont devenus sourds à nos interventions les plus justifiées.
Des hommes irréprochables, chargés de famille, qui, grâce à leur travail, se sont conquis une petite situation sont brutalement contraints de quitter le territoire, sans avoir le temps d'arranger leurs affaires et sans savoir eu diriger leurs pas, puisque, chassés de leur pays ou exilés - volontaires, il ne leur est ; pas permis d'y retourner.

C'était, hier, un citoyen italien marié , avec deux enfants en bas âge et une grand- mère à sa charge, venu en France, il y a neuf mois, ayant sa carte d'identité et exerçant le métier de voyageur de commerce. On lui notifie, qu'il ait à quitter dans les six jours Billancourt où il réside. La raison ? C'est qu'il est anarchiste. Anarchiste il l'est il le reconnait mais jamais ne s'est livré à aucune manifestation et il défie la police de lui démontrer le contraire, Il confesse de même qu'il est antifasciste convaincu ce qui, jusqu'ici tout au moins, n'a pas passé pour un délit. Il est expulsé.
Hier encore, un sujet Hongrois; venu en France en juillet 1923, avec passeport et visa réguliers, ayant obtenu sa carte d'identité réglementaire et ayant été autorisé, en septembre 1925 à vendre des journaux est appelé, le 11 septembre à la préfecture où en lui annonce qu'il a 24 heures pour quitter Paris,
Cet homme est mutilé, il est marié et a deux enfants de cinq et de sept ans. Son crime ? D'avoir, parmi les journaux de toute nuance politique qu'il offrait aux acheteurs, vendu un journal communiste hongrois qu'il avait du reste, cessé de débiter depuis le 1* juillet.

Voilà deux cas types entré beaucoup d'autres. En voici un qui parait tellement scandaleux que nous n'y avons pas voulu ajouter créance lorsqu'il nous a été signalé par notre section de Bastia il est cependant rigoureusement véridique.

Le 11 au matin, cinq Italiens, se disant réfugiés politiques débarquent à Pacineggio cap Corse. En arrivant à Bastia ils sont arrêtés par le commissaire spécial et transportés au port pour y être embarqués sur un bateau italien de la Compagnie Fiorio, en partance pour Civita-Vecchià. L'un des réfugiés se met à crier en disant qu il préférait se faire tuer plutôt que d'être ramené en Italie, les autres se cramponnent fiévreusement (lire la suite en 3: page)
Instituteurs, souvenez-vous que vos militants ont lutté pour vous et soyez prêts à répondre à leur appel
LES vacances s'achèvent. Dans quelques jours, les écoles accueilleront le bruissant essaim des jeunes écoliers et une nouvelle année d'efforts, de soucis mais, aussi de joie commencera pour tous.
C'est le moment pour nous, remis de nos fatigues passées, pleins d'ardeur pour la rentrée, de faire le point, je veux dire d'établir le bilan des résultats..-moraux et matériels que nous avons obtenue et de ceux qui nous reste à gagner.

LÀ GUERRE AUX ETRANGERS
Il y a quelques mois je parcourais l'Allemagne du Nord, j'eus l'occasion de rencontrer quelques collègues, d'être mêlé à la haute société allemande, d'être amené à rappeler qui j'étais, ce que je faisais et toujours sympathie furent accordées, à ma qualité d'instituteur français.b Et j'ai pensé à toi, camarade de mon pays, qui subit le mépris de beaucoup, l'indifférence de quelques uns, la haine de tant d'autres. Je t'ai vu élève d'école normale, travaillant jusqu'à l'âge de 20 ans opiniâtrement, pour obtenir les diplômes qu'on exige de toi.
Tu partais au régiment et seulement au retour tu obtenais enfin un posté de titulaire aux magnifiques appointements de 9 600 frs, Chaque mois, tu toucheras la belle somme de 752 fr et cela pendant six ans. Puis, tous les 6 ou 7 ans, tu monteras de classe pour atteindre, à l'âge où la retraite te sera accordée les 15.600 frs que M. Poincaré vient de t'attribuer.
Au village ou tu exerceras, tu resteras le maître d'école le petit instituteur qui doit apprendre, selon la vieille formule de nos pères, à lire écrire et compter.
On ignorera que ta culture ne sera jamais développée qu'il te faudra constamment t'instruire, étudier, voyager, pour te permettre de donner un enseignement vivant et fécond. Aux yeux du paysan, ta culture vaudra celle que possédait l'ancien cordonnier, ou l'ouvrier du village qui, au temps de sa lointaine enfance, tout en tapant sur la chaussure, donnait aux enfants assis autour de lui les rudiments d'instruction qu'il avait lui-même péniblement assimilés.
Il ne comprendra pas que tu touches 752 francs par mois, pour toute la journée à ne rien faire.
Bien heureux encore, situ n'as pas à lutter contre le prêtre que suivra une foule méchante, vieux camarade.
Pourtant, pour obtenir ces maigres améliorations de ton salaire, qui sait combien ont dû lutter nos militants : qui sait combien de fois , ils ont frôlé la révocation parce qu'ils exigent pour toi un sort moins misérable parce qu'ils disaient que tu représentais l'avenir de la République, sa force, parce qu'ils clamaient cette vérité éternelle que les hommes n'entendent pas.

L'instituteur est le premier citoyen d'un pays, celui qui à la plus lourde et la plus noble charge ; celle d'enlever les enfants du peuple.
!_ Trahis par quelques camarades fonctionnaires, méconnus des autres, écrasés par la réaction plus vindicative que jamais, reniés par un grand nombre de républicains timorés nos militants te défendent quand même.
L'amertume est en leur cœur, lorsqu'ils apprennent qu'à un conseil des ministres où notre sort était discuté, M. Tardieu s'est servi , contre nous d'un argument tristement célèbre oui, mais, les instituteurs roulent auto... et qu'un seul ministres a osé nous défendre, jusqu'à même offrir sa démission : c'est Herriot,
Mais ils pensent avec le poète que " ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent " et c'est pourquoi, malgré leur dégoût. ils reprennent courage et veulent vaincre.
Mais toi, mais vous, instituteurs des villes et des campagnes, Aliborons faméliques, primaires raillés, soutenez-vous toujours vos militants, êtes-.vous toujours prêts à les aider, à répondre à leur appel. ?
Sans vous, ils ne peuvent rien. On se rira n'est-ce pas M. Laval ? - de leurs avertissements modérés; Ils resteront les fonctionnaires qu'on leurre et leurrera sans cesse. Pourtant, que risquez-vous, mes camarades, en suivant ceux qui vous servent. Vous savez bien que vous appartenez à l'immense foule des inconnus, que les premiers frappés seront vos militants, et qu'au bout d'une action solidement menée, il y a toujours le succès. Or cette action s'impose. Pour s'en rendre compte, il suffit de comparer votre situation à celle qui vous était faite en 1914 .
Avant la guerre, UN instituteur débutait à 1600 frs, et finissait à 2.600 frs!
Mais il n'y avait que cinq classes; et était il était d'accéder à la première classe après 20 ans de services.
Depuis les dernières augmentations, le traitement de sixième classe est de 9.600 frs celui de première classe de 18.600 frs
Cette revalorisation s'avère insuffisante, Déjà, en 1914, nos députés avaient reconnu que l'instituteur n'était pas payé comme il le méritait
Eternel sacrifié, cher camarade, lu vivras avec l'espoir bien maigre d'atteindre 15.600 frs au moment de quitter la carrière. Je sais bien, qu'on le dira : " Mais vous avez dés indemnités. " C'est vrai... pour quelques grandes villes.;

Mais si tu exerces en province - et c'est la majorité des instituteurs --tu n'auras que; le traitement d'état.
Aucun espoir de t'élever : la carrière que tu as choisis est limitée : il n'y a pas chez : nous possibilité d'accéder facilement à des grades comme c'est le cas de beaucoup de fonctionnaires. Un mur pour horizon 15. 600 francs, à 82 ans d'âge, et ton ambition devra être satisfaite.
Il est impossible d'en rester là. Il est impossible aux représentants du peuple qui se disent laïques et républicains d'admettre pour définitives les améliorations qu'ils ont apportées, à notre sort.
Il est nécessaire pour nous de nous faire entendre, d'exiger qu'on nous écoute et nous comprenne, Préparons-nous à lutter Pensez aux jeunes, instituteurs qui touchez à l'âge de la retraite ; jeunes, pensez à ceux qui viennent et suivez tous exemple des Glay, des Roussel, des Escudier, de tous ceux qui furent à l'origine du mouvement syndical.
Un jour peut-être viendra où les instituteurs de France, respectés, honorés payés comme ils le méritent, se sentiront les égaux de leurs collègues étrangers, et pourront vivre décemment une vie simple, naturelle, et se consacrer entièrement, avec foi à la tache magnifique d élever l'esprit de l'enfant à la source de la beauté, de la bonté et de la justice, hommes courageux, fiers libres et animés d'un profond amour pour toute l'humanité.
RENE BONISSEL.

A Quand la création des docks coopératifs à Guelma ?

CERCLE MUSICALE
Les Concerts, suspendus durant les grosses chaleurs, vont reprendre avec encore plus d'entrain, des éléments nouveaux s'étant joint a cette phalange musicale. Sous l' habile et autorisée baguette de M Lucien JAPAVAIRE, ancien élève du Conservatoire de Paris nous croyons savoir qu'une série de Concerts sont en préparation,
Le But de vulgarisation artistique étant le seul mobile de cette société nul doute que les nouveaux membres, auront à cœur de se faire inscrire.
Parents, soucieux de l'éducation musicale de vos enfants, inscrivez-vous.
Les Concerts vous procureront une joie saine et vos enfants, peu à peu, méditeront sur cette phrase remplie de vérité :
La musique est un art qui charme l'oreille, émeut le cœur, élève l'âme.
Le premier Concert, suivi de Bal, pour la saison1927-28 aura lieu le Dimanche 16 Octobre à la salle des fêtes.
Nous rappelons aux membres que leur reçu du mois donne lieu à l'entrée gratuite pour sa famille, en même, temps tient lieu de carte d'invitation

MONSIEUR LOUIS CROCE
a le regret d'informer sa nombreuse et fidèle clientèle qu'il sera ABSENT pendant tout le mois d'octobre ayant été convoqué pour accomplir une période de 28 jours sous les drapeaux,

FETE PATRONALE DE GUELMA
Suivant, la tradition la fête patronale de GUELMA aura lieu cette année les 2 et 3 Octobre. Un programme a été élaboré, qui nous l'espérons, amusera et donnera satisfaction à notre population et à celle des villages environnants. . .' PROGRAMME Dimanche matin à 8 heures, Course de bicyclettes de 16 h. à 18 h. sur la Place St Augustin
Lancement de bombes japonaises, fusées drapeaux, lâcher de montgolfières
de 21 h. à 22 h- sur la Place St-Augustin, Concert par la Société Philharmonique
Illuminations à 22 h, sur la Place du Théâtre Antique, Grand feu d'artifices.
Bal public à la Halle aux grains le LUNDI 3 OCTOBRE
de 21 h. â 22 h sur la Place St-Augustin un Concert par la Société Philharmonique
à 22 h. : Bal public à la Halle aux grains. Durant les deux jours de fête, un concours de boules gratuit sous la direction du " Bowling Club ".3 prix : 60 frs - 40 frs - 20 frs
NOTA. - Les amateurs, devront se faire inscrire au siège de la Société, dimanche à 10 heures dernier délai. Il leur sera donné connaissance, du règlement,

DÉCORATION DE BATIMENTS
Henri Perlupo
Ex-Ouvrier Décorateur de la Maison J. AZZARO se tient à la disposition de la clientèle Guelmoise.
Pour tous renseignements s'adresser chez M, A BONETTI, Entrepreneur de peinture , 26 rue des Combattants à Guelma, : Leçons de Peinture Artistique Domicile

NOUVELLES LOCALES
Hyménée
Nous apprenons avec plaisir le prochain mariage de notre gracieuse concitoyenne Mademoiselle Mary Maubert fille de Monsieur Maubert 1e adjoint, avec Monsieur Adolphe Via, propriétaire agriculteur à Saint-Arnaud.
Nous adressons nos meilleurs vœux de bonheur aux futurs époux et tous nos compliments aux familles.
- Nous sommes heureux de publier le prochain mariage de notre charmante citoyenne, Mademoiselle Joséphine La Rosa avec Monsieur Joseph Battesti Sous officier au 19-Régiment de tirailleurs.
Nos sincères souhaits aux futurs époux et nos félicitations aux familles.
- Prochainement aura lieu le mariage de notre sympathique concitoyenne :
Mademoiselle Virginie Pétricone avec Monsieur Etienne Erlacher, mécanicien à Guelaat-bôu-sba.
Nous leur adressons nos meilleurs souhaits. ' -
Commandez vos lettres de mariage - à l'Imprimerie Jean LABIANCA -

FIANCAILLES
On nous fait part des fiançailles de :
- Mademoiselle Nicoline Turco avec Monsieur Esposito Germain Alpacca, patron coiffeur.
- Mademoiselle Louise Metzinger avec Monsieur Salvator Azzaro, peintre
- Mademoiselle Yolande Labianca avec Monsieur Alexandre Coen, représentant de commerce à Bône.

NECROLOGIE.
Le 29 écoulé est décédée subitement à Kellermann, Madame Jean Baptiste Koch Agée de 60 ans , que les familles éprouvées par ce deuil veuillent bien trouver iici l'expression de nos sincères condoléances

DEPART
Monsieur Auguste Doniat nous quitte pour installer son bureau d'affaires commerciales à souk-Ahras. Tous nos vœux de parfaite réussite.
Monsieur Vanneau Aurélien a rejoint Souk-Ahras où il vient d'être nommé comptable à l'usine électrique, nos sincères félicitations.

AVANCEMENT
Madame Falzon, institutrice à l'école Sévigné vient d'être nommée professeur à la même école. Nous sommes heureux de féliciter madame Falzon pour cet avancement bien mérité.

CONCERTS
Société philarmonique et municipale de Guelma
PROGRAMME
Des morceaux qui seront exécutés le dimanche 2 et le lundi 3 octobre 1927 de 21 à 22 heures sur la place saint Augustin
DIMANCHE
1 Saint-Chéron. P R
2 Le grenadier du Caucase
3 Scènes villageoises, fantaisie descriptive
4 Les noces de Jeannette
LUNDI
1 PARIS BELFORT défilé tambours et clairons
2 Vie champêtre
3 Fête militaire mazurka
4 La Cigale et la fourmi
5 Nuages de dentelles

SPECTACLES
CINEMA GUELMOIS
En soirée à 9 heures à la salle des fêtes
JEUDI
Pathé revue
LA DOULEUR
Drame français avec LUCIEN D ALCACE et France DELIA en 7 parties.
Jean CHOUAN 8 épisodes " LES SOLDATS DE FRANCE "
EXPERT EN ELEVEMENT COMIQUE
SAMEDI
Paramount JOURNAL
Faut pas s'en faire : comédie jouait par LUI en 6 parties
Madame SANS GENE 4 eme épisode
TRUCS DE BABYLEES " comiques "

ON DEMANDE/ Un caissier et un comptable ,s'adresser au CREDIT FONCIER, GUELMA.
Jeune homme de 12 à 15 ans sachant lire et écrire, pour bureau, payé de suite
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Site internet GUELMA-FRANCE