22 juillet 1926

Chronique locale
Groupe socialiste

     À la suite de la conférence Cianfarani un journal d'Alger " Demain ", cet organe socialiste nous informa qu'un groupe était en formation à Guelma.
     Cette heureuse nouvelle paraît se confirmer et nous souhaitons bien sincèrement la réalisation du projet.
      Tout ce qui peut contribuer au développement et à la discussion des idées politiques sera pour nous bien accueilli, qu'on préférable cent fois à l'enlisement dans la mare stagnante des intérêts personnels dont nous sommes sortis en 1925.
Alors, le parti socialiste à Guelma ne comptera qu'une seule unité, pourchassée pour son opinion, auprès de ses chefs administratifs, puis sollicitée et protégée, sous condition de bien "marcher" aux élections municipales.
Cela ne s'arrangera pas; Un socialiste inscrivit sur son bulletin : "vive l'international" et lors du dépouillement des votes, il y eut un froid à sa lecture. Ses protecteurs conditionnels l'abandonnèrent à son exil.
      Mais la semence a germé et grâce à notre mouvement résolu vers l'indépendance républicaine, grâce aussi au réveil de la loge maçonnique, les idées qui se cachaient craintivement se font jour peu à peu et les opinions s'affirment avec une sincérité grandissante.
D'autres par le parti radical socialiste est résolument groupé et se renforce continuellement. Nous avons aussi constaté l'existence inavouée du parti "Castelneau" : mais celui-ci se délite et se constitue plutôt en à un parti nettement catholique se groupant autour de nos concitoyens d'origine Maltaise.
Rien de mieux que cet sincérité loyale s'affirmant publiquement dans les doctrines et dans les attitudes, et combien celle-ci est préférable à la sincérité verbale invoquée dans les discours et qui ne se traduit dans les faits que par un opportunisme utilitaire.
Peut-on, auprès de ces trois doctrines bien définies envisager à Guelma un parti juif ?

     Évidemment si on tient compte du nombre d'électeurs qu'ils groupent sous une discipline dont il faut tenir compte. Mais on ne se demande pas, si le lieu de ce groupe à un caractère idéal politique ou s'il est tissé d'intérêts plus immédiats.
Enfin il y a le parti que l'on peut appeler 'opportuniste', le parti des camarades qui réunit des concours d'opinion et d'origines diverses et qui envisage surtout la possession ou la conservation du pouvoir pour des fins personnelles.
     C'est le parti contre lequel nous combattons pour l'obliger à faire flotter un drapeau de couleurs vives facilement reconnaissables et non une étoffe roulée, dissimulée autour d'une hampe, et qui, si on l'ouvrait, ne montrerait que des teintes indécises multiples sur lesquelles resplendirait une chaîne d'or en francs papiers.
Nous combattons cette doctrine qu'un de nos collaborateurs appelle doctrine du 'veau d'or' et qui ne s'intéresse qu'aux intérêts personnels plutôt qu'aux généraux, des partis que professent les idéalistes comme les catholiques, les socialistes ; nous la combattons parce qu'elle est le danger dont souffre des institutions républicaines, parce qu'elle a ses racines dans la misère des électeurs, dans l'humiliante protection distribuée aux fonctionnaires et qu'aucun progrès national, au cas perfectionnement humain n'est réalisable avec les origines.
Seuls, quelques intérêts immédiats obtiennent des satisfactions afin d'empêcher toute ride, de calmer tout clapotis qui viendrait à agiter la surface de cette nappe d'eau trouble.

      Pas d'agitation électorale : une entente amicale avec l'administration, en échange de quelques subventions, de quelques rubans, de quelques nominations, de quelques avancements, de quelques études et c'est tout le contrôle, toute l'initiative de l'élu.
C'est évidemment quelque chose, et cela dénote les efforts ; mais cela ne nous suffit plus, parce que c'est à ces procédés complaisants que nous devons la ruine de notre situation financière.
      Il y a bien encore un autre parti qui prétend exister à Guelma : le "fascisme" ; mais nous le croyons guère. Son chef imaginaire affirmait un jour à Constantine que sur un geste de sa main glorieuse 150 chemises noires ou bleues manifesteraient avec la dernière énergie ? Jusqu'à ce que nous ayons vu cette manifestation, nous croyons qu'il y a là un propos de dessert, une joyeuse gasconnade.
Avec quelques sous on pouvait grouper un certain nombre de bras hier, mais ce n'est pas là, ce qui peut s'appeler un parti de citoyens ayant une doctrine politique et des convictions respectables.
Les doctrines diverses sont un élément indispensable à la connaissance de la vérité sociale, toutes contiennent une part de vérité passée ou avenir ; toutes doivent lutter contre l'égoïsme et le farniente des satisfaits.
Signé CORASIA.

COIN DU GRINCHEUX
        Nos ménagères de plus en plus soucieuses devant les prix exorbitants des légumes et des fruits, ne se doutent pas de ce qui se trame le matin avant qu'elles entrent dans le marché.
Les légumes sont vendus aux enchères dès quatre heures aux maraîchers qui fixent le cours de ces produits en se basant sur les prix d'achat.
Enfin, il a été remarqué qu'à ces enchères prenaient part très adroitement les producteurs eux-mêmes, qui n'avaient d'autres préoccupations que de renchérir le plus possible.
Sur ces prix très élevés nos maraîchers ajoutent des bénéfices équivalant à cent et à 125 %.
D'autre part, nos maraîchers ne peuvent aborder ces produits qu'après que certains revendeurs "étrangers" qui viennent les accaparer.
Nous ne voyons qu'un remède pour assainir cette situation et remédier au coût de la vie : faire contrôler les enchères par le commissaire de police ou une personne aussi influente, ne permettre la vente de légumes aux étrangers qu'à partir de 9 h et connaissant les prix d'achat, fixer des bénéfices suffisants aux revendeurs.
C'est là d'ailleurs le rôle de la municipalité que nous savons endormie jusqu'à l'approche des prochaines élections. Là, alors, nous la verrons prendre des décisions, des sanctions et .......des verres d'anisette.
Le Gricheux

AU FESTIVAL DE BONE.
Nous n'espérons pas polémiquer, sur un sujet aussi banal, néanmoins nous voulons aujourd'hui édifier nos lecteurs sur l'astuce de la philharmonique ou plutôt sur celle de M. Gaspérini et de ses présidents et vice-présidents Messieurs Cotoni, Fiorini et Chevance, qui essayE de convaincre la population de leur….. "Succès" remporté au festival de Bône.
Nous lisons dans la " Dépêche de l'Est " l'entrefilet fidèlement reproduit dans " le Progrès de Guelma " :
" L'excellente société (la philharmonique de Guelma) venue à Bône uniquement pour prêter son concours… " ou pour mieux interpréter le sens de cette phrase : pour prendre part à la retraite aux divers défilés, exécuter certains concerts mais NE PAS PRENDRE PART AU CONCOURS.
Ne confondront pas prêter son concours au festival et prendre part au concours.
Et pourtant la " Philharmonique " pouvait concourir, mieux, elle a failli...... concourir.
Elle se trouvait au grand complet, accompagnée de MM. Cotoni, Fiorini et Chevance à l'hôtel de ville où le concours avait lieu. " Les volontaires Callois " venaient de terminer leur audition devant le jury, lorsque M. Fiorini, dont les Guelmois connaissent le talent musical, s'adressa à M. Gaspérini, directeur de la Philharmonique et lui dit :
" Vous avez entendu cette audition, n'hésitez pas, concourez ".
Il s'agissait d'engager ce duel artistique contre les "Volontaires Callois". Et M. Gasperini répondit : " Je ne puis concourir contre eux pour des raisons personnelles." Alors M. Fiorini interloqué de se retint plus et lui dit :
" Vous n'êtes pas un musicien, mais un con ".
Il est inutile, de s'étendre davantage sur ce sujet, nous croyons suffisants ces arguments pour démontrer que la " Philharmonique " n'a pas concouru parce que M. Gasperini ne s'est pas senti capable de diriger devant un jury !
Et d'autre part pour préciser que les diplômes et les trois médailles ont été décernés à la Philharmonique pour " Participation festivale ", et à ce seul titre, en gage de remerciement du comité organisateur.
Alors comme Saint-Thomas, d'antique mémoire, vous voilà édifiés.
Charly

CONTRIBUTIONS VOLONTAIRES.
L'appel aux contributions volontaires dans les jours de détresse du trésor public et dans les moments d'enthousiasme patriotique peut constituer un moyen subsidiaire d'assainissement.
Mais plusieurs conditions essentielles sont reprises pour qu'un tel appel au patriotisme des citoyens puisse aboutir à quelques résultats pratiques.
Il faut d'abord que le gouvernement inspire confiance à l'immense majorité de l'opinion, qu'il s'attèle courageusement à la restauration des finances publiques qu'ils maintiennent au premier rang de ses préoccupations de souci du crédit public et qu'enfin sa présence au pouvoir soit assurée de quelque stabilité est constituée à elle seule le gage de la sécurité maternelle de tout ce qui possède quelque chose.
Il faut encore que le gouvernement a fait que le produit de cette contribution volontaire à quelque but bien précis est nettement limité et qu'il ne lui assigne une destination proportionnée à ce que l'on peut raisonnablement attendre d'un tel appel à la générosité des citoyens.
Il faut enfin que la contribution volontaire nef pour ainsi dire de l'élan spontané de tout un peuple qui se rend compte des efforts sincères de son gouvernement pour les saluts des finances publiques et qui comprenne que seul un concours fortuit de circonstances malencontreuses empêche le dit gouvernement de recourir au format habituel de l'appel à l'épargne.
Paul LECLERC.

UN BEAU GESTE.
Sous cette rubrique, le " Progrès de Guelma " fait l'éloge d'un musicien Guelmois qui avait refusé de concourir au festival de Bône, avec une société de La Calle.
Le " Progrès de Guelma " fidèle interprète de la " Philharmonique " s'était imaginé que ce musicien prenait partie pour les intérêts de la société Guelmoise.
Il n'en est rien.
Ce musicien solidaire au groupe de l'opposition ; il n'a pas concouru avec la Calle, pour des raisons personnelles et reste disposé à demeurer le fidèle musicien Guelmois, d'autres fois lorsque le fauteur de trouble M. Gaspérini, aura quitté les rangs.
Trente-deux musiciens se joignent à cette déclaration.

SUR NOS ROUTES.
Nous sommes très surpris des réparations assez bizarre dans la route de Guelaat bou Sba à Penthièvre.
Des cantonniers versent une certaine épaisseur de terre et plus particulièrement en inondent les virages.
C'est un très grand danger pour tous les usagers de la route ; ainsi nous espérons que M. l'ingénieur des Ponts et Chaussées remédiera sans retard à ce fâcheux état de choses.

LES SPORTS
Dimanche 11 juillet l'équipe de "Football Club Guelmois" faisait match nul contre celle de la "Ferme Ecole de Guelma", par quatre buts à quatre buts.
Toutes nos félicitations à ces vaillants Sportsmen.

ACCIDENT D'AUTO.
Dimanche M. Rouyer, propriétaire à hammam Meskoutine revenait de la Mahouna lorsque à mi-chemin, il dérapa à un virage très prononcé.
L'auto capota M. Rouyer fut projeté dans les chênes-lièges. Il n'y eut à déplorer, fort heureusement, que des dégâts matériels.
M. Rouyer se releva avec quelques légères contusions.

AVIS AUX PROPRIETAIRES ET GÉRANTS.
Le préfet de Constantine porte à la connaissance du public que les propriétaires ou gérants d'immeubles et les exploitants de pensionS de familleS devront faire connaître par des écriteaux extérieurs facilement lisibles de la rue, les logements vacants dans les immeubles qui leur appartiennent ou qu'ils administrent.
L'affichage devra porter l'indication des prix et du nombre de pièces.
Les propriétaires, gérants ou exploitants des hôtels, pensionS de famille et locaux meublés seront tenus d'apposer sur la façade de l'immeuble dans lequel ils exercent leur profession, des écriteaux facilement lisibles de la rue indiquant qu'il existe dans l'immeuble soit dans l'hôtel, des appartements meublés.
La forme et la dimension des écriteaux seront déterminées par un arrêté de l'autorité compétente.
Tous les logements vacants devront également dans la huitaine qui suivra aux vacances, être déclarés avec indication du prix et du nombre de pièces par le propriétaire? à la mairie ou aux offices municipaux de logements dans les villes où ils existent.
Les dimensions de l'écriteau dont l'apposition est prescrite (article 25) devront être ou moins de 30 cm sur 40 cm.
D'autre part article 26 de la même loi est ainsi conçu :
Toute offre directe ou indirecte, toute publicité quelle qu'elle soit sont interdites pour les locaux vacants non affichés conformément aux dispositions de la présente loi. Toute infraction à cette disposition sera punie d'une peine de 1000 à 5000 F.

NOUVELLES LOCALES.
À nos lecteurs.
En raison de l'augmentation toujours croissante du papier, le numéro de l " Avenir de Guelma " sera vendu 20 centimes à partir d'aujourd'hui.

HYMÉNÉE.
Nous sommes heureux d'annoncer le prochain mariage de notre concitoyenne Mlle Lucienne Galéa, fille de Madame et M. François Galéa, avec M. André Rohart ingénieur civil.
La bénédiction nuptiale aura lieu samedi en l'église paroissiale de Guelma.
Nous formons nos vœux des meilleurs pour les futurs époux et adressons nos sincères compliments à leurs familles.

DANS L'ARMÉE.
M. le commandant Blin particulièrement connu et estimé à Guelma a pris ces jours-ci, le commandement de la Place de Guelma.
Nous lui adressons nos souhaits de cordiale bienvenue.

NAISSANCE.
Madame et M. Sultan, coiffeur sont les heureux parents d'un joli poupon. Nous meilleurs souhaits au nouveau-né et nos compliments aux parents et aux grands-parents.

À L'HOPITAL
Nous apprenons avec plaisir que M.Maublanc-Henry chirurgien dentiste a été nommé en sa qualité à l'hôpital civil et militaire de Guelma.
Nous lui adressons nos sincères félicitations.

RIXE SANGLANTE.
Après avoir satisfait à d'agréables libations, et longuement disserté sur la situation économique du pays, Biskri Messaoud chercha querelle à Belkhir El Hadi et lui porta à violent coup de poignard à l'abdomen. La victime gravement atteinte fut transportée d'urgence à l'hôpital où elle reçue des soins dévoués du docteur Bugey.
Le meurtrier médite, à cette heure, sur les planches de la prison.

À VENDRE : un fourgon neuf. Force 40 quintaux : prix 3200 F. S'adresser au bureau du journal.

VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES.
Étude de Maitre A.D Prunetti, avocat-avoué près le tribunal civil de première instance de Guelma demeurant dite ville rue Sadi Carnot nº 21.
Vente aux enchères publiques.
Sur liquidation en suite de surenchère du sixième en 9 lots, de cinq lots de terre attenants sis en territoire de Petit, plus amplement désigné ci-après.
L'adjudication aura lieu le mercredi 18 août 1926 à huit heures du matin, à l'audience des criées et des vacations du tribunal civil de première instance de Guelma séant au palais de justice de la dite ville rue Sadi Carnot
. On fait savoir tout ce qu'il appartiendra, en exécution d'un jugement rendu par défaut le 18 février 1926, par le tribunal civil de première instance de Guelma, enregistré et signifié :
Et aux requêtes, poursuites des diligences de :
M. Antoine Mikalef comptable demeurant à Bône.
Poursuivant ayant pour avoué M. Prunetti.
En présence de ;
Premièrement : M. Laurent Mikalef boucher demeurant à Guelma pris tant son nom personnel que pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse ci-après nommée :
Deuxièmement : Madame Rose Bonello sans profession épouse du dit sieur Laurent Mikalef avec lequel elle demeure au même lieu :
Troisièmement ; M. Thomas Antoine Joseph Mikalef boucher charcutier demeurant à Guelma pris tant en son nom personnel que pour assister et autoriser son épouse ci-après nommée ;
Quatrièmement ; Madame Marie Alexandrine Sansa sans profession épouse du sieur Thomas Antoine Joseph Mikalef avec lequel elle demeure au même lieu ;
Cinquièmement ; Madame Mikalef Joséphine sans profession épouse de M.Thomazi Gaëtan pris pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse sus nommée.
Cinquièmement ; Madame Charlotte Mikalef sans profession épouse du sieur Missud Joseph commerçant avec lequel elle demeure à Bône ;
Huitièmement ; le dit sieur Missud Joseph pris pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse sus nommée ;
Neuvièmement ; Madame Marie Mikalef sans profession épouse du sieur Vacat Paul, employé des chemins de fer, avec lequel elle demeure à Dubosville prés de Tunis.
Dixièmement ; le dit sieur Paul Vacat pris pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse sus nommée.
Onzièmement, Mme Félicie Mikalef sans profession demeurant à Dubosville prés de Tunis ;
Douzièmement ; Madame Thomas Mikalef sans profession demeurant à Constantine rue nationale nº 3,
Trezièmement ; Madame Mikalef Camille sans profession épouse du sieur Bonelo André limonadier avec lequel elle demeure à Constantine.
Quatorzièmement, le dit sieur Bonello André pris pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse sus nommée ;
Quinzièmement ; Madame Mikalef Albertine sans profession épouse du sieur de Debono Salvator pris pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse sus nommée.
Seizièmement ; le dit sieur de Bonneau Salvator pris pour la validité de la procédure à l'égard de son épouse sus nommée.
Dix septièmement ; Madame Mikalef Louise sans profession épouse du sieur Debono Henri demeurant à Constantine rue nationale nº 3.
Dix huitièmement ; le sieur Lazare Mikalef gérant de ferme demeurant à Aïn Rouha banlieue de Sétif.
Co licitant sans avoué constitué ;
Dix neuvièmement ; le sieur Delmas Alphonse Émile propriétaire demeurant à Petit, adjucalaire surenchéri, ayant pour avoué maître Prunetti.
Vingtièmement, le sieur Yahiaoui Brahim ben Amar propriétaire demeurant au douar oued Zimba commune de Millesimo, surenchérisseur ayant pour avoué maître Prunetti.
Il sera procédé le mercredi 18 août 1926 à huit heures du matin, à l'audience des criées et des vacations du tribunal civil de première instance de Guelma séant au palais de justice de la dite ville rue Sadi Carnot, à la vente aux enchères publiques au plus offrant et dernier enchérisseur de l'immeuble ci-après désigné :
DESIGNATION DES BIENS A VENDRE.
Cinq lots de terre attenants de la contenance ensemble de 12 hectares 7 centiares sis au territoire de Petit portant au plan de ce territoire les numéros 450 et 451, 452 et 453 ; 486, 487, traversés par un chemin d'exploitation qui se trouve entre les numéros 451, 452 et 453, confrontant au nord du numéro 450 et 488 et un chemin d'exploitation à l'est et au sud des chemins d'exploitations et à l'ouest le numéro 454.
PROCÉDURE
Par jugement rendu à l'audience des criées du tribunal civil de première instance de Guelma le 29 juin 1926, le sieur Delmas Alphonse Émile propriétaire demeurant à Petit a été déclaré ajudiciaire moyennant outre les charges le prix principal de 35 000 F.
Par actes dressés aux greffes du tribunal le 6 juillet 1926, enregistrés le sieur Yahiaoui Brahim ben Amar à formé surenchère du sixième dans les immeubles ci-dessus désignés et a porté les enchères sur la mise à prix à 41 000 F.
Cette surenchère a été régulièrement dénoncée aux avoués en cause par acte du palais en date du 8 juillet 1926.
MISE A PRIX.
Outre les charges, que l'on ose, les conditions insérées au cahier des charges, les enchères seront reçues sur la mise prix de : 41 000 F.

Nous vous prions de nous excuser si quelques coquilles, qui nous échappent faute de temps, et à cause de l'illisibilité du texte du journal, ne sont pas corrigées

Site Internet GUELMA-FRANCE