Extraordinaire travail de recensement de sites de ruines romaines dès l'occupation de Calama en 1837

RECHERCHES ET NOTES AU SUD DE GUELMA
Par Monsieur le Général Duvivier

ORIGINE ET BUT DE CE TRAVAIL

         C'était en décembre 1837 à Guelma. Des pensées aigres et incessantes me fatiguaient; car, oublier que dans cette seconde opération contre Constantine on avait affecté de me mettre toujours dans les points où l'on ne combattrait pas, était difficile. En outre, pour les écarter, je n' avais pas la ressource d'une occupation imposée et active, car il m'importait personnellement de me garder de faire quoi que ce fût. Aidé par le courage, le dévouement, la haute abnégation de la garnison de Guelma, j'avais pu, quelques mois auparavant, accomplir tout ce que l'ex-gouverneur le maréchal Clauzel m'avait imposé. Favorisé par des circonstances heureuses que j'avais saisies et agrandies, j'avais porté de tels soupçons réciproques entre les partisans de Resgui, ceux de l'Assnaoui et les Aracta, qu'aucun n'osant s'écarter, même d'un pas, de ses femmes, de son troupeau, de ses tentes, ne s'était porté au secours de Constantine. C'étaient sept ou huit milles cavaliers ou fantassins de moins que l'armée française avait eu sur les bras. Pour cela, il m'avait déclaré un faiseur je n'avais que de nouveaux désagréments à attendre. Je me souvins, alors, de ce que j'avais souvent expérimenté, que l'étude est la seule chose qui porte contentement et qui fasse glisser inaperçues toutes les traverses et toutes les boutades; que c'est la meilleure compagne qui nous ait été donnée pour accomplir, plus rapidement encore, ce passage d'un instant sur la terre, et pour être convaincu de la nullité de tant de vaines réussites d'ambitions d'un si vulgaire mérite.
        Je résolus de m'y livrer au moyen des matériaux que j'avais à ma disposition. Une grande quantité d'indigènes de toutes les tribus venaient à Guelma. Je les questionnai, tenant note de toutes leurs réponses. Bientôt je vis que je pourrais parvenir à créer une carte de bien des contrées que probablement nous ne visiterions pas de longtemps.
       C'est ce résultat que je publie maintenant. J'y ai employé cinq mois, en travaillant au moins dix-huit beures par jour.
Discuter les conditions d'emplacements des points principaux chercher à augmenter le nombre de ces conditions jusqu'à ce qu'enfin les positions de ceux-ci aient pu être déterminées d'une manière complètement satisfaisante, a été un travail de recherches, de combinaisons, de patience, dont il est impossible de se faire une juste idée. J'espère avoir obtenu un résultat présentant une exactitude de corrélation générale très grande. Toutes les anciennes ruines romaines toutes les traces d'anciennes routes romaines dont j'ai pu obtenir notice, sont placées.
        J'ai pris pour base la reconnaissance de la route de Bône à Constantine, telle qu'elle avait été obtenue dans la première expédition. Je n'avais point d'autres matériaux. La carte a été établie sur la méthode des cartes plates, tous les méridiens étant développés en droites parallèles.
       Le parallèle moyen a été celui de 36° de latitude. J'ai calculé son degré à 89,888 mètres et le degré du méridien à 111,111 mètres. J'ai placé le Kef (de Tunis) d'après la rectification en latitude de Peyssonnel
         Quelques courbes horizontales, se continuant sur toute la surface de la carte, donnent la disposition générale du relief des principales masses. La plus élevée porte le n °1. Je le suppose à 1000 mètres au dessus du niveau de la mer; la courbe n ° 6 peut-être estimée à 400 mètres au dessus du même niveau. Cela ferait à peu une équidistance moyenne de 120 mètres entre les six premières.
        Cette courbe n ° 1 est celle du plateau général au-dessus duquel s'élèvent quelques montagnes indiquées par des courbes à distances quelconques et sans numéros..
Ce travail tirait à sa fin lorsque j'ai dû quitter Guelma pour les camps de Blida.

     Forcément il dût alors reposer dans des cartons. L'occasion vient de m'être donnée de travailler. J'ai achevé de le mettre en ordre et je le publie. Je pense qu'il pourra être utile, puisqu'aucun géographe ou historien turc ou arabe n'a avant moi entrepris un tel travail
Je n'ai nulle confiance dans l'exactitude de position des points intérieurs à la figure limitée par Ras el Akba, Mograigaich, Sidi Errhis et Constantine. Ils ont été placés à la hâte, sans discussion, sur un premier renseignement, car le temps allait me manquer. J'aimai mieux porter mes recherches toutes mes recherches vers le sud de Gue1ma que vers les points qui, évidemment, ne pouvaient rester longtemps sana être visités par les troupes de Constantine.

    La position de Sigus a été marquée tout dernièrement par suite de données de levés faits qui m'ont été communiqués. Mais, sauf ce point et la route de Bône à Constantine, tous est le résultat de renseignements fournis par les indigènes. Pour le mont Auréss, particulièrement j'ai eu des chefs très inte1ligents qui y étaient nés, qui y avaient passé leur jeunesse et qui depuis en avaient été expulsés comme tant autres populations,
       Dans nos recherches sur les noms qu'ont pu porter jadis diverses de ces ruines, l'ouvrage de M. Dureau de la Malle, intitulé : recherche sur l'histoire de la régence d'Alger, et dont malheureusement il n'a paru que le premier ,volume, nous a été d'un grand secours.

Il est du petit nombre de ces ouvrages raisonnés, consciencieux, brefs, riches en matériaux, qui atteignent toujours à un haut degré d'utilité indispensablement on devra avoir sous les yeux quand on lira notre chapitre sur quelques anciennes villes romaines.
Un autre ouvrage du même savant ; "Province de Constantine" nous a rendu service aussi; mais il est moins indispensable pour accompagner la lecture de notre travail.

RUINES ROMAINES INDIQUÉES SUR LA CARTE
Tébessa établissement romain composé de deux parties totalement distinctes : l'une sur la rive droite, l'autre la rive gauche du cours d'eau venant de Bouroumann.
La ville de la rive droite, enveloppé par un rempart, dites " Tabbessa kralia " (la vide), est en plaine ; elle équivaut en surface à Guelma ; elle ne renferme pas d'habitants. Pour la ville de la rive gauche, dite Tébbessa Amara (la remplie), est au nord de montagnes très élevé, elle est plus grande de moitié que Guelma ; elle est aussi développé des remparts percés de deux portes ; elle a un canon ; elle est peuplée et présente environ 1000 âmes.
La distance entre les deux villes est d'environ 250 m ; chacune d'elle contient beaucoup d'anciennes maisons romaines ; les remparts sont très épais et d'une hauteur telle que du dehors on ne peut apercevoir les maisons.
Trois anciennes villes romaines, dans cette partie de l'Afrique, sont aussi peuplées ; ce sont : Tébessa, Eukkos, sidi Abid ; dans ces villes, les maisons romaines habitées sont recouvertes par des terrasses que les indigènes construisent eux-mêmes

Kica. Établissement romain ; sur une colline ; à la limite entre les montagnes et la plaine ; était équivalent à Guelma ; avec un rempart dont la moitié subsiste encore au centre du petit fort est assez bien conservée ; à une source qui se rend dans le ruisseau de Tébessa
Aïn Sidjira. Établissements romains prirent, entre deux petites collines situées elle souhaite sur un terrain plat ; était équivalent à Guelma, ou même plus grand ; avec un rempart dont une portion est encore debout ; à l'intérieur tout est détruit ; à une source qui tombe dans le ruisseau d'Aïn Chabrou.
Sidi Mohamed Chérif. Établissements romains sur un terrain plat étaient un peu plus grands que Guelma ; et que avec un rempart dont il existe encore des portions faisant aiguille ; à une source qui va tomber dans le ruisseau d'Aïn chabrou
R'chinn. Établissements romains en pleine, à l'ouest de la montagne ras louah équivalait à la moitié de Guelma
El Guelb montagnes très élevées au milieu d'une plaine ; couronnés de grands arbres espèces d'amandiers qui équivalait au huitième de Guelma
El Krouima. L'établissement romain dans l'angle supérieur du conflit en des oueds ; en terrain plat ; était équivalent à Guelma.
Aïn Trabb. Forum un équivalent au tiers de Guelma ; son rempart est tout entier debout ; dans son intérieur il existe encore des chambres bâties, et en plaine à une source qui se jette dans l'oued Zenati.
Bekrara petite colline, prés de ras Zenati ; au nord de la route française ; tout est renversé.

Hamam Meskroutrinn (bain des maudits). D'un romain déjà visité à plusieurs reprises. L'eau, dont la température est très élevée, contient du carbonate de chaux en dissolution ; cette eau commence a sourdre de terre, tout à coup, en un point quelconque de la plaine son carbonate de chaux se dépose et forme un cercle de cette substance, solide, fixé à la terre sur laquelle il pose, mais percé à son centre par le jeu de la source ; journellement ce dépôt va en s'épaissir verticalement, et forcément, aussi, en s'élargissant surtout par sa base ce sont des trois ans de colonnes qui grandissent journellement en hauteur et en rayons de base ; et qu'ils sont percés suivants l'axe vertical par l'eau qui continue à jaillir. Il monte ainsi jusqu'à ce qu'il soit à une hauteur équivalant à la force motrice d'ascension de la source. Là, tout s'arrête ; le contact de l'air et le refroidissement absolu de toute la masse conique, qui n'est plus arrosée extérieurement par cette eau bouillonnante, aide à former un précipité qui ferme l'orifice supérieur du cône. Peu à peu l'accent totalité se remplit ainsi. De là, l'origine de ces colonnes formées est finis depuis des siècles, de ceux en formation à tous les degrés possibles, de ces nouvelles sources qui percent la terre pour satisfaire à la nécessité d'expansion qui pousse ses eaux souterraines. De ces précipités aussi sur forme ses immenses dépôts blanchâtres qui, sur une très forte épaisseur, ont encombré tous les bassins des anciens thermes romains.
Ces bains sont sur la rive gauche de la Sybouse supérieur qui, là, est formé des eaux de l'oued Arria, de l'oued Zenati, de l'oued Taiä ; un peu plus bas, après M'jaiz hamar, la Sybouse reçoit l'oued Cherf.
Maouna. Longue et haute montagne dans l'angle inférieur du confluent en de l'oued Cherf et de la Sybouse ; la coupure entre le deux de ses deux de ses pitons est nommée, vu sa forme, Serdj el aouda (la scène de la jument).
Oued Maïzz, premier ruisseau à l'est de Guelma, pendant la Sybouse ; tour ronde, détruite, du même nom, dans l'angle supérieur du confluent.

Oued Zimba,
second ruisseau (toujours en comptant vers l'est de Guelma) tombe dans la Sybouse
Henchir Boula. Petit fort détruit ; entre eux les oueds Maizz et Zimba.
Oued Maamoura, troisième ruisseau à l'est
oued Bou Sourra quatrième ruisseau
Henchir Maamoura, troisième ruisseau à l'est.
Oued Bou Sourra quatrième ruisseau.
Henchir Maamoura. Petit fort détruit entre les oueds Maamoura et Bou souraa
Henchir Fejgouta fort assez grand (comme le sixième de Guelma) totalement renversé
Les deux kçars Tabbeil. Établissements romains
Le supérieur (elFaukani), au sommet de la montagne Boula, vois de tous cotés ; équivalait au quart de Guelma ; est entièrement détruit ; ne présentent qu'une chambre et beaucoup de fortes pierres de taille et gisant à terre. L'inférieur (El Thatani) , à 300 m du précédent, plus bas que lui, sur la le flanc de la montagne Boula qui fait face au défilé de la sybouse ; équivalait à la moitié de Guelma ; est entièrement détruit, à l'exception de quelques chambres voûtées ; présente à terre une quantité moyenne de pierres de taille
Henchir l'Hammam. Établissements romains, au sud du précédent entre Sfa Ali et la montagne Serdounn ; équivalait à la moitié de Guelma ; avec un rempart ; tout est renversé ; il est existe plus qu'une tour de l'enceinte et des citernes, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.B Dans l'intérieur est une source qui produit l'oued hamam et qui tombe dans l'oued Rhanèm Henchir Gala't Kaid.
Petit fort à 300 m du précédent et au-dessus, sur l'arête qui va de Sfa Ali à Cerdounn servait de corps de garde au fort l'Hamam, car de là on découvre bien au sud et vers Kef Laka.
Kef Laks. Il était très élevé, coucher ; est la première source de l'oued Rhanèm, qui reçoit par sa gauche l'oued Hamam, plus part par sa droite l'oued Rirhainn ; là il change de nom, devient l'oued Maizaig, reçoit l'oued Chamm par sa droite ; devient alors l'oued Mélaihh.

Un pont traverse la Sybouse au nord fut de ce fort à Saijairmah, car, là, dans la rivière, on trouve une grande quantité d'énormes pierres de taille.
Tartara nom du défilé étroit ou la seybouse et resserrer entre le djebel Tirainn et le Nador
Fedj Falcounn au nord du djebel-Tirrainn ; passages habituels poursuivent l'accord de l'arc formé par la Sybouse, d'autant plus en usage que le défilé Tartara est presque impraticable un homme à pied .

Guelma. Ancienne ville romaine, dont un plan est destiné dans le côté de la carte. Cette ville a eu deux époques d'existence et d'emplacement de bien distinctes.
Son premier emplacement fut sur une extrémité du mamelon, bordant le ruisseau d'Aïn Skrounn, et faisant escarpement au-dessus de la rive droite. Ce fut l'époque de ses monuments, de sa richesse et de son maximum de splendeur.
Les guerres le dévastèrent, ou du moins, enlevèrent à ses habitants leur repos, leur fortune, leur liberté.
Ceux-ci profitant d'une occasion favorable et probablement réduit de nombreux, ne fût-ce que par la diminution de leurs esclaves ; mettant la conversation de leur existence avant toute perte, résolurent de bâtir une nouvelle place de guerre, une nouvelle forteresse qui pût leur donner refuge. Le traçé de l'enceinte actuelle, pour la construire plus vite à moindres frais, ils employèrent tous les matériaux de l'ancienne Guelma, qu'ils démolirent en entier.
Les pierres de tous les anciens monuments, sculptées ou non, marbres ou calcaires communs, ne furent considérées que sous le rapport de leur dimension pour les assises à construire.
Les voussoirs des anciens arcs de temple, ou des aqueducs, ou des constructions particulières furent également mélangés entre eux, suivant les arceaux à établir dans les flancs et dans les portes.
L'ancien bâtiment des thermes, qui, par ses fortes dimensions et sa hauteur, pouvait être très utile dans la défense, sur partie intégrante du nouveau rempart. Telle fut l'origine de la Guelma, dans laquelle les Français s'établirent en 1836, et dont les anciens remparts étaient en grande partie tombés. La vue des pans de murailles qui existaient, de celle des environs, indiquait sans aucun doute ces deux transitions. Une pierre gravée, encore à sa première place, dans le soubassement du rempart de cette moins ancienne enceinte, et dont l'inscription a été publiée, a confirmé pleinement toutes ces conclusions.
Quant au bâtiment des thermes, sur la nature duquel on discutait, une fouille profonde dans son intérieur, conduisait à une couche épaisse de chaux blanche, semblables à celles qui encombrent les anciens bassins du Hammam Meskroutinn, a montré qu'il y avait là, jadis, une source d'eau chaude engloutit maintenant sous un terrain de décombres et de remblais de plus de 10 m.
La crainte, probablement, présidait fortement à la création de cette seconde Guelma ; du moins, c'est la conclusion à tirer des petites dimensions, en hauteur surtout, les anciennes portes de sortie, et de toutes les précautions prises autour. Cette seconde Guelma n'avait pas de traces d'anciennes maisons construites dans son intérieur. Elle paraît en outre avoir été établie en partie sur la nécropole de la première.
Son ancien nom de Kalama mis hors de doute par toutes les inscriptions trouvées. Peut-être fussent avant les romains une ville Numide. Son emplacement est si beaux et si stratégique que naturellement le bon sens des populations les y aura établies de bonne heure ; trois petites pierres, portant de très courtes lignes en lettres qui semblaient totalement inconnues, aurait pu peut-être jeter du jour cette question. M. Dureau de la malle, rapprochant un texte d'Orose de celui de Salluste, à penser que Guelma aurait été l'ancienne Suthul. Le terrain ne peut, en rien ni pour rien, se prêter à la description et au siège donné par Salluste. Au Salluste a décrit un terrain d'imagination, ce dont il était très capable, à l'a adapte à la véritable Suthul, où ce rapprochement que M. Barbier du Bocage avait déjà rejeté il y a longtemps, par d'autres considérations, n'est pas possible.

Le contour de la Guelma de la décadence, et de 1000 m en nombres ronds points sa surface est de 47 500 m² : environ. Ce sont ces quantités qui ont été l'unité employée dans ses notes, pour mesurer la grandeur en surface des autres établissements romains.
Le parallélogramme, formé par la façade Est des Tuileries, et une ligne menée par l'extrémité de l'aile non achevée du Louvre présenterait cette surface.

Une route romaine allait directement de Guelma à Announa et à Constantine. Sur cette route, à 1800 m de Guelma, on trouve les ruines d'un ancien fort d'une trentaine de mètres de côté, à 2000 m au-delà étaient les restes d'une ancienne ville romaine présente encore des grandes citernes est une colonne milliaire.

C'est cette communication directe qu'en 1837, la garnison de Guelma avait retrouvé et rouverte par suite d'une indication de Monsieur le maréchal Clauzel, le haut coup d'oeil militaire de ce maréchal lui ayant fait voir tous les dangers attachés à Mjaiz Hamar, et surtout aux défilés qui y conduisent et à ceux qui en sortent pour gravir le ras el Akba, l'un avait montré en même temps que Guelma devait être la tête d'un chemin plus militaire pour franchir l'oued Cherf. Dans cette indication, comme dans tant d'autres, le maréchal Clauzel avait deviné juste.
Guelma communiquaient avec Hippone par une route qui franchissait la Sybouse un peu au dessous du point où la route française coupe cette rivière ; quelques indices légers semblent montrer qu'il existait un pont. Guelma communiquaient aussi avec cette immensité d'établissements du Medjerdah et du Millaigue par des routes qui traversaient les montagnes situées à en son sud-est.

Routes romaines Une grande quantité de routes romaines existe encore en tout ou en partie. Elles sont tracées noires plein sur la carte, d'après toutes les indications qui ont été fournies par les indigènes. Vers les montagnes au sud-est de Guelma, des lignes pointillées en noir, tracées par suite de remarques locales, indiquent les raccordements probables qui existaient entre les routes au nord et les routes au sud de ces montagnes.
Villes : dans lesquelles il existe des cercles antiques. Kramiçà dans l'intérieur. K'car l'Atach dans l'intérieur. K'car Djaiber dans l'intérieur. Boudouda en dehors de la ville, Zoui dans l'intérieur. Belgrounn dans l'intérieur, Tébessa(El Kralia) à l'intérieur , Mograigaich l'intérieur
Villes dans lesquelles il existe des théâtres antiques :Taibrouri, Tedjelt,, Zaouia Sidi Messaoud Bou Baiker, l'Amma (Aurés) Guelma
Ponts antiques romains :
Un sur la route de Tébessa à Kica.
Un à l'est de Kramiça.
Les ruines d'un pont sur la Sybouse au pied du Nador
43 points sur lesquels il y a du bois de construction sont référencés
Puis suit un recensement de prés de 180 tribus

Le travail de recherches et d'implications exceptionnelles du général Duvivier pour situer les vestiges romains encore apparents au sud de Guelma est très enrichissant pour ceux qui ont gravité dans la campagne à la recherche d'anciennes routes ou vestiges romains.
Ce document riche de 70 pages, rédigé en 1837 lors de la découverte de ruines inhabitées de Calama (Kalma) ne peut être entièrement transposé sur Internet. Imprimé en 1841, je l'ai résumé en ne donnant que quelques points proches de Guelma tout en gardant les comparaisons des surfaces des vestiges par rapport à la superficie de Guelma.
Gilles Martinez

Site Internet GUELMA-FRANCE