FAMILLE MARTINEZ
de la province d'Alicante à l'Algérie

Si peu curieux que nous soyons, nous ne pouvons manquer de nous intéresser à tout ce qui touche à nos ancêtres. Quels qu'ils aient été, sages ou fous, bons ou mauvais, célèbres ou paysans ; qu'elle qu'ait été leur condition de vie, princes ou potentats, esclaves ou bourgeois nantis, bohèmes faméliques, nous sommes reliés à eux par une étroite solidarité physique morale et intellectuelle; ils nous appartiennent comme nous leur appartenons, et cela suffit pour que nous nous penchions sur leur souvenir avec affection et respect ou tout au moins avec une ardente curiosité.
Mais même si nous restons insensibles à cet appel du sang, l'étude du passé familial présent en nous, au point de vue psychologique, un exceptionnel intérêt.

Ces hommes, dont nous sommes si proches, ont connu, comme nous, la joie et la douleur, le doute et l'espérance, les passions les illusions, les déboires, tout ce dont la vie est tissée. Ils ont réalisé tout à la fois la vanité de leurs ambitions et la noblesse de leurs efforts. Ils se sont tourmentés et agités pour des fumées et des bulles de savon, mais peut-être aussi ont-ils un jour, dans l'ordre matériel, intellectuel ou moral, trouvé la récompense de leur labeur et de leur humilité et connu la beauté d'un achèvement, la sérénité d'une certitude.

Leur existence, maintenant figée dans le passé, en un tableau immuable et définitif, nous offre, mieux que tout autre un incomparable sujet d'étude et de méditation et c'est apprendre à nous connaître nous-mêmes que de les mieux connaître.

Enfin ; certains d'entre eux se sont peut-être trouvés mêlés aux grands événements de leur époque et c'est alors tout un fragment de l'histoire que leur vie évoque à notre souvenir, histoire politique ou religieuse, histoire coloniale, révolutionnaire, histoire vivante en tout cas et parfois éclairée d'un jour nouveau.


Les notes qui suivent sont loin de donner la généalogie complète de la famille Martinez, elles ne remontent qu'au XIX e siècle et nous vous en donnerons qu'une simple partie. En premier lieu, nous remercions Gérard Martinez d'avoir admirablement œuvré sur notre généalogie et nous avoir donné l'envie de nous retrouver un jour.

Qui étaient les Martinez ?

Les notes qui suivent sont loin de donner la généalogie complète de notre famille ; elles remontent qu'au XIX eme siècle et ne se rapportent guère qu'a deux personnalités Joseph et Elvira qui sont à l'origine de la génération actuelle. Un champ très vaste est encore ouvert à ceux de nos jeunes successeurs qui s'intéressent aux recherches généalogiques pour rechercher le frère de Joseph prénommé Vincent dont la famille est quelque part en Espagne : Documents privés, archives paroissiales, bibliothèques de tous ordres peuvent encore livrer bien des renseignements précieux. Dans la région de Benissa (Espagne) notamment, centre important d'émigration espagnole, existent peut-être encore traces d'Alexandre et de Trinité où nous pourrions retrouver les descendants de Vincent Martinez frère de Joseph notre grand-père.

Cependant dans ma mémoire reste ancré un nom de village de la province de Valencia qui ne nomme ORBA. Mon père Edouard Martinez faisait toujours référence à ce village où les parents de tata Fifine (Joséphine) Martinez-Llopiz sont enracinés
Si on se réfère à l'histoire de l'Espagne les difficultés économiques sont immenses, alors qu'en Algérie il faut débroussailler, défricher et mettre en valeur le pays et les colons français sont dépassés par la tache à accomplir. Ce sont ces colons qui attirent les Espagnols de préférence aux autres européens et ce sera le moteur de l'émigration en Algérie. Ils fournissent le plus gros contingent d'ouvriers agricoles, d'une part parce qu'ils sont nombreux, courageux et cherchent à travailler, d'autre part, ils ont difficilement accès à la propriété. Par la spécificité de la race, le travail le plus pénible leur échoit, travail que ne veulent pas faire les français.

Une lettre écrite en 1850 …par le commandant de la place se passe de commentaires :
Trois cent espagnols chassés de leur pays par la misère et par la faim viennent de débarquer à Alger…..Cette population est dénuée de tout et dans un moment où les travaux manquent, ils risquent de compromettre la tranquillité: Je crois qu'il serait possible d'éviter ce danger et de tirer profit pour le pays de l 'arrivée de ces ouvriers. L'Espagnol est aussi sobre que l'arabe (c'est un buveur d'eau), il n'a pas plus de besoin que lui, il est bon travailleur, parfaitement adapté et habitué à la culture, industrieux, il supporte bien le climat de ce pays… Il peut tout aussi bien loger sous la tente ou sous un gourbi.

Entre la promulgation du senatus-consulte et le 31 décembre 1899, la qualité de citoyens français a été accordée à 5847 espagnols du département d'Alger. En supposant notre grand-père Joseph avait 32 ans à la première naissance, tous ses enfants profitèrent de cette loi pour devenir français, mais dans ma mémoire traîne le souvenir que Joseph n'opta pas pour cette opportunité, il resta Espagnol.

Mais comment arriva-t-il en Algérie et pourquoi ?

Souvent il m'a été demandé, comment ? Pourquoi José avait émigré en Algérie ?, voici son histoire réelle qui deviendra la nôtre.

Orba est, aujourd'hui, un coquet petit village de la riche province d'Alicante. Il fut pendant des siècles occupé par des Berbères d'où son nom Ouarba (4) pourquoi quatre ? je n'ai pas eu d'explications quand je m'y suis rendu en septembre 2005….

José Martinez-Aranda (mon grand père et donc votre arrière-arrière grand-père) ) est né à Orba le premier janvier 1852. Comme c'est la tradition en Espagne Aranda est le nom de famille de notre grand-mère. Il est décédé en Algérie à El Esnam le 19 mai 1922 toujours avec sa nationalité d'origine. Plus tard lorsqu'il se mariera nous deviendrons des Martinez-Ribes, Ribes étant le nom de famille de votre arrière grand-mère.
Parlant de notre présence en Algérie, José dira à ses enfants:

Nous ne sommes pas venus coloniser ce pays nous sommes là pour travailler.

Comment, et dans quelle circonstance est-il arrivé dans ce pays, alors que l'attirance naturelle des espagnols était l'Amérique du Sud ?

En voici la raison comme me l'a raconté mon papa mon père Edouard Martinez-Ribes.
Dans les années 1873-1874 le flux migratoire espagnol est dû aux événements politiques et à leurs effets déstructurant sur l'économie des régions comme Valence et d'Alicante
La cessation des travaux de chemins de fer donnera lieu à partir de 1868 à une émigration de pauvres considérable pour l'Algérie.
Si le senatus-consulte de 1865 a été un succès chez les Allemands et les Suisses, les Espagnols quant à eux répondront modestement à son appel.
Mais revenons à notre histoire :
En 1873, année de conscription votre arrière grand père fut convoqué au bureau de la Gardia Civile (la gendarmerie espagnole). Après avoir subit un examen médical très succinct qui consistait à palper les muscles, montrer sa denture et avoir une bonne vue, il fut invité à tirer, dans un coffret, un jeton qui, selon sa couleur, pouvait l'exempter d'un service militaire long de sept ans. Ce fut le cas et heureux José envisageait déjà de convoler en juste noce avec Elisa Ribes sa novia (fiancé).

Mais les choses ne se passèrent pas du tout comme prévu, un matin, il eut la surprise de voir deux gendarmes lui intimer l'ordre de rejoindre l'armée sous peine d'être considéré comme déserteur. Courroucé il se rendit à la caserne de recrutement pour s'entendre dire :
Qu'il y avait eu une erreur et qu'il devait obtempérer.

La réalité était toute autre, sa place avait été vendue à plus riche que lui…..

José n'accepta pas cette injustice flagrante qui faisait de lui un espagnol de second rang. Pourtant sa décision est prise il quittera son pays en allant grossir, dans un premier temps, les journaliers qui placent dans l'émigration leur espoir de mieux vivre.
La désertion ! il en connaît toutes les menaces du pouvoir espagnol,
" Les mauvais fils qui abandonnent leur pays ne méritent pour porter hors des frontières leurs efforts et leur intelligence ne méritent pas la protection du gouvernement espagnol et seront châtiés dès leur retour dans la péninsule. "

Cette menace lui ferme à jamais les portes d'un éventuel retour. C'est ainsi qu'avec le strict nécessaire vestimentaire, une couverture et chargé de son fusil, il parcouru les trente kilomètres qui séparent Orba de la mer et attendit qu'un bateau de contrebandiers lève l'ancre pour l'Algérie.
José n'a pas d'argent et pour payer sa place le capitaine exige sa seule richesse son fusil. Durant le voyage il aide les marins dans leur tâche quotidienne. C'est ainsi qu'après une nuit de mer, la balancelle arrive à Sidi Ferruch de nuit pour éviter la police et douane qui n'était pas, à vrai dire, trop exigeante dans la recherche des visas. Profitant du sommeil de l'équipage, José se glissa dans la cabine du capitaine récupéra son " escopette " (fusil) et débarqua à la nage sur cette plage inconnue d'Algérie.

A cette époque ces pauvres gens arrivés d'Espagne avaient un surnom " les escargots " car comme eux, ils transportaient sur leur dos leurs affaires personnelles, une paire d'espadrilles de rechange, deux chemises de travail, une chemise blanche pour les grandes circonstances, deux pantalons, et des caleçons c'était " leur maison "

Que faire ?, il erre dans le village à la recherche de " compagneros " il en rencontre, ils sont comme lui de la province d'Alicante ou de Valencia et lui apprennent que le premier travail dont la nécessité se fait sentir en arrivant est défricheur.

Mis en possession de leurs concessions, les français, dont la grande majorité, ne connaissent rien à l'agriculture, ont recours à la seule main d'œuvre disponible et expérimentée, qui s'offre sans rechigner sur les conditions de travail : les Espagnols.

Pour faire une distinction entre les nouveaux arrivant les français les traitent péjorativement " d'escargots " comme ces gastéropodes ils trimbalent leur richesse est sur leur dos.

En Algérie, d'immenses terres non cultivées sont couvertes de palmiers nains ou de lentisques ou de jujubiers. Le défrichement du jujubier est extrêmement pénible pour l'éradiquer il faut déterrer les racines.
Les berbères sèment leur blé en coupant simplement cette plante à la base qui à chaque printemps resurgit et étouffe les semences.

Le travail est pénible, difficile et laborieux. José ne décourage pas, 80% de ses compatriotes sont analphabètes, mais tous savent faire la conversion des Francs en Réaux.

Comment marche le système ? les sociétés capitalistes s'entendent avec un espagnol, souvent ancien défricheur, lui loue la terre, à charge au défricheur de remettre en état de culture, en deux ou trois voire cinq ans.

Les conditions de vie sont d'une rusticité qui frise l'esclavage, José vit sous une tente ou un abri de fortune, dort dans une hutte et mange soit à l'abri avec ses compagnons, soit en plein air. Sa nourriture est spartiate de quoi se sustenter juste assez pour tenir le coup, il veut économiser, son ambition gagner de l'argent et cultiver un jour son jardin.

A cette époque, le terme espagnol, en même temps qu'une désignation ethnique, devient aussi l'épithète de manœuvres, juste bon à débroussailler les plaines ou les hauts plateaux, à édifier les terrassements et voies de communications. Il est, comme les appellent les français, un " buveur d'eau " un de ces " presque arabe " à cause des mœurs semblables.

Ils ne rechignent pas devant l'ouvrage. Leur moralité les excepte de la plus part des maladies que d'autres puisent dans l'abus d'alcool. Les travaux qui rebutent les berbères, eux ne les refusent jamais, c'est ainsi qu'en générale, cette main d'œuvre espagnole occupera les cases vides de la colonisation française.

Ces nouveaux venus n'ont rien à offrir autre que leur bras. José le sait, il était ouvrier agricole en Espagne et connaît la valeur de l'argent, mais il est ambitieux et entend ne pas gaspiller ses chances d'insertion dans ce pays qui lui offre du travail. Pourtant pour défricher un hectare un travailleur français est payé 550 francs, un marocain du Rif 450 francs, un espagnol ….400 francs !

(à suivre)

153 eme division Zouaves et Tirailleurs algériens et Tabors Marocains (division mixte) gazé en secourant des tirailleurs blessés par des obus toxiques (croix de guerre avec étoile)

Au moment même où les divisions allemandes se massent vers le flanc est de la poche, l'équivalent de 21 divisions alliées se hâtent vers le flanc ouest à partir de la forêt de Villers-Cotterêts. Le colonel Grasset, dans l'ouvrage " la Grande guerre racontée par les combattants ", édition 1922, donne un descriptif intéressant des troupes alliées qui se sont élancées à partir du 18 juillet 1918 pour la seconde bataille de la Marne : "Les 26e, 69e, 167e, 168e, 169e, 164e, 418e, 265e, 72e, 91e, 136e, 23e, 42e, 128e, 48e, 70e, 71e, 9e, 11e, 20e, 8e, 110e, 208e, 133e, 152e, 170e, 174e, 409e régiments d'infanterie française; les 1er, 4e, 8e, 9e zouaves français; les 7e, 8e, 9e tirailleurs algériens; les 1er et 4e mixtes zouaves-tirailleurs; les 2e, 4e, 41e, 43e, 59e bataillons de chasseurs à pied ou alpins français; les régiments marocains, malgaches et russes, ainsi qu'une division américaine, se ruent à l'assaut. En deux jours, le nombre des prisonniers dépasse 17 000 hommes et 360 canons ont été capturés. Surpris, les Allemands engagent 4 divisions de renfort au centre. Vers 18 heures, ils ont repris Vierzy, mais sans le garder. Les Alliés sont à moins de 15 kilomètres de la gare de Fère-en-Tardenois, l'unique voie ferrée étant sous le feu de l'artillerie. Le 20, les Allemands prélèvent des divisions sur les armées voisines et engagent la 5e division de la Garde contre l'armée Degoutte, deux divisions et des éléments retirés de la Marne, contre l'armée Mangin. Malgré ces renforts, le 28 juillet la gare est prise par les Alliés et le 7 août tout le terrain est repris. Les chars d'assaut ont prouvé leur efficacité
Au repos en 1918 dans une ferme de Lorraine
ARBRE GENEALOGIQUE DE
1752-2011

On retrouve la documentation officielle des armoiries des Martinez, illustrés ci-dessus, dans le "Rietstap's armorial général" .
La description originale des armes (blasons) se lit comme suit :

" Taillé au premier d'argent, cinq abeilles au nat, rangés dans le sens du taillé, posées deux et trois ; au 2 de G À une tête et colliers de lévriers d'argent. Collier et bouclé d'or, mouv du canton sent de la P
La traduction du blason décrit également les couleurs originales des armoiries des Martinez comme étant:
" Divisé en diagonale" :
1 : "argent, cinq abeilles aux couleurs naturelles placées dans la direction de la bande et placées deux sur trois deux rouges, une tête et un cou de lévrier argent au collier et à la boucle d'or, sortant du coin gauche inférieur"
Au-dessus du bouclier et de casque, se trouve un cimier qui est décrit de cette façon :
Trois plumes d'autruche, l'une argent entre deux rouges ".

Comment la vieille et distinguée famille MARTINEZ a été baptisée et la signification du nom MARTINEZ

Il semble que le nom MARTINEZ soit d'origine patronymique. Nos recherches montrent que l'on peut associer au mot espagnol qui signifie « le descendant de Martin (appartenant à mars, dieu de la guerre) »
bien que cette interprétation soit le résultat de recherches onomastiques,on peut sans doute trouver d'autres significations au nom de famille MARTINEZ.
De nombreux noms ont des origines multiples. Par exemple, le nom MARTIN peut désigner celui qui vivait au travaillait prês de l'église vouée au saint, celui qui était très généreux, ou bien un être simple.
Quand on commence à faire des recherches plus approfondies sur le nom de MARTINEZ, on peut le rencontrer sous des orthographes différentes de celles utilisées aujourd'hui. En fait, il se peut très bien que ce nom se soit écrit différemment il y a des siècles,ou même que vous connaissiez quelqu'un dans votre famille qui a modifié son nom
Plus vous avancez dans vos recherches, plus vous avez de chances de trouver les orthographes différentes.

L'évolution de la langue, l'étourderie et souvent l'illettrisme (parfois l'homme lui-même ne savait pas écrire son propre nom), ont composé les diverses manières dont un nom peut être écrit.
Souvent, l'officier d'État civil écrivait le nom comme il l'entendait.
Variantes orthographiques du nom de famille. On sait qu'il était fréquent de trouver différentes orthographes pour des noms de même origine. Il n'est donc pas surprenant que les dictionnaires des noms de famille mentionnent des variantes orthographiques possibles du nom des MARTINEZ : Martin, Marty, Marten.

Même si les gens qui portent le nom ancien et distingué de MARTINEZ représentent un faible pourcentage de la population mondiale aujourd'hui, il y a peut-être un grand nombre de vos parents qui portent le nom de MARTINEZ sous l'une ou l'autre de ces formes. Nous avons mentionné les origines les plus fréquentes des noms de famille et nous avons recherché la signification du nom MARTINEZ. Nous devons maintenant examiner certaines des idiosyncrasies de l'attribution des noms pour le pays d'origine.
Les diverses cultures ne choisissaient pas les noms de leurs descendants de la même manière. On trouvera ci-dessous quelques nationalités et groupes ethniques et certaines les origines de l'homme

LIVRE DOR DE LA FAMILLE MARTINEZ
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Etaient présents
1 MARTINEZ Gilles
2 MARTINEZ Yvette
3 MARTINEZ Michel fils de Gilles & Yvette
4 MARTINEZ Valérie épouse de Michel
5 MARTINEZ Mélanie Fille de Michel MARTINEZ
6 MARTINEZ Lucie Fille de Michel MARTINEZ
7 NAVARRO Alizée Fille de Valérie MARTINEZ
8 NAVARRO Camille Fille de Valérie MARTINEZ
9 MARTINEZ Edouard
10 MARTINEZ Manou épouse d'Edouard
11 MARTINEZ Gérard Fils d'Edouard
12 MARTINEZ Marie-Claude épouse de Gérard
13 MARTINEZ Valéry
14 CASTEL Cédric
15 CASTEL Florian
16 MARTINEZ Marielle
17 CASTEL Stéohane
18 MARTINEZ Lucien (Fils d'Edouard)
MARTINEZ Paulette (épouse Lucien)
19 MARTINEZ Sandrine (fille de Lucien)
20 LAFFITE Gulllaume
21 MARTINEZ Philippe (fils de Lucien)
22 MARTINEZ Stéphanie (fille de Lucien)
23 SIMON-MARTINEZ Annie ( fille d'Edouard )
24 SIMON Laetitia (fille d'Annie)
25 MARTINEZ Henry
26 MARTINEZ Jeanne (épouse d'Henry)
27 MARTINEZ Jean-Charles (fils d'Henry)
28 MARTINEZ Marie-Jo (épouse de J Charles)
29 MARTINEZ Jérome
30 LOPEZ-CONTAT So
31 MARTINEZ Marie St
32 MECA Laurent
33 MARTINEZ Laurie
34 CAMILLIERI Xavier
35 ALVES Jean-Michel
36 MARTINEZ Jean-Phi
38 MARTINEZ Aurélie
39 MARTINEZ Pauline
40 MARTINEZ Adrien
41 MARTINEZ Jean-Paul
42 MARTINEZ Nadège
43 MARTINEZ Loïc
44 MARTINEZ Alexis·
45 AFOLTTËR Jean·Marie
46 CAMPS Jojo
47 CAMPS Paulette (épouse de Paulette)
48 DURAND Pierre
49 DURANO Marie·Jo (fille de Jojo)
50 DURAND Emilie
51 DURAND Thomas
52 DURAND Cécile
53 MARTINEZ Marcelle
54 CHOQUET Monique
55 GALABERT Francis
56 CETTIER Francine MARTINEZ
57 MAUVEZIN Paul
58 MAUVEZIN Claude
59 MAUVEZIN Marc
60 MARTINEZ Yves
62 MARTINEZ Thomas
63 MARTINEZ Manon
64 ERIC .
65 CHRISTELLE
66 THIERRY
67 ALAIN
68 MARIE-CHRISTINE

EN CE DIMANCHE DE PAQUES 2003

Cette journée du 20 avril 2003 sera pour moi EDOUARD, la plus belle journée de l'an bien sûr, mais il aurait fallu qu'elle ne soit pas la première, mais la cinquième au moins pour se mieux connaître aussi. Je pense qu'avant 25 ans qui me reste à vivre d'autres réunions suivront
Edouard Martinez

C'est avec une immense joie que j'ai pu revoir cousins et cousines et nièces et neveux. Journée merveilleuse, j'espère que d'autres suivront
Jojo et Paulette

Que diable !!! que de monde !...Cousines, cousins…c'est bon !..je les reconnais…mais Nièces et neveux ! ..Que diable !...le monde change..et c'est bien…
Jeanne et Henry (2éme)

De la famille aux rapportés…les Martinez !! Ha ! Quelle famille
Paul Mauvezin, Marc et Laure

Longue vie aux Martinez, Camps, Mauvezin et les autres…Quelle famille !!
Josée, Pierre, Cécile Emilie, Thomas, Camps-Durand

Bravo pour cette agréable journée et félicitations aux organisateurs ; Marcelle Martinez

Avec mes remerciements pour cette agréable journée et félicitations à Gilles et Gérard ; Francine née Martinez

Merci pour cette agréable journée,
Stéphanie Martinez

Merci à tous pour cette agréable réunion ;
Philippe Martinez

Gros bisous à tous et merci pour tous ; illisible

On vous embrasse tous très fort parce que cela nous a fait plaisir d'être parmi vous aujourd'hui et on pense très fort à lui ;
Chrystelle ; Alain

Que cette journée puisse nous rapprocher un peu plus de toi et de ta charmante famille. Un de tes fils les moins spirituel ; je t'embrasse comme un fils, toi et ton adorable famille ;
Eric.

Et bien non ! Nous ne sommes pas en voie d'extinction,
Michel Martinez

Le soleil tait aussi au rendez-vous ; à bientôt,
Valérie Martinez

Bravo pour cette super journée, gros bisous
Alizée, (petite fille de Gilles et Yvette Martinez)
Merci pour cette agréable journée …illisible

Très belle journée, Très enrichissante. Merci de pouvoir aussi nous permettre de nous rencontrer
Valéry, Cédric, Florian

Quelle joie et quel bonheur de rencontrer notre famille. Une journée très agréable qui nous réuni tous aujourd'hui, Cécile, petite fille de Joseph Camps (Jojo)

Fabuleuse journée très enrichissante, merci à tous
Sandrine Martinez

Je me suis bien amusée, gros bisous,
Lucie Martinez

La mer, le soleil, les coquillages et la famille, surtout la famille, ça fait plaisir de se rencontrer, longue vie à tout le monde, agréables moments partagés. A très bientôt on espère, peut-être que la prochaine fois nous serons encore plus nombreux, que cela continue encore et encore ...
Emilie (petite fille de Joseph Camps) et Marc (petit fils de Fernande Camps-Mauvezin)

Ce 20 avril restera une journée mémorable ! 1ere réunion des Martinez depuis 1852. Un grand merci aux organisateurs
Jean-Charles et Marie-Josée Martinez
Jérôme et Sophie Martinez, M Stéphanie et Laurent Martinez, Laurie et Xavier Martinez

Super journée, j'espère que d'autres suivront et regrette que ce soit la première réunion. Belle famille que les Martinez,
Annie Simon

Je vous remercie à tous de votre participation et j'espère que ce ne sera pas la dernière ; merci à tous ;
Gérard et Marie-Claude Martinez

Merci cousins et cousines pour cette journée qui m' a permis de voir réunies les cousins de mon père Henry, ainsi que leurs enfants et petits enfants
Jean-Paul Martinez

Magnifique journée !! Très réussie ! à L'ANNEE PROCHAINE
Mélanie Martinez

Heureuse initiative qui permet de retrouver un peu de ses racines ! En espérant qu'il y en aura d'autres..
Monique Choquet Martinez

Belle journée, grande famille, félicitations aux organisateurs A bientôt pour la prochaine
Yves Martinez

Magnifique journée. Un peu trop tôt pour nous, mais nécessaire et heureuse
Cela fait plaisir de connaître et de rencontrer des membres de la famille aussi sympathiques, Merci
Marielle Martinez

Très agréable journée et beaucoup de plaisir d'avoir fait la connaissance de tous
Manuela Martinez

J'ai été heureuse de connaître enfin ma famille, la famille Martinez,je ne suis pas certaine de les avoir tous mémorisé..mais avec d'autres rencontres, cela viendra. Mon Pépé (Edouard Martinez) le papa de mon père Gilles, ne métait pas inconnu, on en parle souvent à la maison, bien qu'il soit mort lorsque j'avais trois ans, mais comme nous sommes nés le même mois, je le représente, ici, par la pensée je vous embrasse à tous
Valérie Martinez

Quelques photos de ce jour mémorable
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SECONDE RÉUNION DE LA FAMILLE MARTINEZ
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Henry Martinez (casquette) Joseph Camps ( Jojo), Edouard Martinez lisant son discours d'accueil.

Site Internet GUELMA FRANCE