LA.....DIPECHE....DE.... L'EST

CONCOURS D'ELEVAGE A GUELMA

Moi et Augu au concours d'élevage de GUELMA

Vendredi dernier moi ac Augu nous sommes été faire un raportage à Guelma.

Le soleil y s'était pas encore levé de son lit de la Seybouse pourquoi il était 5 heures du matin, que le monde y rappliquait darrière le champ de courses pourquoi y avait un concours de bêtes.
Tous les colons y s'étaient donné rendez-vous. Le monde il était venu de Guelma, de Petite, de Hello Polis, de Guela Poussepas, Ras el Ma, Ras el Ouïza, exetera, exetera.
A l'entrée des drapeaux et des horribles flammes pendus tsur des mats, on s'aurait cru l'entrée des Jeux Olympiques. Augu et moi la serviette tzous les bras on est reçu par le Président qu'il a des moustaches de garde-champêtre, ma qu'il a la bonté peinturée sur la fugure tellement gentil il est.
Ça c'était un concours maousse et nous sommes restés axes devant les "box" où ce que les bêtes elles étaient enfermées : des grosses juments de France ac des yeux humains et un darrière comme la pierre carrée à la Grenouillère ; des mulets géants du Canada et deux mètres en hauteur (cké différence ac le mulet à ZéZé qu'il est maigre comme un squillette et qu'il l'a la langue pendante), des pouliches et des poulichettes et des étalons qui braillaient tout le temps pourquoi (comme ci) y z'étaient énervés.
Tout le monde y discutait, y criait comme dans la cours du roi Pataud. Chacun y se vantait son cheval. Augu, cette caisse de mort, il a voulu faire oir qui connaissait les bêtes et y se soulève les lèvres à une jument pour oir son âge et il a reçu un coup de dents qui lui a levé l'envie de recommencer.Tout d'un coup un Capitaine de Constantine, un Cuirassé, je crois, y s'arrive pour se faire la visite en connaisseur et même pas t'y entendais voler une mouche de cheval tellement on avait fait un silence de mon. Adieu les discussions de tout à l'heure. Ensuite on a remis les prix : dess médailles en or, en argent, en duralumin ac des primes.
Tout le monde il est parti content ; nous autres aussi. Après une bonne anis ac des brochettes qui manquait le piquant, pourquoi (c'est pour cela que) là-bas les gens y naissent nerveux, on s'a rendu à l'Hôtel Royal où le patron qu'on s'I'appelle "le fondu du vélo" y nous attendait ac un programme "aïkif.
Après des zors d'oeuvres en pagaïe, on nous amène un mérot énorme pas de la Seybouse, mais de Philiville. gros comme un enfant et long d'un mètre et dimi. On nous l'a fait oir (voir) et à la cuisine y se l'ont découpé mal ou bien y s'avait rétréci au découpage ou bien à la cuisine y se lui ont fait un sort pourquoi on a eu qu'une kémia migroscopique. Au dessert, dans une électrocution (allocution) magnifique, le président, M. Palluel, comme il se nomme, il a remercié tout le monde et s'est rassis. L'heure des chansons elle était venue et pour faire honneur aux Bônois je pousse ma chaise, je respire un bon coup pourquoi j'avais trop mangé et je voulais chanter un air connu... J'ai 2 grands bœufs dans mon étable, deux grands bœufs blancs... alors Augu, cette enfant de loup y me dit : "A part une chèvre qu'elle a la fièvre de Malte qu'est ce que t'y as ". Y m'avait coupé le sifflet. Alors j'ai raconté des calléjades et des bônoisades que tout le monde il a rigolé.Avant le banquet, on s'a promené dans la ville et j'a vu le tiatre (théâtre) antique qu'il est bien conservé et où j'a essayé ma voix. Ensuite on a vu un beau jardin ac des estatues (statues) qu'elles s'appuient dsur des béquilles en fer, pourquoi (parce qu') elles ont été mutilées.Après avoir serré un tas de mains, on a remonté dans la oiture et direction Bône où un autre raportage y nous attendait. Au reoir (revoir) Guelma et peut être à dimanche pour les courses de chevaux, in Challah"'

Collectif des Guelmois GUELMA FRANCE 2006.Sources Moi et Augu